Trump n’a pas plus à respecter les traités signés par l’inepte Obama que Konrad Adenauer n’avait à respecter les engagements pris par Hitler.
Dès lors que Trump considère que ce traité est une calamité - et il le dit depuis 2015 - le respecter aurait été de la haute trahison. Ni plus ni moins.
Vous croyez vraiment que Macron n’a pas compris que Trump le prend pour un gamin, un peu hâbleur, un peu flagorneur, qu’on rend parfait on ôtant les pellicules de son veston, avant de l’emmener faire un tour dans le jardin.
Il y a une excellente caricature dans Libération d’aujourd’hui - c’est assez rare pour mériter d’être signalé : Trump pilote une voiture avec Natanyahou à ses côtés, et petit Macron court derrière le véhicule en tentant d’attirer l’attention du Donald :
- Ohé ! - Tu te rappelles de moi ? - Ton meilleur ami ! - Les pellicules !!
Je ne délivre de brevets de vertus à personne et, de toute manière, avant de porter une appréciation sur les événements, j’ai pour principe d’attendre les conséquences des événements. Ca peut prendre du temps... « Et les intérêts français il vous arrive d’en parler ? »
Oui, mais pas pour critiquer un gouvernement étranger qui prend des décisions favorables à son pays.
Je trouve que ce serait bien d’avoir un président de la République., élu sur le slogan France d’Abord, et qui agisse en conséquence, plutôt qu’un gommeux immature qui se vautre dans un romantisme européiste à la Victor Hugo.
S’agissant d’Alstom, je crois savoir que le gommeux immature en question n’est pas blanc-bleu dans l’affaire.
« Les intérêts français sont massifs en Iran, qui ne représente aucun danger pour nous... »
On peut aussi considérer que le régime iranien est une tumeur qui multiplie ses métastases partout où il le peut, et à que ce titre, il représente une menace pour le monde entier.
Et à la manière dont il a profité du traité, on peut se demander s’il était judicieux de le laisser continuer. Mais comme je vous ai dit, tant qu’il n’y a pas de conséquences concrètes, je reste dans l’expectative. « ...pourquoi devrions-nous accepter de nous soumettre à l’Imperium américain, lui-même sous domination néoconservatrice... »
Les néoconservateurs sont beaucoup plus nombreux dans des clubs comme « Never Trump » que dans l’entourage du président.
Quant à savoir, si nous devons nous soumettre ou pas, on ne peut rien faire d’autre que d’attendre ce que va faire le Mirobolant. Mais il est vrai qu’il commence à avoir l’habitude de se prendre des claques à l’international que ça en devient inquiétait
@Mélusine ou la Robe de Saphir. « Et Trump dans le genre vulgaire... »
Chez lui, ce n’est pas un genre, c’est un style et là, il l’assume et le maîtrise... La manière avec laquelle il a démonté l’histoire des « propos du vestiaire » est un modèle du genre. Et la sortie sur les pays de merde, à un moment où tout le monde parlait du bouquin de Michael Wolff en est un autre.En suite, il montre que là où il faut se tenir, il sait se tenir.
Ce qui n’est pas le cas de Brigitte Macron. Et que son mari l’ait laissé assister à un hommage national en minijupe - une femme de 65 ans ! - conduit à s’interroger sur leurs rapports de couple.
Cresson ne m’a pas laissé de souvenir impérissable, si ce n’est un truc sur l’orientation sexuelle des Britanniques... Voilà qui nous rappelle qu’il y eut une époque où régnait la liberté d’expression...
"Même au sein de l’administration actuelle, le chef du Pentagone, James
Mattis, et d’autres responsables l’ont exhorté à ne pas commettre
l’irréparable. Ce vendredi, Donald Trump n’en a pourtant fait qu’à sa tête."
C’est bien la
preuve que l’Etat profond n’a pas encore gagné. Même si on constate que c’est
difficile, le Donald finira bien par avoir la peau de Mattis, comme il y a déjà
eu celles de Rex Tillerson, Gary Cohn et Herbert McMaster. Ensuite ne resteront
plus à liquider que Steven Mnuchin et John F. Kelly.