@troletbuse Disons qu’il manque quelques bergers pour diriger le troupeau laissé au gré du vent ( baladé ) cherchant vainement une pseudo soupe populaire ( la crise )... y a plus qu’à lancer un appel ( fort ) recherchons bergers et peu importe le prix à payer, nous payerons. ( Macron )
@Clocel En effet Clocel avec un autre point de vue ici. .........................................
On peut être athée, on peut ne pas croire
en Dieu, on peut le nier. Sartre, par exemple, niait l’existence de
Dieu. Selon lui, Dieu est en quelque sorte un verrou qui nous empêche
d’être libre. Selon Sartre [1], il vaut mieux nier Dieu que d’accepter
l’idée du regard d’un Dieu sans cesse posé sur moi, autrement dit, mieux
vaut choisir l’athéisme plutôt que la croyance en un Dieu
insupportablement voyeur, croyance qui nie la liberté humaine. En effet,
si Dieu est cet être inquisiteur, scrutant sans cesse nos pensées et
nos actes, comment peut-on, dans ces conditions, penser la liberté
humaine. Dieu, omniscient, omniprésent et omnipotent pèse sur ses
sujets. En niant Dieu, on libère l’homme du joug divin, de ce regard sur
lui en permanence cesse présent et pressant, de ce poids qui l’entrave.
Ainsi, si Dieu n’existe pas ou si nous ne croyons pas en Dieu,
l’assujettissement de l’homme à la toute-puissance divine n’a plus de
sens. Donc, nier Dieu serait donc ainsi affirmer la liberté de l’homme.
D’ailleurs, Dieu ne dépend-il pas en quelque sorte de la liberté humaine
d’affirmer ou de nier son existence ? L’existence ou la non-existence
de Dieu ne dépend-t-elle pas de la conscience qui l’affirme ou qui l’a
nie ? Que devient Dieu si l’on décide en conscience de pas y croire ?
Ainsi, peut-on dire que l’absence de Dieu correspond à la liberté
humaine, e d’autres termes si « Dieu n’existe pas alors tout est
permis » [2]. Une remarque cependant ; nier revient-il à faire ce que
l’on veut comme on veut quand on veut ? Pour le philosophe
existentialiste,l’idée
de considérer que Dieu n’existe pas ne doit pas pour autant conduire à
affirmer l’irresponsabilité de l’homme, la liberté du faire n’importe
quoi. Tout n’est pas permis, seulement il conviendra d’assumer
pleinement ses choix et ses actes. Telle est donc l’objection
qu’il est possible de poser à l’idée affirmant la tout-puissance
transcendante de Dieu sur l’homme. Mais cette objection tient-elle
vraiment ? S’affirmer comme sujet libre niant Dieu suffit-il pour
s’affranchir de tout asservissement ?
L’athéisme rend-il l’homme libre ?
Déjà, il ne suffit pas de dire que Dieu
n’existe pas pour qu’il n’existe pas. Ensuite, cette négation de Dieu
ne rend pas l’homme plus libre. Ce n’est pas en mettant en doute la
toute-puissance de Dieu, ou en la niant que l’on affirme pour autant la
toute-puissance de l’homme. En effet, on ne devient pas plus fort et on
reste cet être fragile, décrit par le philosophe Pascal [3]. On ne
devient pas moins sujet aux maladies, au vieillissement, moins mortel
etc. Donc, finalement croire ou non en Dieu et à sa toute-puissance
importe peu quant à la sujétion de l’homme. Donc, l’athéisme change-t-il
vraiment, quelque chose à propos de la condition humaine ? De sa
condition d’être misérable ? L’homme n’est-il pas soumis à la nature ?
Quand bien même, on pourrait révoquer en doute la toute-puissance
divine, pourrait-on en faire de même en ce qui concerne la faiblesse et
la petitesse de l’homme, écrasé sous le poids des déterminismes de la
nature ?
À son époque, il trouve déjà que le monde ne tourne pas rond. Alors,
pour essayer de comprendre ce qui cloche, Nietzsche a étudié la
“philologie classique”. Ça a l’air très pompeux, mais il s’agit en fait
de l’étude des civilisations antiques. Car, pour saisir toute la perplexité du monde, il faut d’abord comprendre ce qu’il s’est passé avant.
Dans
son domaine, Nietzsche est très brillant. Il devient à 25 ans prof de
philologie à l’université, et tout semble rouler pour lui. Mais en fait,
non. Il pète un peu un câble, il s’ennuie, alors il se tourne vers la philosophie pour essayer de répondre à ses questions.
Nietzsche devient alors un homme inquiet : ses préoccupations concernent le sens et l’avenir de notre civilisation. Il trouve les gens trop soumis aux institutions (la religion, la politique, l’éducation). Et cette soumission est nuisible car elle empêche les hommes de penser par eux-mêmes.
Alors, il analyse ces institutions — plus particulièrement la religion (le christianisme), pour essayer de comprendre pourquoi les hommes en sont devenus esclaves, et en quoi ça devient dangereux.
Il a réfléchi, il a réfléchi… Et un beau jour Nietzsche a dit “Dieu est mort”, et tout s’est éclairé…