Le problème de fond c’est le financement de la recherche. Combien d’ argent met-on, pour quelle cause et pour servir quels intérêts ?
Benveniste avait vu son financement de recherche amputé comme peau de chagrin, et en était réduit à travailler dans un algeco, comme le dit très bien JP Petit. Pourquoi, parce que subversif et trop avant-gardiste, et surtout pas d’applications immédiates.
Aujourd’hui , il est réhabilité par Luc Montagnier, qui visiblement n’a pas peur de monter au créneau du rempart de la médecine toute puissante et de dénoncer certains errements de la médecine orthodoxe, il n’a décidemment plus froid aux yeux. Mieux , il réhabilite aussi Mirko Beljanski, autre chercheur avant gardiste, de là à réhabilter Hamer ou Gernez, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement.
Cependant, la polémique avec Jean Claude Chermann, à propos de la paternité de la découverte du VIH arrive à point nommé pour nous embrouiller ou masquer le fond de ce problème décidémment récurrent, qui est :
La recherche fondamentale, en médecine a t-elle une place. J’ai bien peur que non, du moins dans l’état actuel des choses, alors si un Luc Montagnier prend position sur ce sujet, c’est qu’il y a anguille sous roche. En tout cas je suis preneur, car il est tant de changer de paradigme.
J’en suis convaincu aussi médy, mais la plupart des gens ne savent pas que cette technique existe. Même si cette photo est un leurre, cela permet de localiser le lieu, qui lui existe physiquement à cet endroit précis. Quant aux véritables applications de H.A.A.R.P, il a fort à parier que celui ci ne servira pas à enrayer la faim dans le monde !
Voici ce que dit le Pr Testard :
"C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. Le professeur Marc Peschanski, l’un des artisans de cette thérapie génique, a déclaré qu’on fait fausse route. On progresse dans le diagnostic, mais pas pour guérir. De plus, si on progresse techniquement, on ne comprend pas mieux la complexité du vivant. Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme" : Jacques Testard, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialiste en biologie de la reproduction, "père scientifique" du premier bébé éprouvette français, et auteur de plusieurs essais témoignant de son engagement pour "une science contenue dans les limites de la dignité humaine", dans une interview accordée à Médecines-Douces.com.