La crise est finie (crise du nerf de la guerre), et la dépression fait suite, tôt ou tard, c’est la loi de cause à effet. Heureusement, les médecins de la finance mondiale et du monde politique sont là et vont nous administrer des anxiolytiques, car comme chacun sait, il est plus facile de traiter les effets plutôt que de s’attaquer aux racines ou aux causes du mal, mais il est vrai aussi qu’ils n’ont pas prononcé le serment d’hyppocrate ! .
En effet, l’auteur a raison de parler du réveil spirituel de l’humanité, ce ne sera pas simplement un pétard mouillé !
Prise de conscience magistrale de la perversité de notre système, merci chère Monolecte. Espérons que la contagion se répande telle une épidémie sur tout le globe.
C’est une crise financière sans surprise et comparable à celle de 1929 dans son ampleur. A qui profitera la crise cette fois ci, aux mêmes sans doute, puisque les dés sont pipés dès le départ. N’attendons donc pas que les pseudo gendarmes de la finance verbalisent les coupables puisque les responsabilités sont diluées à plusieurs niveaux ( banque, politique et économique ). C’est donc une fuite en avant je pense, et on devra sans doute expérimenter jusqu’au bout ce système pervers du "toujours plus de profit" ou de "crédit" selon la place qu’on occupe, avant qu’il y ait vraiment un réveil, puisqu’on le cautionne d’une certaine manière à un moment ou à un autre. Si on avait vécu à cette époque ( 1929) nous n’aurions pu qu’assister, impuissants, à cette crise, la subir de plein fouet, parce que mal informés. Par contre aujourd’hui, nous sommes surinformés : informés d’une part par les grands media (Reuters, AFP... la pensée unique) , et d’autre part par internet ( avalanche d’informations ou de désinformations, mais liberté d’expression, d’où la confusion à l’heure actuelle). A la différence de 1929, chacun assiste "en live" à l’effondrement d’un système et peut le commenter mais le coupable n’est pas clairement désigné.
Bien @ vous
par cappa (IP:xxx.x04.36.78) le 6 octobre 2008 à 18H06 				
				
								
				
					Benoit XVI , c’est un peu l’albatros de Baudelaire, son niveau est trop élevé pour la majorité des personnes qui ont posté des commentaires...franchement, l’article lui même et certains commentaires sont vraiment crasses. C’est bien d’avoir un avis mais c’est mieux qu’on sente une vraie connaissance du sujet derrière 				
Les églises sont désaffectées sur fond de crise de vocation religieuse, c’est évident. Ne pas vouloir comprendre les causes de cette désaffection, c’est être dupe ou aveuglé par le discours. A l’image de nos hommes politiques, le vatican et celui qui le représente avancent masqués. Puisque son message est soit disant d’ordre spirituel, pourquoi ne pas laisser à chacun le choix de son cheminement ?. Le pape y gagnerait en crédibilité, n’est-ce pas ?
Je crois que ce que craint le pape c’est que les hommes et femmes se prennent en charge à ce niveau. Il tire donc ses dernières cartouches. Sa marge de manoeuvre est donc "très étroite ".