@bubu123 Pour le Dr Bekkat, également membre du Comité scientifique de suivi de
l’évolution de la pandémie du nouveau coronavirus, ce protocole a
contribué « efficacement » à la guérison de personnes atteintes du
Covid-19 et assure que celui-ci « n’a causé, à ce jour, aucun effet
secondaire aux patients soumis à ce traitement ».
Il faut dire que l’Algérie, qui enregistrait le plus de morts liés
Covid-19 en Afrique, avant d’adopter le traitement à base de la
chloroquine, a réalisé d’excellents résultats en réduisant fortement le
taux de létalité du coronavirus. En conséquence, l’Algérie poursuivra
l’utilisation de ce protocole thérapeutique à base de chloroquine
soulignant que l’utilisation de ce traitement « s’effectue dans un cadre
scientifique, avec un suivi minutieux des patients même après leur
guérison ».
Même cas de figure au Maroc, qui a lui aussi aussi décidé, dès le
mercredi 27 mai, de maintenir le protocole de traitement à base de
chloroquine contre le Covid-19, malgré la décision de l’OMS. Les
autorités sanitaires marocaines sont convaincues des effets positifs de
l’hydroxychloroquine, associée à de l’artémisinine, administrée sur les
malades testés positifs au Covid-19.
Et comme l’Algérie et le Maroc, le Sénégal aussi va lui aussi continuer à
utiliser le traitement thérapeutique à base d’hydroxychloroquine.
Ainsi dominée par les apports extérieurs, sa marge de manœuvre est
limitée. Elle ne peut décider de sa stratégie et de son exécution. Ni
planifier ce qu’elle veut faire avec ‘ses’ ressources. Puisque ‘ces
contributions volontaires sont malheureusement « déterminées » et ne
peuvent être dépensées que pour des choses spécifiques décidées par les
donateurs.’ Enonce Andrew Harmer.’ Point de vue renforcé par Michael Day qui écrit. ‘Probablement
vous pensez que l’OMS étant une organisation regroupant 194 Etats, son
financement serait entièrement assuré par ceux-ci et que les ressources
sont utilisées selon les besoins et les priorités de l’organisation,
détrompez-vous.’ Pourtant, annonce Harmer, ‘l’OMS dispose de nombreux experts en santé, a un plan stratégique, connaît les priorités mondiales en matière de santé.’ qui pourraient faire mieux si cette institution n’avait pas vendu son âme à l’industrie pharmaceutique.
C’est de là que provient la conception de la ‘nouvelle’ Afrique,
version Bill Gates. Un champ d’expérimentation pour la souillure des
laboratoires pharmaceutiques. Dans cette optique, il a initié GAVI. ‘Une alliance entre le public et le privé qui a pour but de vacciner les enfants des pays en développement.’
Dans ce programme auquel prennent part l’OMS, UNICEF, Bill et Melinda
Gates Foundation, et l’industrie pharmaceutique, il a injecté US $750
millions en 1999.
Institution éloignée des problèmes de santé publique majeurs
Bill ne semble pas lésiner sur les moyens pour atteindre son objectif
d’une campagne Africaine, voire mondiale de vaccination. Pour ce rêve
mortifère, en plus de corrompre l’OMS financièrement, il a noyauté le
cœur de cette institution—L’enquête d’Arte intitulée ‘L’OMS : dans les griffes des lobbyistes’ du
4 Avril 2017 le dit. Elle affirmait que des employés de l’OMS dont un
haut dignitaire de cette organisation, figuraient sur la liste Bill and
Melinda Foundation. Une pratique en contradiction avec ‘les déclarations de conflits d’intérêts que doivent remplir les fonctionnaires à un certain niveau hiérarchique.’ Le non-respect de cette ‘clause’ par l’OMS dû à son incapacité de s’autofinancer, l’aurait ‘éloignée des problèmes de santé publique majeurs.’ Regrettait le Pr. Didier Raoult dans une chronique à ‘International Journal of Antimicrobial Agents,’ du 16 Janvier 2017.
En s’éloignant de ses missions au service de la santé publique, l’OMS
travaille conformément aux intérêts de l’industrie pharmaceutique. A ce
propos, Andrew Harmer écrivait que l’on ne peut pas ‘lui faire confiance pour faire ce qu’elle pense le mieux avec ses dons.’ Puisque ses ressources ne sont pas utilisées selon ses besoins et ses priorités.
Dans cet ordre d’idées, Margaret Chan, ex-Directrice générale de l’OMS au Conseil exécutif du 6 Décembre 2012, déclarait. ‘Les pratiques financières actuelles font de l’OMS une organisation fondée sur les ressources et non sur les résultats.’ Elle explicita ses propos en quelques mots. ‘L’argent dicte ce qui est accompli.’ Dans ces conditions,
‘comment est-il possible pour l’OMS de prendre une décision
transparente et autonome quand un groupe pharmaceutique lui aurait donné
pour 30 milliards de dollars de médicaments ?’ S’interrogea Arte.
La mesure de ces déclarations et interrogations indique que les dons
de Bill et de l’industrie pharmaceutique à GAVI et l’OMS sont un
investissement. Un placement pour atteindre ‘l’un de leurs principaux objectifs qui est de fournir le plus de vaccins possibles à travers le monde.’ Mais aussi pour imposer Monsanto.
Molécule de Monsanto et médicament tueurs, certifiés de l’OMS
En 1994 Monsanto essaye de mettre sur pied des sojas modifiés
contenant le glyphosate. Une molécule présente dans l’herbicide Roundup
de Monsanto. L’OMS déclare le glyphosate sans danger pour les
consommateurs. Pourtant ses victimes se comptaient déjà. En 2009, les
consignes de l’OMS par rapport à la grippe A (H1N1) enrichissent
l’industrie pharmaceutique et lui font empocher des millions d’Euros.
Pourtant des chercheurs jugeaient sans effets les médicaments
préconisés. L’OMS se fait aussi complice des firmes pharmaceutiques dans
le traitement contre la tuberculose. Elle aurait introduit dans la
liste de prescription un médicament dangereux, malgré le fait que ‘les tests relevaient un taux de morts plus élevé dans les groupes traités.’ Qui paye la facture en termes de coûts humains ? L’Afrique. En termes de pillage ? Encore l’Afrique.