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  • charlyposte charlyposte 4 août 2020 16:25

    @troletbuse
    Disons qu’il manque quelques bergers pour diriger le troupeau laissé au gré du vent ( baladé ) cherchant vainement une pseudo soupe populaire ( la crise )... y a plus qu’à lancer un appel ( fort ) recherchons bergers et peu importe le prix à payer, nous payerons. ( Macron )



  • charlyposte charlyposte 4 août 2020 16:13

    J’ai enfin trouvé un masque super étanche... cool : même l’air ne passe pas, c’est dire comment je suis archi protégé, quel bonheur..... enfin.



  • charlyposte charlyposte 3 août 2020 22:41

    @Clocel
    En effet Clocel avec un autre point de vue ici.
    .........................................

    On peut être athée, on peut ne pas croire en Dieu, on peut le nier. Sartre, par exemple, niait l’existence de Dieu. Selon lui, Dieu est en quelque sorte un verrou qui nous empêche d’être libre. Selon Sartre [1], il vaut mieux nier Dieu que d’accepter l’idée du regard d’un Dieu sans cesse posé sur moi, autrement dit, mieux vaut choisir l’athéisme plutôt que la croyance en un Dieu insupportablement voyeur, croyance qui nie la liberté humaine. En effet, si Dieu est cet être inquisiteur, scrutant sans cesse nos pensées et nos actes, comment peut-on, dans ces conditions, penser la liberté humaine. Dieu, omniscient, omniprésent et omnipotent pèse sur ses sujets. En niant Dieu, on libère l’homme du joug divin, de ce regard sur lui en permanence cesse présent et pressant, de ce poids qui l’entrave. Ainsi, si Dieu n’existe pas ou si nous ne croyons pas en Dieu, l’assujettissement de l’homme à la toute-puissance divine n’a plus de sens. Donc, nier Dieu serait donc ainsi affirmer la liberté de l’homme. D’ailleurs, Dieu ne dépend-il pas en quelque sorte de la liberté humaine d’affirmer ou de nier son existence ? L’existence ou la non-existence de Dieu ne dépend-t-elle pas de la conscience qui l’affirme ou qui l’a nie ? Que devient Dieu si l’on décide en conscience de pas y croire ? Ainsi, peut-on dire que l’absence de Dieu correspond à la liberté humaine, e d’autres termes si « Dieu n’existe pas alors tout est permis » [2]. Une remarque cependant ; nier revient-il à faire ce que l’on veut comme on veut quand on veut ? Pour le philosophe existentialiste, l’idée de considérer que Dieu n’existe pas ne doit pas pour autant conduire à affirmer l’irresponsabilité de l’homme, la liberté du faire n’importe quoi. Tout n’est pas permis, seulement il conviendra d’assumer pleinement ses choix et ses actes. Telle est donc l’objection qu’il est possible de poser à l’idée affirmant la tout-puissance transcendante de Dieu sur l’homme. Mais cette objection tient-elle vraiment ? S’affirmer comme sujet libre niant Dieu suffit-il pour s’affranchir de tout asservissement ?

    L’athéisme rend-il l’homme libre ?

    Déjà, il ne suffit pas de dire que Dieu n’existe pas pour qu’il n’existe pas. Ensuite, cette négation de Dieu ne rend pas l’homme plus libre. Ce n’est pas en mettant en doute la toute-puissance de Dieu, ou en la niant que l’on affirme pour autant la toute-puissance de l’homme. En effet, on ne devient pas plus fort et on reste cet être fragile, décrit par le philosophe Pascal [3]. On ne devient pas moins sujet aux maladies, au vieillissement, moins mortel etc. Donc, finalement croire ou non en Dieu et à sa toute-puissance importe peu quant à la sujétion de l’homme. Donc, l’athéisme change-t-il vraiment, quelque chose à propos de la condition humaine ? De sa condition d’être misérable ? L’homme n’est-il pas soumis à la nature ? Quand bien même, on pourrait révoquer en doute la toute-puissance divine, pourrait-on en faire de même en ce qui concerne la faiblesse et la petitesse de l’homme, écrasé sous le poids des déterminismes de la nature ?


    .....................


    PhiloBlog



  • charlyposte charlyposte 3 août 2020 21:02

    Dieu est mort… il fallait oser. Et pourtant, Nietzsche l’a fait.

    Nietzsche, c’est l’histoire d’un allemand pas content. Et s’il n’est pas content, c’est parce qu’il n’est pas d’accord avec les gens et le monde du XIXe siècle.

    À son époque, il trouve déjà que le monde ne tourne pas rond. Alors, pour essayer de comprendre ce qui cloche, Nietzsche a étudié la “philologie classique”. Ça a l’air très pompeux, mais il s’agit en fait de l’étude des civilisations antiques. Car, pour saisir toute la perplexité du monde, il faut d’abord comprendre ce qu’il s’est passé avant.

    Dans son domaine, Nietzsche est très brillant. Il devient à 25 ans prof de philologie à l’université, et tout semble rouler pour lui. Mais en fait, non. Il pète un peu un câble, il s’ennuie, alors il se tourne vers la philosophie pour essayer de répondre à ses questions.

    Nietzsche devient alors un homme inquiet : ses préoccupations concernent le sens et l’avenir de notre civilisation. Il trouve les gens trop soumis aux institutions (la religion, la politique, l’éducation). Et cette soumission est nuisible car elle empêche les hommes de penser par eux-mêmes. 

    Alors, il analyse ces institutions — plus particulièrement la religion (le christianisme), pour essayer de comprendre pourquoi les hommes en sont devenus esclaves, et en quoi ça devient dangereux.

    Il a réfléchi, il a réfléchi…
    Et un beau jour Nietzsche a dit “Dieu est mort”, et tout s’est éclairé…



  • charlyposte charlyposte 3 août 2020 20:53

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    La vie au delà de la mort... smiley

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