Le problème ici posé n’est pas la revendication d’une égalité utopique, mais le drame du partage si inégalitaire qu’il plonge des millions d’homme dans la misère.
Avoir c’est toujours aux dépends de ceux qui n’ont pas.
Le problème aussi c’est que sans régulations ces inégalités augmentent exponentiellement et que cela met en danger l’humanité.
Asp Explorer ne me fait même pas rire, c’est du baratin tellement rabâché par les prédateurs. Il ne s’agit pas non plus, entre la poire et le fromage (ou demain entre le foie gras et les huitres), de s’indigner sur le sort des humains pauvres (nous sommes beaucoup menacés par ce sort). Il s’agit de comprendre que cette situation en devenant intenable ouvrira des conflits de plus en plus violents. Etre responsables, c’est peut-être envisager un monde plus humain où le sort de l’autre compte autant que le sien. Il n’y a rien d’utopique dans cela, mais simplement faire des choix plus intelligents pour vivre en gommant à mesure la survivance. L’idée d’une limitation de la fortune (taxe internationale) ne me déplait pas.
C’est cela, on a du talent on se gave pendant que toutes les trois secondes un enfant meurt de faim !
Le vrai talent c’est la solidarité et le partage !
On a l’impression de choses dites un milliardde fois des vieux refrain qui nous ronge l’âme.
On ne peut rien ?
Pour ma part, je pense que l’on peut TOUT.
Il y a des seuils…,après dessous le seuil du seuil, sous le seuilinférieur du sous sol de la pauvreté, il arrive un moment où,trop contrainte, la société craque. La géante mondialisée pourrait devenir une naine sanguinolente.
Il arriveraun moment T ou T’ (les poules pourrait n’avoir toujours pas de dents), où la conscience, poussée dans ses névroses entrelacées,fait craquer la gangue idéologique où elle estemprisonnée, pours’y évader par TOUS les moyens.
Celaest arrivé dans l’histoire du monde et cela peut encore arriver. Le chaos de la situation présente pourrait entraîner encore plus de chaos. Une situation telle où la chienlit à côté serait du pipi de souris verte qui court dans l’herbe à chat.A mon avis, il faut encore du temps, mais notre train (de vie ou de mort ?) brûle ses wagons pour avancer et je ne parierais pas une roupie de sansonnet que ce voyage capitalo-initatique finira en beauté. Ce n’est qu’une question de temps et d’aptitude à la souffrance humained’en bas.