Vous n’avez pas répondu quant à votre milieu (ex) professionnel. « Prof » de collège bien de gôôche peut-être ? Pour en avoir eu dans la famille (heureusement assez lointaine) je connais les comportements très « éthiques » de ce milieu (faux congés maladie ad libitum, magouilles en vue mutation, grèves bien placées, etc...)
Et...je ne supporte pas les faux-culs de gauche, prêts à tous les mensonges, toutes les compromissions, toutes les promesses électorales à la mors-moi le noeud pour arriver et se maintenir au pouvoir et qui, EN PLUS, jouent les vierges effarouchées alors qu’ils puisent sans vergogne dans les caisses pour eux, leurs cliques et leurs clans (cf la Mite, l’immonde Taubira, le sinistre Bartolone et tant d’autres)
« »Si cette hypothèse se réalise, je rends mon tablier, je renvoie dans l’instant ma carte d’électeur à la préfecture« »
Vous avez déjà évoqué cette mesure extrême. Mais pourquoi surseoir ainsi ? Dès avant le premier tour, agissez. Votre moralité est tellement haute et pure qu’aucun candidat ne vous mérite.
Comme vous n’en soufflez mot dans votre profil, je me demande d’ailleurs bien quelle sorte de profession (s’il en fut une autre qu’allocataire, bonimenteur ou rentier ?) vous avez bien pu exercer en trainant le boulet d’une telle exigence éthique.
Comme vous suintez le ressentiment à propos de Fillon (à l’instar de vos « collègues » bien connus), j’ai un remède un peu amer à vous proposer. Lancez-vous donc dans une carrière politique. Si vous pensez pouvoir « gagner les millions » sans rien faire et sans quitter la chaleur de vos pantoufles, on en reparlera.
On a compris (surprise !) qu’il ne faut pas voter pour MLP ni pour FF. Pour le reste...ceux qui ont un cerveau vaguement en état de marche ont apprécié à sa pleine valeur la campagne répugnante de démolition menée par un pouvoir socialiste aux abois (associant manipulation judiciaire et médias aux ordres). On verra dimanche si cet épisode inédit d’intoxication trouve sa conclusion dans les urnes.
Vous aurez compris le ton provocateur qui s’adressait à un auteur (mutique d’ailleurs) qui résume toute la bien-pensance égalitariste et nihiliste, le désarmement moral qui frappent l’Occident.
Je vomis TOUT ce que l’Occident est devenu, lui qui, conquérant autrefois, n’arrive même plus à identifier et rejeter un corps étranger. J’étais il y a déjà 30 ou 35 ans plus anti-musulmans et anti-noirs (d’un racisme ou ethno-centrisme supérieur pour faire simple) que vous ne pouvez l’être aujourd’hui. J’ai connu la décision scélérate de Giscard sur le regroupement familial, la bougnoulisation et la féminisation forcées au fil des décennies jusqu’à la propagande forcenée actuelle pour tout ce qui est étranger, vil, bas, contre-nature. En 81, quand la mite et sa clique sont arrivés au pouvoir, encore étudiant, j’avais préparé mon sac et ma 22 semi-auto, espérant que l’Armée allait faire quelque chose. Mais elle était déjà détruite et cela a empiré ensuite (je l’ai vécu de l’intérieur puisque officier)
Se pose la question aujourd’hui du « trop tard », éventuellement de ceux qui, cosmopolites par nature, avaient (et ont) intérêt à une disparition des consciences nationales. L’Islam n’est pas en soi le problème (quand on était sains, on leur bottait le cul et on construisait là-bas des églises), le problème est notre maladie à nous, notre impuissance. Les armes ne sont rien sans la volonté de s’en servir (exemple les garde-côtes qui devraient rejeter au large, transformées en secouristes) Problème des anti-valeurs morales...J’arrête