Je ne veux pas entrer dans la polémique mais je vous trouve assez agressif envers cette association qui aide des centaines de malades dépendants et co-dépendants. Pour quelle raison ? Je me le demande ... Et vous que faites vous ? A part dénigrer des gens qui essaient de faire bouger les choses ! Bref peu importe, l’essentiel est que le plus grand public soit informé de cette révolution dans le traitement des addictions ! Que ce soit AUBES, moi, Pierre Paul ou Jacques, personnellement je m’en fous
Merci pour ces précisions. Toutefois concernant les labos ils n’ont
aucun intérêt à faire des essais pertinents en double aveugle. Le seul essai prévu
pour le moment l’est à la dose préconisée par l’AMM, soit 80 mg/ jour ce
qui est bien insuffisant et aboutira à la conclusion que l’efficacité
n’est pas prouvée.
Par contre on entend parler de plus en plus du Namelfene ( une sorte
d’ersatz du baclofène) qui lui va être développé par les labos car c’est
un médicament qui sera nouveau qui va pouvoir être vendu 15 à 20 fois plus cher
que le baclofène
De plus, les malades commencent à faire entendre leur voix ( la preuve
!) et les médecins prescripteurs aussi puisqu’à été crée l’association
AUBES dont le but est d’inciter le corps médical et les pouvoirs publics
à banaliser la prescription de baclofène, informer, féderer malades et
soignants pour rassembler le plus grand nombre possible de témoignages
démontrant l’efficacité du baclofène Si ça bouge et qu’on en parle de plus en plus c’est aussi grâce à ça !
Bonjour J’ai acheté une cigarette electronique mais je ne sais pas si je ne sais pas l’utiliser (pourtant j’ai bien lu la notice) mais il faut tirer comme un malade dessus pour avoir un tout petit peu de vapeur. Bref j’ai lâché l’affaire !
Oui ! c’est une question de dose. En fait il faut commencer doucement et augmenter les doses par paliers jusqu’à atteindre l’indifférence. Une fois l’indifférence atteinte il faut rester un moment à cette dose, et diminuer petit à petit, toujours par paliers, tant que l’indifférence persiste. Si l’envie revient on ré augmente et on reste vraisemblablement A VIE à cette dose. Le but est de trouver la dose seuil necessaire au maintien de l’indifférence une fois que la molécule s’est bien installée dans le cerveau Normalement pas de rechute, mais si ça arrive on recommence et ça fonctionnera de nouveau