Stipendiés et/ou motivés par une idéologie/croyance quelconque. Là où c’est grave c’est qu’ils sont malheureusement au pouvoir et qu’on ne pourra rien faire si on ne les y déloge pas.
Je trouve amusant de voir toujours les mêmes petits soldats venir se ridiculiser sur les fils du 911. Ils passent un temps formidable à jouer les avocats de l’imposture mais ne souhaitent pas pour autant l’ouverture d’une enquête criminelle digne de ce nom.
Si ils étaient de bonne foi ils seraient les premiers a réclamer une confirmation de leurs « convictions ».
Personne de doit obligatoirement aimer qui que ce soit. Donnez-nous l’article de loi rendant un tel amour obligatoire. Il est même possible de renoncer à ses droits parentaux en abandonnant l’enfant à la naissance, sans même parler de l’infanticide légalisé dés lors qu’il s’agit d’avortement.
En revanche le parent, une fois « le contrat » accepté, est obligé de remplir des devoirs vis à vis de l’enfant pour de simples raisons vitales. Sans cela la société n’existerait pas, ou alors nous connaitrions la barbarie et seul l’instinct maternel permettrait à l’humanité de survivre. Mais même ainsi, nous ne nous couperions pas de la nécessité de nous reproduire et donc à terme « d’aimer » nos enfants pour leur donner toutes les chances de survie et de perpétuer ainsi notre lignée.
Dans votre plaidoirie, pas forcément fausse, contre les désagréments causés par l’enfant vous oubliez de parler des avantages à avoir un enfant. Comme si les sacrifices, réels et incontestables, des parents n’avaient aucune finalité. Vous vous contentez de présenter l’enfant comme un affreux parasite que nous serions obligés d’aimer. Vous omettez par exemple l’amour systématique qu’ont les enfants pour leurs parents, même quand ces derniers sont mauvais. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles certains ont des enfants, pour être sûrs d’être toujours aimés. Et cela n’a aucun prix par exemple.
Peronnellement je ne vois pas bien l’intérêt de votre question. C’est un peu comme si vous vous interrogeriez sur l’obligation que nous aurions à aimer notre maison. Rien ne nous y oblige, certes, mais il serait stupide de la négliger.