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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 3 août 2007 16:17

    bonjour fred,

    c’est pour cela qu’on doit éduquer les français à la santé. il n’y a pas de raison qu’à niveau sanitaire égal, les français bouffent 6 fois plus de petites pilules que les hollandais !

    et attention : ne pas prescrire de médicament, ne veut pas dire qu’on n’est pas malade :

    je prends un exemple : vous avez un gros, mais un énooooorme rhume, qui a transformé votre nez et vos yeux en chute du niagara, et vous éternuez à faire tomber les murs. vous avez un peu de fièvre.

    dans ces cas, de l’aspirine, un peu de vitamine C, des fruits et au besoin un spray nasal... et hop ! au bout d’une semaine (ou de 7 jours si on ne prend pas de médicaments) c’est guéri !

    mais votre corps a subi une agression, et donc a besoin de repos complet pendant un à 3 jours pour se requinquer... donc, il est nécessaire de vous arrêter.

    autrefois, avant les antibiotiques et tout l’arsenal moderne, on s’alitait quand on était malade, pour un rhume ou une brochite, et après la disparition des symptômes, on entamait une convalescence de quelques jours.

    de nos jours, on oublie que l’être humain n’est pas une machine, que l’on peut réparer avec des pilules et un peu de chirurgie...



  • claude claude 3 août 2007 15:28

    @ dom, ju , et autres tenants du « on nous cache tout, on nous dit rien »...

    j’ai fait une réponse argumentée sur l’autre fil, et je ne vais pas me la retaper.

    donc, je fait un copié/collé et pour activer les liens voir sur : http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=26980#commentaire1468416

    mais, pour les avions, vous devriez vérifier vos sources : pour clarifier les choses, je n’ai pris que les caractéristiques des appareils de « base »

    - http://www.aeroweb-fr.net/appareils/fiche,229,boeing-707.php :Caractéristiques du Boeing 707-320 Equipage : 2 pilotes + équipage commercial Envergure : 44,42 m Longueur : 46,61 m Hauteur : 16,83 m Surface alaire : 361,63 m² Masse à vide : 80 000 kg Masse maximale au décollage : 151 300 kg Distance franchissable : 5 354 nm (environ 9 915 km) Vitesse de croisière : 513 noeuds - Mach 0.87 (environ 950 km/h) Plafond opérationnel : 37 100 ft (environ 11 300 m) Motorisation : 4 réacteurs Pratt & Whitney JT3D-74 de 6820 kg de poussée Capacité : 189 passagers

    - http://www.aeroweb-fr.net/appareils/fiche,33,boeing-747.php Caractéristiques du Boeing 747 : Envergure : 64.94 m Longueur : 70.67 m Hauteur : 19.09 m Surface alaire : 541.16 m² Masse à vide : 164000 à 181000 kg Masse maximum : 396900 kg Charge utile : 75000 kg (112000 kg en version cargo) Capacité : 416-523 passagers Distance franchissable : 7300 nm (environ 13500 km) Plafond : 45000 pieds (environ 13500 m) Vitesse de croisière : Mach 0.85 (environ 900 km/h) Vitesse maximale : 507 nœuds (environ 940 km/h) Moteurs : 4 réacteurs Pratt & Whitney PW4062 ou Rolls-Royce RB211-524H2T ou General Electric CF6-80C2B5F

    - http://www.aeroweb-fr.net/appareils/fiche,35,boeing-767.php Caractéristiques du Boeing 767 : Envergure : 51.90 m Longueur : 61.40 m Hauteur : 16.90 m Surface alaire : 310 m² Masse à vide : 103830 kg Masse maximum : 204120 kg Capacité : 245-375 passagers Distance franchissable : 5630 nm (environ 10440 km) Plafond : 44000 pieds (environ 13200 m) Vitesse de croisière : 460 nœuds (environ 850 km/h) Vitesse maximale : 485 nœuds (environ 900 km/h) Moteurs : 2 réacteurs Pratt & Whitney PW4000 ou General Electric CF6-80C2

    > Les services secrets américains auraient tenté d’introduire des explosifs au G8 de Heiligendamm par claude (IP:xxx.x18.202.1) le 2 août 2007 à 13H28 @ marco et à stephanesh

    bonjour,

    marco, merci pour votre mot, mais vous êtes bien un mec !smiley pas du tout le sens pratique : vos twin tower, il y avait des bureaux dedans, meublés avec du bois, des tapis, des écrans cathodiques, plastiques et autres combustibles dont les flammes sont friandes.

    et les personnes qui y travaillaient, mangeaient : donc il devait avoir des restaurants ou des cuisines dans les étages et les bureaux : il fallait donc acheminer à chaque étage : eau, gaz, électricité, chauffage et les évacuer...

    l’effondrement des tours peuvent être dû à l’additions de plusieurs facteurs : avions trop lourds, trop de structures emportées, incendies multiple et phénomènes liés à la chaleur, gravité, usure des structures... voici quelques éléménts que j’ai recueillis, car je ne crois pas à la thèse du complot. de la déinsformation qui en a suivi, certes, puisque le WT7 abritait des agences américaines...

    mais la destruction des tours n’est liée qu’à la logique de la gravité.

    je ne sais pas s’il y avait vraiment du gaz pour la cuisine, mais on ne connait pas toutes les réactions que peuvent provoquer les grosses températures : les « backdraft » : Il s’agit d’une explosion de fumées. Ce phénomène se produit lorsqu’un feu se déclenche dans un milieu clos (comme par exemple un appartement avec portes et fenêtres fermées) :http://pompier.sebien.com/sp78... .http://www.flashover.fr/ ;http ://www.wideo.fr/player/?cs... ;

    en consultant les divers articles sur les twin tower, il est dit :http://fr.wikipedia.org/wiki/W...
    - «  »« Cette conception, qui date des années 1960, était bien adaptée pour des tours très hautes. Les tours jumelles avaient aussi été réalisées avec des coefficients de sécurité tels qu’ils permettaient, selon les concepteurs, de résister à l’impact d’un Boeing 707 ou un C8 en pleine charge, lancé à 950 km/h : « ...une telle collision résulterait seulement en dégâts locaux ne pouvant causer l’effondrement ou des dommages conséquents à l’immeuble et ne mettrait en danger ni la vie ni la sécurité des occupants hors de la proximité immédiate de l’impact »[46]. Frank Demartini, qui dirigea le chantier de construction du WTC avait ajouté que : « ...le bâtiment pouvait probablement soutenir de multiples impacts d’avions » bien que des experts lors du procès de l’attentat du 26 février 1993 aient déclaré que contre des Boeing 767 cela serait inefficace[47]. »«  »

    bon, après je suis allée voir combien pesaient ces oiseaux là :
    - un 707 pèse 50 tonnes à vide et 116 tonnes maxi au décollage :http://www.aeroweb-fr.net/appa...
    - un 747, (on change de cour) : à vide : 164 à 181 tonnes et 397 maxi au décollage :http://www.aeroweb-fr.net/appa...
    - un 767 : à vide : 104 tonnes et 204 maxi au décollage. :http://www.aeroweb-fr.net/appa...

    voir aussi les fiches wikipédia :http://fr.wikipedia.org/wiki/B... ;http://fr.wikipedia.org/wiki/B... ;http://fr.wikipedia.org/wiki/B...

    les 3 modèles emportent à peu près la même quantité de carburant : autour des 90 tonnes.

    sur le poids maxi de charge, on est pratiquement du simple au double entre le 707 et le 747/767, donc l’énergie cinétique emmagasinée est d’autant plus importante...

    concernant l’effondrement des tours, à côté de l’hypothèse du Professeur de Physique Stevens Jones à laquelle je ne crois pas du tout (à cause de l’importance des explosifs à mettre en place, et surtout du cablâge à effectuer, le tout sans éveiller les soupçons des services de sécurité et des pompiers de la tour ? ? ?il faut être vachement fort !!!) donc, concernant cet effondrement, j’ai quelques solutions d’architectes à vous proposer :

    http://www.sat-net.com/spnews/... «  »"La dynamique de l’effondrement des Twin Towers par Jean Etienne

    19 septembre 2001

    Bien que l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center de New York le 11 septembre dernier ait été provoqué en tout premier lieu par l’écrasement des deux Boeing pilotés par des terroristes, celui-ci n’aurait pu se produire sans l’action d’une force omniprésente dans la nature : la gravité.(...)

    « C’est la force de la gravitation qui a finalement vaincu la résistance de la structure », déclare Jon Magnusson, ingénieur et directeur du Skilling Ward Magnusson Barkshire, une firme de Seattle (Etat de Washington), spécialisée dans l’architecture des tours et constructions en hauteur. « Lorsque les derniers niveaux ont commencé à s’effondrer, ils ont brutalement pesé sur les niveaux directement inférieurs, ajoutant la force de l’impact à leur propre poids. Il s’en est suivi une véritable réaction en chaîne, dans laquelle non seulement le poids, mais aussi la vitesse augmentait rapidement. Aucune structure ne pouvait résister à cela, aussi robuste soit-elle. Mais c’est le feu, » ajoute-t-il, « qui a permis à la gravité de finalement l’emporter contre la résistance intrinsèque des deux tours. »

    Frank Moscatelli, professeur de physique au Swarthmore College de Pennsylvanie, a calculé la quantité d’énergie dégagée lors de l’impact avec les deux avions de ligne, en tenant compte de leur masse (leurs réservoirs étaient remplis de carburant), de leur vitesse et de la masse des constructions.

    « Les avions ont détruit instantanément 20 étages de chaque tour », déclare Moscatelli. « La force de gravitation a fait le reste. »

    « Dès que les étages supérieurs ont commencé à tomber, ils ont rapidement gagné en vitesse. Chaque niveau emporté dans la chute augmente le poids de l’ensemble entraîné en chute libre, et la vitesse augmente rapidement et énormément », ajoute-t-il.

    « Mathématiquement », annonce Moscatelli, « la vitesse de chute est proportionnelle à la hauteur de la construction et augmente en fonction de la constante de l’accélération de la gravitation (9,81 m/seconde, NDLR). » Suivant les calculs du physicien, la quantité d’énergie dégagée lors des effondrements se situait entre 1/20ème et 1/50ème de la bombe d’Hiroshima.(...)

    Secousse sismique

    Lors de leur effondrement, les deux tours ont provoqué un tremblement de terre de magnitude 2,1 et 2,3 sur l’échelle de Richter, ainsi que l’ont mesuré les sismographes installés à Palissades, à 31 km au nord de Manhattan. (...)

    Dans le cas d’une secousse sismique naturelle, cette valeur reste faible et ne peut être ressentie par un être humain. L’épicentre est généralement situé à plusieurs dizaines de kilomètres sous la surface et l’énergie dégagée amortie et dissipée par la distance. Mais lors de l’effondrement des tours, l’énergie était concentrée dans une très petite région, et il est remarquable qu’elle ait rayonné sous la forme d’une onde de choc tout autour du lieu sinistré.

    Cette violente secousse a largement contribué non seulement à la destruction des Twin Towers, mais aussi à la fragilisation des immeubles voisins et au soulèvement d’un abondant nuage de débris et de poussières.

    Plus étonnant, l’impact des deux avions a également provoqué une secousse sismique enregistrée à Palissades sous une magnitude de 0,7 et 0,9.(...)«  »«  »

    http://www.lexpress.fr/info/mo... L’Express du 20/09/2001 Twin Towers Deux géantes au cœur d’argilepar Bruno D Cot, Michèle Leloup

    «  »" « La structure du building était d’une conception remarquable, confie à L’Express, John Schuring, professeur d’ingénierie civile à l’Institut de technologie du New Jersey. S’il n’y avait eu que le choc, je pense qu’aujourd’hui encore la tour serait en place. »

    Mais il y eut aussi l’incendie après l’explosion de cette véritable bombe volante - un engin d’une centaine de tonnes, gorgé pour moitié de carburant. Au-dessus du 92e étage, le feu est impossible à circonscrire. (...)

    Aucun ouvrage n’aurait pu résister à cet attentat

    Les Twin Towers, conçues par l’architecte Minoru Yamasaki, n’étaient pas des monuments comme les autres. Symbole de Manhattan, elles furent également, à la fin des années 60, une prouesse architecturale, fleuron du savoir-faire américain. Au centre de la structure : un « tube », composé de poutres en acier et de béton allégé, où étaient logés les ascenseurs et les escaliers de secours. C’était la « colonne vertébrale » du bâtiment. L’enveloppe extérieure était, quant à elle, dépourvue d’une lourde maçonnerie, avec une simple ossature de colonnes métalliques et une façade en verre. Entre les deux, un réseau de poutres supportait des plaques de béton formant ainsi les planchers. « Cette technique a été depuis maintes fois éprouvée, précise Francis Kern, professeur au Conservatoire national des arts et métiers. Elle constitue pourtant une véritable différence culturelle dans l’art de la construction : l’Europe privilégie le béton, les Etats-Unis, par souci esthétique, préfèrent l’acier. » Ce métal permet d’alléger l’édifice et de gagner de la surface au sol. En revanche, il est réputé moins résistant que le béton aux hautes températures bien que toutes les structures métalliques soient entourées d’une gaine protectrice longtemps en amiante (maintenant remplacée par de la fibre de roche). Une supériorité largement éprouvée par Jean-Marc Jaeger, ingénieur au Setec, un bureau d’études qui a travaillé à l’expertise de l’incendie du tunnel sous la Manche (novembre 1996) : « Nos études ont montré qu’après onze heures d’incendie à 1 000 degrés Celsius le béton est rogné de seulement 20 centimètres. Ce qui en fait le matériau de construction le plus résistant au feu. »

    Cependant, dans le cas du World Trade Center, les experts sont unanimes : aucun ouvrage n’aurait pu résister à pareil attentat. La technologie permet de tester les projets de grandes tours en soufflerie, à l’état de maquette, ou d’éprouver la flexibilité de leurs structures par modélisation, informatique. De même les constructions doivent respecter des normes très strictes pour prévenir les bourrasques de vent, les ouragans ou les séismes... « Mais, par définition, il est impossible de se prémunir d’un acte de guerre », se désole Paul Andreu, architecte qui a notamment bâti la Grande Arche de la Défense.

    Comment alors les Twin Towers ont-elles implosé verticalement et ne se sont pas couchées sur le côté, à l’image d’un arbre abattu ? « La violence de l’explosion a provoqué un effet de souffle qui, aussitôt, a porté la température entre 500 et 1 000 degrés », analyse Jean-Paul Viguier, l’un des rares architectes français à construire ce type d’ouvrages. Rapidement, les flammes ont déformé l’ossature en acier, qui a fini par se plier comme un vulgaire plastique. A cela s’est ajouté un effet mécanique, dit de levier : le choc provoqué par des avions de ligne lancés à plus de 500 kilomètres à l’heure a désolidarisé les structures en hauteur et endommagé les fondations au niveau du sous-sol. « De plus, ajoute Marc Mimram, ingénieur des ponts et chaussées, les réacteurs des appareils ont sans doute décapité le noyau central des Twins, qui n’a pas pu jouer son rôle d’amortisseur. » Une conjonction de facteurs qui a provoqué l’écroulement fatal. « L’impact ayant eu lieu au 92e étage, il restait 18 paliers au-dessus, pesant chacun 2 500 tonnes, reprend Marc Mimram. L’ensemble devait donc friser les 45 000 tonnes, soit six fois la tour Eiffel. » Soumises à pareil poids, les structures de soutènement léchées par les flammes n’ont pas pu tenir longtemps. La pression a été verticale, provoquant un effondrement brutal des tours sur leur propre assise, tels des châteaux de cartes. L’onde de choc a fragilisé les bâtiments alentour

    En quelques secondes, 200 000 tonnes d’acier, 325 000 mètres cubes de béton armé, 43 600 fenêtres (soit une surface de 55 700 mètres carrés de verre) ont dégringolé sur les trottoirs de Manhattan. Provoquant une gigantesque onde de choc mesurée avec une intensité de 2,4 sur l’échelle de Richter par les sismographes de l’université Columbia. Comme pour un séisme, elle s’est alors propagée à travers une partie de New York, fragilisant les fondations des bâtiments alentour. Ainsi, d’autres immeubles du World Trade Center se sont effondrés ou menacent encore de le faire. « Le voisinage immédiat autour des tours est en danger, mais pas le reste de Manhattan, qui repose sur une roche de schiste,(...)«  »"

    http://www.otua.org/expert_bat...
    - http://www.lemoniteur-expert.c... ;
    - http://www.batiweb.com/news/a....
    - http://polyrama.epfl.ch/art_P1...

    pour terminer, j’ai trouvé une autre théorie du complot : : -))http://ddata.over-blog.com/xxx...

    j’ai fini ! bonne journée !!!



  • claude claude 3 août 2007 15:12

    bonjour sylvain,

    je suis désolée mais il faut savoir ce que l’on veut :

    - soit on veut se soigner et se prendre en charge, dans ces cas, on passe par dessus les effets secondaires, qui ne sont en général que provisoires, le temps que le corps s’habitue au traitement... dans le cas contraire, on ajuste et/ou on change les molécules.

    - soit, on chipote, et on se laisse mener par la maladie.

    dans le cas d’une maladie chronique, un dialogue permanent avec le corps médical est souhaitable. d’autant plus lorsqu’il s’agit de douleurs chroniques.

    mon expérience me fait dire, plus le patient se prend en charge, moins il a d’effets secondaires, et mieux il maîtrise sa maladie, car il vit « avec » et non « contre ».

    en ce qui concerne les douleurs chroniques, les causes sont infinies, et un tout simple « mal de dos » peut avoir plusieurs origines : mécaniques, centrales, projetées...

    la prise en charge de celles-ci comportent un aspect pluridisciplinaire : médicaments, suivi psychologique, thérapies cognitives, kiné, activités réeducatives.

    c’est pour cela que les centres et les réseaux anti-douleur ont été créés. et depuis 2001, un module en 2° cycle d’études médicales, est spécialement consacré à la douleur.

    voici quelques liens sur la prise en charge de la douleur en france :

    - http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/prog_douleur/sommaire.htm
    - http://www.pediadol.org/rubrique.php3?id_rubrique=110
    - http://www.pediadol.org/IMG/pdf/SFETD_2007.pdf?PHPSESSID=ef4dedfdc6b861e59c737311d33a2940
    - http://www.setd-douleur.org/index1.php
    - http://www.chusa.upmc.fr/physio/cetd/index.html
    - http://www.institut-upsa-douleur.org/layout/heading.aspx?ItemID=de305c56-7cfb-4f60-ace1-267647629178



  • claude claude 3 août 2007 14:30

    je suis d’accord avec philippe :

    c’est VOUS le médecin, et c’est à VOUS de prendre les décisons concernant la santé de votre patient.

    aussi bien en matière de prescription médicamenteuse qu’en consommation d’ambulance. vous pouvez refuser la prescription d’un transport en vsl : le patient qui n’en a pas besoin doit le payer de sa poche. il faut un dialogue patient/médecin pour instaurer une pédagogie des soins.

    vous ne soignez pas des maladies, mais des malades. et le coup de la pilule miracle n’est pas la solution. 5mn de dialogue évitent parfois plusieurs lignes sur l’ordonnance...

    autrefois on disait que « le médecin était le prêtre de la république ». la technicité qui est atteinte de nos jours, le fait souvent oublier. c’est bien, mais l’homme n’est pas une machine : c’est un esprit inséré dans un corps, et les 2 ont des interactions intimement mêlées...

    bon courage pour la suite de vos études...



  • claude claude 3 août 2007 14:06

    en compélemnt de mon post ci-dessus et pour savoir de quoi on parle, voici les stats concernant les revenus des médecins.

    - http://www.association-samba.org/Les-revenus-des-medecins-liberaux.html :«  »" Sandra Boutin - Egora.fr Les revenus des médecins libéraux passés au crible

    mercredi 20 juillet 2005 par GOURNAY Sylvain En dix ans, de 1993 à 2003, le pouvoir d’achat des médecins libéraux a augmenté de 17 %, « soit une moyenne de 1,3 % par an », apprend-on ce mardi à la lecture d’une étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques). Ainsi, toutes spécialités confondues, les médecins libéraux disposeraient en moyenne d’un revenu annuel net de charges professionnelles de l’ordre de 80.000 euros : 64.000 euros en moyenne pour les omnipraticiens et 98.000 euros pour les spécialistes.

    Cela étant, lorsque l’on se penche plus précisément sur l’étude de la DREES, il ressort un certain nombre de distinctions à préciser. Ainsi, les spécialistes ne sont pas tous logés à la même enseigne puisque leurs revenus peuvent aller du simple au triple : « un radiologue percevrait en moyenne 191.000 € en 2003, tandis qu’un psychiatre gagnerait 54.000 € ». Dans le haut du tableau, les radiologues donc, mais aussi les anesthésistes, suivis des chirurgiens, des ophtalmologues et des cardiologues. Et dans le bas du tableau, les psychiatres, les dermatologues, les pédiatres, les rhumatologues et les pneumologues. Si, grosso modo, la hiérarchisation des spécialités en termes de revenus a peu évolué pendant ces dix années, les écarts se seraient toutefois creusés. En effet, selon la DREES, « entre 1993 et 2003, l’évolution des revenus réels s’étage de +3,1 % par an en moyenne pour les radiologues à -0,4 % pour les dermatologues. Le pouvoir d’achat des omnipraticiens a augmenté en moyenne de 0,8 % par an, celui de l’ensemble des spécialités de 1,6 % ». Plus précisément encore, entre 1993 et 1997, les anesthésistes, les pédiatres, les gynécologues, les omnipraticiens, les dermatologues, les gastro-entérologues, les chirurgiens et les ORL ont connu une diminution de leur pouvoir d’achat : « les pertes de revenu réel s’échelonnent entre 2,3 % pour les dermatologues et 0,1 % pour les gynécologues ».

    Par ailleurs, quelles que soient les spécialités, les charges ont progressé plus rapidement que les honoraires, jusqu’en 2000, freinant d’autant la croissance des revenus des praticiens, après quoi, pour certains d’entre eux, ils ont commencé à recourir aux dépassements d’honoraires et/ou à l’augmentation de leur activité individuelle. De 1993 à 1997, l’augmentation de l’activité moyenne s’est faite de façon réduite, puis de manière beaucoup plus dynamique. A partir de 1997, donc, la durée de travail s’est allongée, de même que le nombre de recours aux dépassements d’honoraires, de façon différenciée, cependant, selon les spécialités. L’étude de la DREES établit ainsi l’augmentation du rythme des dépassements : 7,1 % pour les chirurgiens, 6,3 % pour les ophtalmologues, 4,8 % pour les gynécologues et 4,7 % pour les ORL. Cette pratique a connu son apogée en 2002, année de fortes revendications de la part des professionnels. Au final, cette évolution des choses a permis aux médecins de voir progresser leurs revenus. Mais, pointe l’étude, « l’évolution des tarifs moyens a en revanche stagné », exception faite des omnipraticiens dont l’activité, lit-on, « a fléchi sur la fin de la période alors que leurs tarifs moyens réels progressaient nettement ». «  »"

    http://www.novia-sante.fr/Les-revenus-annuels-des-medecins-liberaux_n151.html : «  »" Les revenus annuels des médecins libéraux

    Mercredi 18 juillet 2007

    Selon une récente étude du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM), les revenus nets des médecins libéraux étaient de l’ordre de 74 600 € par an en 2004.

    La rémunération nette moyenne varie au cours de la carrière des médecins : elle s’élève à 31 700 euros pour un praticien âgé de 25 à 34 ans, 88 500 € pour un médecin âgé de 35 à 65 ans.

    Le revenu net moyen des généralistes est de 62 500 €, celui d’un spécialiste, de 113 000 €.«  »"

    - http://www.lesml.org/lagl/coutdelacte2003.pdf : «  »"LE COUT ET LA VALEUR D’UN ACTE MEDICAL :

    (...)Syndicat des Médecins Libéraux 83, Route de Grigny - 91130 Ris-Orangis Tél . : 01 69 02 16 50 - [email protected] Tous les médecins ne disposent pas de personnel de secrétariat ou d’accueil téléphonique, loin s’en faut. Pour intégrer cette charge nous avons pris en compte trois exemples-types : Médecin exerçant sans personnel salarié Médecin exerçant avec une secrétaire ou une réceptionniste temps plein Médecin exerçant avec une secrétaire ou une réceptionniste à tiers temps. Frais de personnel de réception ou de secrétariat : Si l’on retient comme base de calcul la rémunération prévue par la convention collective du personnel des cabinets médicaux à savoir 1215.11 € brut mensuel (coefficient 134) multiplié par 12 mois, plus 60% de charges sociales, le médecin doit donc ajouter une dépense annuelle de 23330 € s’il veut disposer d’une secrétaire à temps plein, ou une dépense annuelle de 7777 € pour une secrétaire à tiers temps. Le montant total des frais charges de fonctionnement - y compris le personnel d’accueil ou de secrétariat - s’élève donc à :
    - Médecin exerçant sans personnel salarié 55 448 euros
    - Médecin avec une secrétaire temps plein 78 778 euros
    - Médecin avec une secrétaire partagé par trois médecins ou secrétaire à tiers temps. 63 225 euros (...)

    (...) A noter pour la comparaison des revenus avec un salarié que le médecin travaille en moyenne 52 heures, alors que les salariés travaillent 39 heures. Pour mémoire, nous rappelons que la durée des études est en moyenne de 10 ans, qu’il n’y a aucune garantie d’emploi ou de protection chômage, et que le temps passé en formation et charges administratives n’est pas rémunéré. La durée hebdomadaire de travail du médecin est donc 1,33 fois supérieur, en moyenne à celle d’un salarié, et lors des comparaisons de revenus cette donne est à considérer.(...)

    - http://www.medsyn.fr/perso/g.perrin/cyberdoc/actu/chiffre28.htm : «  »" Hausse du revenu annuel des généralistes anglais à 147.000 euros en moyenne

    LONDRES, 11 mai 2005 (AFP)

    Le revenu annuel des médecins généralistes britanniques a augmenté de 15% l’an dernier pour s’établir à près de 100.000 livres en moyenne (147.000 euros), a indiqué mercredi l’Association des comptables indépendants spécialistes médicaux (Aisma).

    Le nombre de généralistes gagnant plus de 100.000 livres par an a augmenté de 23% à 43% en un an, indique cette association, qui réunit 67 cabinets comptables spécialisés dans les comptes des généralistes.

    6% des généralistes gagnent plus de 150.000 livres (220.588 euros) par an.

    Cette hausse du revenu des généralistes est liée à la mise en place d’un nouveau contrat les liant au National Health Service (NHS), le système public de santé.(...)«  »"

    - http://www.urssaf.fr/images/ref_lc2005-120.pdf

    - http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=301&Itemid=86 «  »" En revanche, la ventilation généralistes/spécialistes montre que le revenu moyen des omnipraticiens, 63 000 €, et celui de plusieurs spécialités cliniques, n’atteint pas le niveau des cadres supérieurs salariés. Cette information prend un relief particulier dans le contexte conventionnel actuel et rend la revalorisation de la Consultation à 23 € incontournable et urgente.

    La CSMF souligne que des écarts de revenus importants existent entre spécialités et à l’intérieur de celles-ci entre spécialités cliniques et spécialités techniques.

    Le rapport confirme enfin que les revenus des médecins français restent inférieurs à ceux de leurs homologues étrangers dans des pays de niveau de développement comparable.«  »"

    - http://www.medecinedutravail-syndicat.org/contrat_de_travail/salaires/Salaire%20Quotidien%20du%20m%E9decin%202006.pdf : «  »" Au petit jeu des comparaisons « Soutiers de la médecine », « payés moins cher qu’un plombier  »... : il n’est pas rare d’entendre ce genre d’assertions dans la bouche de certains généralistes et de quelques spécialistes parmi les plus mal lotis, comme les pédiatres. Un médecin peut-il gagner moins d’argent qu’un plombier ? En moyenne, non : le salaire moyen d’un plombier tourne autour de 35 000 euros, c’est beaucoup moins que les 75 100 euros annuels des généralistes. A ce petit jeu des comparaisons, même les avocats (62 605 euros de salaire moyen) sont battus. Cependant, les moyennes recouvrent des réalités contrastées. En 2001 (avant la revalorisation du C), la Direction générale des impôts constatait des écarts de un à... douze dans les rémunérations des généralistes, les moins bien « payés » affichant des bénéfices non commerciaux inférieurs à 12 500 euros, c’est-à-dire bien plus bas que ceux de certains infirmiers libéraux ou que ceux, retombons sur nos pieds, de nos fameux plombiers. Même chez les médecins du haut du panier, il s’en trouve beaucoup pour réfuter les comparaisons avec d’autres professions au motif que, eux, commencent leur carrière très tard, ont donc une activité courte dans le temps, et font de très grosses journées. Pour savoir si cette vie professionnelle hyperconcentrée est rémunérée à sa juste valeur, il faut aller voir, même si les comparaisons sont là aussi hasardeuses tant les systèmes sont différents, du côté de l’étranger. La balance penche plutôt en défaveur des médecins français. Ainsi, en 2002, quand les généralistes hexagonaux gagnaient en moyenne 63 000 euros par an, les Allemands en gagnaient 71 000, les Britanniques 97 500 et les Américains 139 000.«  »"

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