Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
La démocratie ne peut exister que dans un pays souverain.
. C’est faux... La Republique de Crimée n’est pas un pays souverain et pourtant, à en croire ce qui nous est dit ici régulièrement, la démocratie existe là-bas... D’ailleurs, rien n’explique que seul un état souverain puisse être démocratique... Ridicule et gratuit...
. A l’UPR, on a du mal avec les détours de langage... Mélenchon a très clairement appelé à « ne pas voter Le Pen »... ce qui signifiait très logiquement voter « Macron » ou « Blanc »... Quand on n’a pas été capable de comprendre ça, on n’est de fait infondé à en parler... Fait amusant, l’UPR qui se défendait jusqu’à récemment encore d’être liée de près ou de loin au RN et à l’Extrême Droite vient aujourd’hui pleurer sur la défaite de Le Pen...
Le résultat, pour tous les enfants qui ne sont pas issus de milieux cultivés, c’est que le français littéraire ... devient« une langue étrangère »,
. Quand on en est là, c’est qu’il est déjà trop tard... à moins d’avoir affaire à un enfant particulièrement volontaire pour acquérir un Français supérieur... Plus généralement, c’est à l’âge adulte qu’on constate un rattrapage lorsqu’il y a lieu, non pas par des études supérieures, mais par la fréquentation de milieux aux habitudes langagières évoluées. Mais surtout, la vision du Français dit « littéraire » comme l’outil indispensable à une vie professionnelle réussie est une vision vieillotte et a vécu. On rencontre aujourd’hui davantage de langages racés, culturellement marqués, adaptés aux professions exercées et aux milieux fréquentés que de langages châtiés à même de témoigner d’un niveau d’éducation élevé. Le beau-parler se perd ; Le parler simple, efficace, construit, tactique et stratégique s’y est substitué. C’est ainsi que sont apparus ce qu’on appelle aujourd’hui les « éléments de langage »... Il s’agirait donc de se mettre à la page et d’admettre l’évolution de la langue en se souvenant que le Français est une langue vivante.
Quand les églises se vident « c’est parce qu’il n’y a pas assez de modernisme » et quand les écoles s’écroulent, « c’est parce qu’il n’y a pas assez de pédagogisme. »
. La catastrophisme à l’origine de cette remarque mêlé à la bouillie conceptuelle qu’elle exprime n’aide pas à cerner la question. De quoi parle -t-on ? Où voit-on que « les écoles s’écroulent » par manque de « Pédagogisme », le pédagogisme qui est, rappelons-le, un concept zemmourien... On est donc bien en mal de répondre à une question mal posée... voire qui ne se pose pas... A vrai dire, les éventuelles difficultés rencontrées dans l’enseignement viendraient davantage de ce genre de confusions faussement lucides que d’une défaillance d’un système qui a toujours fabriqué des bons, des moyens et des mauvais... Evitons tout lyrisme pseudo-politique lorsqu’il nous faut comprendre les mécanismes du succès de l’enseignement national.
jamais entendu parler de Maiden et des accords de Minsk ?
. Maïdan, pour les ignares, la première crise d’indépendance de la jeune Ukraine, crise gelée trop rapidement par des « Accords » de status quo. Des « Accords » auxquels ont doit la guerre actuelle quand il eût été si simple de libérer le Donbass des Séparatistes huit ans plus tôt, avec un petit coup de pouce des Occidentaux.