Vous avez oublié de copier-coller la fin de l’article. La voici :
La population civile se bat quotidiennement pour survivre digne
sur sa terre mais les gens, sur place, attendent et attendent. Ils
attendent une vraie réaction internationale afin de mettre fin à
l’impunité d’Israël et à leurs souffrances. Ils n’ont pas d’autre choix
que d’attendre. Ils attendent avec un courage et une volonté
remarquables, avec un message simple et claire : ici, de notre terre,
nous ne partirons pas.
La vie continue, ses habitants s’adaptent et montrent une patience
extraordinaire devant le silence complice d’une communauté
internationale impuissante. En attendant, les Palestiniens de Gaza
tiennent bon, persistent, patientent, résistent et, surtout, continuent
d’espérer en un lendemain meilleur ; un lendemain de liberté, de paix
mais, avant tout, un lendemain de justice.
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Ziad Medoukh est professeur et directeur du département de français de l’université Al-Aqsa de Gaza.
Vous rétorqueriez quoi si je vous opposais un texte publié sur un site « sioniste » ?
Alors que Hollande déclenche une polémique en observant que Macron avait l’air d’être celui qui mord l’oreiller dans le couple qu’il formait avec Trump, les pendaisons d’homosexuels, en Iran, sont parfois mentionnées, mais sans plus, dans la presse mainstream.
Ca ne vous étonne pas, cette mansuétude ?
»Qui plus est, le « regime change »
n’a pas fait ses preuves au MO, c’est le moins qu’on puisse dire.«
Ca je vous l’accorde et ça pose un rude problème, parce que, jusqu’à présent, le tumeur chiite a profité de la complaisance des Occidentaux pour multiplier les métastases dans toute la région.
»Militer pour
ça ne me paraît pas être une priorité.«
Si les Iraniens comprennent que le pouvoir islamique s’arme et dépense des sommes énormes pour la bombe atomique et les vecteurs, ainsi que pour entretenir et développer la subversion chiite, au détriment de leur niveau de vie, on peut en espérer un sursaut populaire. »comme au Rwanda, il n’y a
personne, curieusement.«
Ce n’est pas si curieux que ça, quand on connaît le mot de Mitterrand, rapporté par le journaliste Patrick de Saint-Exupéry : »Dans un pays comme ça, un génocide, ce n’est pas trop important."