Citons BHL dans son livre de la guerre en philosophie :
"le prétendu sage de Königsberg, le philosophe sans vie et sans corps par excellence, dont Jean-Baptiste Botul
a montré, au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans sa série de
conférences aux néokantiens du Paraguay, que leur héros était un faux
abstrait, un pur esprit de pure apparence...".