Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Au contraire, les conflits du monde sont aujourd’hui très lisibles et facile à identifier. Conflit n’est pas chaos.
La Russie n’est pas satisfaite et exprime sa frustration par la guerre. Les Occidentaux lui répondent en lui parlant son langage, celui de la force et des armes. Tout est clair et nettement défini. Point de chaos.
ils préfèrent détruire la planète plutôt que de se voir mis dans une position où ils ne pourront plus la dominer.
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Où voit-on que l’Amérique souhaite détruire la planète plus que les autres ?
Certes, on a observé un courant très marqué d’anti-environnementalisme chez les trumpistes... et Trump lui-même à dénoncé les Accords de Paris... mais ça reste marginal et ça ne constitue en rien la pensée dominante américaine.
Je vais oser une définition non religieuse du mal : le mal est la négation d’autrui. Entre la Russie et les États-Unis, le mal est clairement du côté états-unien.
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Et voilà ! Le tour est joué !
On tente une définition toute personnelle du mal, qu’importe sa pertinence, et on obtient le résultat escompté : Le mal, c’est l’Amérique !
Une fois encore, la Russie est la victime. Elle qui ne saurait être taxée de « négation d’autrui » en Ukraine, pas même lorsqu’elle affirme que les Ukrainiens, ça n’existe pas...
Le titre augurait d’un article pondéré et apaisé, loin du manichéisme ambiant et des outrances habituelles...
« Réflexions sur ... » nous promet-on...
Hélas... En fait de « réflexions », un défilé de poncifs populaciers. D’erreur en erreur, de raccourci en raccourci, l’auteur rabâche les idées reçues qui ont fait le succès de la propagande poutinolâtre...