Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
c’est la guerre, et elle n’est pas venue toute seule, par la seule volonté de Poutine.
. Et encore une resucée du déni des poutinolâtre... « Poutine était bien obligé de faire la guerre ! »... Qu’est-ce qui l’empêchait donc de tenir ses troupes en laisse ? Nous fera-t-on encore le coup de la « dénazification » et de la « protection des russophones massacrés » ?
@ETTORE . emportement inutile... des tas de reporters sont déjà sur le terrain et rapportent tous ce qui est dit plus haut... à savoir que la Russie n’avance plus depuis deux mois... déjà beau pour elle qu’elle ne recule pas... Les preuves sont dans images elle-mêmes et la foule de reportages concordants... pas dans les inventions de l’UPR, bien sûr...
Il est ici question du langage des pays occidentaux
. C’est effectivement le problème de ceux qui veulent à tout prix comparer ce qui n’est pas comparable. Comparer une guerre d’invasion et une guerre de libération va bien au-delà de l’erreur de langage. Et il n’est nulle « subtilité » langagière qui autorise de confondre l’une et l’autre... L’obsession des poutinolâtres de comparer les faits de la Russie et les faits de l’Occident les porte à ne rechercher que les écarts de rhétorique et de langage. Quand en réalité, les différence, parfois minimes, sont bien foncières et bien réelles.
les pays occidentaux soutenaient ou étaient partie prenante dans l’intervention militaire étrangère en Yougoslavie.
. Non. Pas en Yougoslavie. En Serbie seulement et en raison des dessein funestes de Milosevic seulement... Une « subtilité » qui fait toute la différence. On était alors dans l’immédiat après-guerre et on ne connaissait que trop les drames et les exactions dont avait été capable le régime de Belgrade. On souhaitait une bonne fois pour toute décourager les auteurs de poursuivre dans leur voie. Il était temps ! Certes, la situation des Kosovars peut être comparée à celles des séparatistes du Donbass aujourd’hui et les Occidentaux ont fait pour le Donbass ce qu’ils ont fait pour le Kosovo par les armes. Deux façons différentes de parvenir à un status quo et une armistice. Les troupes ukrainiennes se trouvaient déjà de leur seul côté du front en 2015, inutile alors des les sortir du Donbass occupé. A l’inverse, les forces Serbes, quoique légitimes au Kosovo, devaient être extraites du Kosovo, ce qui fut fait par la contrainte et les bombardements contre une Serbie qui faisait la sourde oreille...