Je me souviens également d’une brocante "minable" à Cotignac, voici quelques années, alors que j’y passais une partie du mois d’août...
Mais je voulais juste faire une petite remarque : vous dites être arrivé avant 8h30... N’auriez-vous pas pu, au lieu de passer la journée dans les odeurs de pisse, demander aux organisateurs d’y remédier ? Ou bien le faire vous-même, grâce à la jolie fontaine publique et à cette quincaillerie - qu’on voit sur toutes les cartes postales - où l’on vous aurait vendu un balai de pont et un seau ?
Eh bien Sisyphe, figurez-vous que nous, bons Français moyens d’environ cinquante ans, préparons notre départ vers des cieux plus cléments. Mais pas pour les raisons que vous invoquez dans votre billet.
Ce qui nous insupporte, c’est le flicage de plus en plus présent, mais aussi la toute-puissante administration française, chiante, tatillonne en dépit du bon sens et innefficace, l’atmosphère malsaine qui règne dans ce pays avec ces revendications permanentes de ceux qui veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière sans le moindre effort, ce climat de luttes des classes d’un autre âge entretenu par tous ces trotskystes à la mords-moil, etc...
Nous ne partirons pas avant deux ou trois ans ; pour l’instant, nous avons acheté un terrain, nous sommes enregistrés en tant qu’immigrants, et nous en sommes à la conception de notre future maison.
J’ajouterai que nous avons failli émigrer voici 25 ans environ, mais que des obligations familiales nous en ont empêchés. Et que cette fois, ce sera un exil à temps partiel, car nous garderons une maison en France, où nous avons une famille et des amis.
L’intense crispation que reflètent la plupart des commentaires est ahurissante !
Car enfin, réserver un créneau horaire disponible à des femmes que la mixité embarrasse, et ce sans gêner les autres activités de la piscine, en quoi est-ce une menace pour les fondements de la République, de la laîcité, et que sais-je encore ? Au contraire, si cette initiative donne à ces femmes la possibilité de sortir de chez elles et de "prendre l’air" en pratiquant une activité qui les épanouit, c’est plutôt une bonne chose...
En outre, je rejoins l’auteur lorsqu’il avance que ces besoins, s’ils ne sont pas satisfaits par les établissements publics, le seront probablement, à court ou moyen terme, par des piscines privées : si les projets de construction se multiplient actuellement, principalement dans le créneau des loisirs, c’est parce qu’il existe une demande. Et je trouve plutôt sain que ces initiatives privées puissent, le cas échéant, être assorties d’une dimension sociale.