« ... il est prêt à discuter avec l’Iran et cela se fera vous verrez. »
On ne sait pas ce qu’il souhaite. Le pays souffre des sanctions américaines. Selon le Conseil national de la Résistance iranienne, il est en pleine ébullition et le peuple tiendrait le régime des mollahs et Khamenei pour responsables de ses privations
Nous, nous ne pouvons pas savoir précisément ce qui se passe, tandis que Trump a des informations sûres, à partir desquelles orienter sa stratégie.
« ...je pense que vous avez mis le doigt sur le danger à long terme, c’est comment éviter la guerre civile ... »
Indépendamment de toute autre considération, les « pouvoirs » publics redoutent un embrasement général des banlieues, renforcées par ces dizaines (voire centaines) de milliers de migrants n’ayant pas trouvé, en France, ce qu’on leur avait miroiter, et appuyées par les islamistes et la gauche de la gauche.
Par là-dessus, un trio Macron-Parly-Collomb pas à la hauteur - il n’est déjà pas à la hauteur des désordres actuels -, et l’Armée qui décide la mise en place d’un gouvernement de salut public... Il ne s’agirait plus de garder l’Algérie à la France, mais la France à la France... Ce scénario ne me paraît pas invraisemblable.
« Chez nous, les éditeurs scientifiques disparaissent à grande vitesse. »
Je n’imagine pas que l’Italie et l’Espagne soient mieux loties, et j’imagine très bien, en revanche, que les universitaires du monde entier aspirent à pouvoir dialoguer avec leurs homologues américains.
Il n’y a aucune place pour l’espéranto, dans ce monde à part, qui est celui d’une élite.
On ne voit pas quand, comment et avec qui, l’esperanto aurait pu surmonter le handicap que représentent les milliards d’études, de rapports, de revues et d’ouvrages, techniques et scientifiques, déjà publiés en anglais et qui ne le seront jamais dans une autre langue