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bonjour,
je reprends un post laissé sur un autre fil expliquant en partie le climat délétère qui règne sur les fils de damian, malgré une qualité culturelle incontestable.
ne confondez pas les éructations stériles et haineuse (oui, au fait ? pourquoi tant de haine ?) d’un buveur d’eau illettré et insomniaque , avec les (nombreuses) taquineries auxquelles, romain, la taverne, léon, quelques autres et moi-même soumettons damian. (je conçois qu’il puisse s’en irriter) 
car nous l’aimons bien notre damiounet agoravoxien !!!
nous apprécions les ballades esthétiques dans lesquelles il nous emmène , et qui sont sources pour nous, de savoir et de culture. (après je vais surfer sur les sites des-dits artistes et de fil en aiguille...)
mais ce que qui nous défrise un peu, chez damiounet chéri, c’est la propension qu’il a d’insulter quand on ne va pas dans son sens, et qu’on lui fait l’injure de rigoler à la parodie qu’un des membres d’agoravox a commis...
j’en ai moi-même, fait les frais, à mes appels à la modération et au rire,( il menaçait le vilain garnement de poursuites judiciaires) il a répondu par des insultes blessantes. il fait croire qu’il est au désespoir de ne pas voir son génie reconnu, chaque fois que l’on émet une critique...
de plus, il vient insulter les articles traitant d’art, que les autres écrivent, surtout ceux de taverne. lui seul est nourri à l’essence de l’art et sait en tirer la « substantifique moelle » comme aurait dit ce bon rabelais !
c’est pour cela que je suis fâchée avec daminounet adoré : je ne lui fais plus de compliments sur ses oeuvres.
non ! damiounet chéri n’est pas un incompris, ni un artiste maudit, ni la lumière éclairant ce mondede brutes incultes et visqueuses !!!... c’est tout bonnement, un sale gosse gâté, capricieux, mais qui a du talent et auquel on reconnait ce talent...
simplement, nous serions heureux qu’il dégonfle du melon !

là ! c’est dit... j’attends les déferlements de damiounet chéri, car je sens, je subodore, je me doute que la punition va être terrrrrrrribllllllllllle...

pitié maaaaaaaaaaaaître. !!! 
bonjour sylvain,
voici quelques éléments pour affiner votre approche de la douleur et de ses différents traitements,
bonne lecture,
les causes de la douleur sont multiples : mécaniques (on se tape sur le doigt avec un marteau, usure des articulations qui cause de l’arthrose), inflammatoires, comme dans l’arthrite, ou centrale, c’est à dire que c’est le système nerveux qui induit la douleur.
à chaque cas, ses neurosmediateurs libérés : histamine, prosatglandines, substance P... les mécanismes de défense sont aussi différents : sytèmes de contr^le de la douleur activés ou non, dérivation de l’attention ( quand on se cogne, on se frotte la jambe, c’est pour induire une sensation qui va parasiter le message douloureux).
pour les antalgiques, c’est pareil, ils sont adaptés à chaque sorte de douleur : ils sont classés par niveau :
- les anti-inflammatoires qui agissent sur les différents composants de l’inflammation : AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) aspirine, ibuprofène... les corticoïdes : http://www.doctissimo.fr/html/medicaments/articles/sa_4091_corticoides.htm
- les antalgiques : paracétamol, qui a une action sur le système nerveux central : http://fr.wikipedia.org/wiki/Parac%C3%A9tamol
ce sont les antalgiques de niveau 1 pour les douleurs faibles à modérées
http://www.adf.asso.fr/cfm/site/thesaurus/detail_conference.cfm?rubrique_origine=47&conference=193/2002
- au niveau 2, on trouve : « »" Le deuxième palier (Antalgiques de Niveau 2) concerne les antalgiques utilisés en seconde intention, pour traiter des douleurs persistantes, intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau 1 (douleurs modérées à sévères : échelle EVA de la douleur de 4 à 7).
Ce sont des morphiniques mineurs (Codéine ou Dextropropoxyphene, association Paracétamol-Codéine, Tramadol...).« »"
- et au niveau 3 : « »"Le troisième palier (Antalgiques de niveau 3) implique le recours à la morphine et aux morphiniques. Ils sont utilisés en troisième intention (douleur intense : échelle EVA de la douleur égale ou supérieure à 7).
Un palier intermédiaire a été intercalé entre les niveaux 2 et 3 ; il s’agit du niveau 2B, correspondant aux agonistes partiels et agonistes-antagonistes morphiniques (Buprénorphine).« »"
à cette liste d’antalgiques - analgésiques « purs » se rajoutent des autres molécules qui ont des propriétés antalgiques centrales : c’est le cas des anti-dépresseurs recapteurs de la serotonine, des anti-épileptiques, de certains anti- parkinsonniens, des myorelaxants, des benzodiazépines...
il y a aussi les traitements non-médicamenteux, comme les thérapies cognitives, le yaga, la sophrologie, la relaxation qui aident à contrôler les niveaux de douleur. http://documentation.ledamed.org/IMG/html/doc-10749.html
il n’est pas facile pour un médein et pour un patient de prendre en charge la douleur, mais la théorie selon laquelle la morphine est source d’addiction a fait long feu : en effet, des nombreuses études prouvent que si on ajuste la dose de morphine à la douleur, il y a peu de risque d’accoutumance, même chez les anciens toxicos :
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Morphine « »« Comme tout opiacé, la morphine est susceptible de provoquer une dépendance dans certains contextes précis hors du contexte médical. Sa prescription engage la responsabilité des médecins puisque c’est un produit qui peut engendrer une toxicomanie ou faire l’objet d’un trafic illicite. Sous contrôle médical, la prescription stipule des prises à heure fixe et contrôlées qui permettent la prise avant la réapparition de la douleur afin d’éviter toute association entre médication et soulagement immédiat ainsi qu’un arrêt progressif permettant d’éviter le syndrome de sevrage. La tolérance qui se développe est un phénomène normal et ne doit pas être vécu par le patient comme un signe d’une éventuelle toxicomanie, dans un cadre médical, la prescription de morphine n’entraîne de toxicomanie que dans 4 cas pour 10 000. Si la morphine est un produit qui posa de nombreux problèmes de toxicomanies au début du XXe siècle, notamment du fait qu’elle était essentiellement administrée sous forme injectable. Son usage détourné est, de nos jours, relativement anecdotique ; elle n’est plus guère utilisée par les toxicomanes qu’en substitution empirique de l’héroïne. Elle peut exceptionnellement servir de traitement de substitution après l’échec du Subutex et de la Méthadone dans le traitement de l’héroïnomanie, même si cet usage ne correspond pas, en France, à son AMM. »« »
- http://www.inrp.fr/Acces/biotic/neuro/douleur/html/morphine.htm « »"Cas des patients douloureux
L’accoutumance constitue rarement une entrave à l’emploi de la morphine chez les patients douloureux chroniques (cancéreux par ex) lorsque la morphine est administrée de façon régulière suivant un horaire fixe.
En ce qui concerne la dépendance, les statistiques sont formelles, chez les cancéreux sans antécédents toxicomaniaques l’administration de morphine à horaires fixes n’entraîne pas de demande réitérée de la part de ces patients ce qui ne conduit plus l’entourage médical et familial à assimiler le patients à un toxicomane.
Toutefois, malgré les recommandations de l’OMS (1987), on estime actuellement, à cause de ces peurs de toxicomanies, que 50 à 80% des cancéreux ne sont pas soulagés de façon satisfaisante. En ce qui concerne les enfants les données sont tout aussi accablantes. « »"
- http://www.fnclcc.fr/fr/patients/dico/definition.php?id_definition=1065 « » La dose nécessaire dépend de l’intensité de la douleur ; si cette dose est respectée, la morphine n’entraîne ni toxicomanie, ni accoutumance, ni trouble de la conscience ou de la respiration ; elle peut provoquer, pendant les premiers jours, un peu de somnolence et des nausées que l’on peut prévenir ; elle entraîne toujours une constipation qu’il faut prévenir par un laxatif et surveiller.(...)On peut utiliser la morphine à tous les âges : chez le tout jeune enfant ou le vieillard, sous certaines conditions de dose et de surveillance. La morphine soulage aussi la gêne pour respirer (dyspnée) ou la toux dans certaines indications. Rien n’autorise plus à considérer la morphine comme le dernier remède de l’agonie, ni à redouter qu’elle précipite la mort des malades « »"
- http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/revues/medecine/bdc/e-docs/00/01/12/B0/article.md?type=text.html
- http://www.institut-upsa-douleur.org/UserFiles/IGWSIUD/File/utilite_morphine_douleur/04_umda.pd f
- http://www.paris-nord-sftg.com/rev.pres.traitement.douleur.nociceptive.00.01.htm
-
bonjour taverne !
quel sujet grave aujourd’hui : la douleur de l’enfant... vivianne vous aurait-elle posé un lapin ???
la douleur : c’est un vaste sujet, et il n’y a pas que l’nfant qui est touché : les adultes souffrant de douleurs chroniques aussi.
votre article met en lumière que ce les mamans savent depuis la nuit des temps : un bébé ça souffre. il suffit d’écouter les modulations de ses pleurs ou l’absence de ces mêmes pleurs, la façon dont le petit corps occupe son environnement, sa relaxation...
quelle maman (ou papa) n’a pas eu à faire face aux terribles spasmes intestinaux qui tordent les nouveaux-nés ?
instinctivement on masse nos bébés, on les chatouille, les bizoutte pour qu’ils soient des bébés heureux.
les médecins ne sont pas des mauvais bougres, mais ils n’ont pas 2 sous de bon sens !(pardon doc, au cas où il lirait ces mots) comme ils ne visualisent pas le ressenti de la douleur, ils n’y pensent pas tout simplement...
sans vouloir excuser les médecins, certains d’entre-eux craignaient aussi que l’anesthésie soit fatale aux bébés. depuis les produits et les protocoles ont beaucoup évolué : on peut réveiller quelqu’un à la minute près...
pour le journal de mon association, j’ai fait un article sur la prise en charge de la douleur en france, et je comptais le proposer à la rédaction, mais j’ai crains que le sujet ne soit trop sérieux.
bonne journée, 
@ yoda,
bonjour,
ne confondez pas les éructations stériles et haineuse (oui, au fait ? pourquoi tant de haine ?) d’un buveur d’eau illettré et insomniaque , avec les (nombreuses) taquineries auxquelles, romain, la taverne, léon, quelques autres et moi-même soumettons damian. (je conçois qu’il puisse s’en irriter) 
car nous l’aimons bien notre damiounet agoravoxien !!!
nous apprécions les ballades esthétiques dans lesquelles il nous emmène , et qui sont sources pour nous, de savoir et de culture. (après je vais surfer sur les sites des-dits artistes et de fil en aiguille...)
mais ce que qui nous défrise un peu, chez damiounet chéri, c’est la propension qu’il a d’insulter quand on ne va pas dans son sens, et qu’on lui fait l’injure de rigoler à la parodie qu’un des membres d’agoravox a commis...
j’en ai moi-même, fait les frais, à mes appels à la modération et au rire,( il menaçait le vilain garnement de poursuites judiciaires) il a répondu par des insultes blessantes. il fait croire qu’il est au désespoir de ne pas voir son génie reconnu, chaque fois que l’on émet une critique...
de plus, il vient insulter les articles traitant d’art, que les autres écrivent, surtout ceux de taverne. lui seul est nourri à l’essence de l’art et sait en tirer la « substantifique moelle » comme aurait dit ce bon rabelais !
c’est pour cela que je suis fâchée avec daminounet adoré : je ne lui fais plus de compliments sur ses oeuvres.
non ! damiounet chéri n’est pas un incompris, ni un artiste maudit, ni la lumière éclairant ce mondede brutes incultes et visqueuses !!!... c’est tout bonnement, un sale gosse gâté, capricieux, mais qui a du talent et auquel on reconnait ce talent...
simplement, nous serions heureux qu’il dégonfle du melon !

là ! c’est dit... j’attends les déferlements de damiounet chéri, car je sens, je subodore, je me doute que la punition va être terrrrrrrribllllllllllle...

pitié maaaaaaaaaaaaître. !!! 
@ marco et à stephanesh
bonjour,
marco, merci pour votre mot, mais vous êtes bien un mec !
pas du tout le sens pratique : vos twin tower, il y avait des bureaux dedans, meublés avec du bois, des tapis, des écrans cathodiques, plastiques et autres combustibles dont les flammes sont friandes.
et les personnes qui y travaillaient, mangeaient : donc il devait avoir des restaurants ou des cuisines dans les étages et les bureaux : il fallait donc acheminer à chaque étage : eau, gaz, électricité, chauffage et les évacuer...
l’effondrement des tours peuvent être dû à l’additions de plusieurs facteurs : avions trop lourds, trop de structures emportées, incendies multiple et phénomènes liés à la chaleur, gravité, usure des structures... voici quelques éléménts que j’ai recueillis, car je ne crois pas à la thèse du complot. de la déinsformation qui en a suivi, certes, puisque le WT7 abritait des agences américaines...
mais la destruction des tours n’est liée qu’à la logique de la gravité.
je ne sais pas s’il y avait vraiment du gaz pour la cuisine, mais on ne connait pas toutes les réactions que peuvent provoquer les grosses températures : les « backdraft » : Il s’agit d’une explosion de fumées. Ce phénomène se produit lorsqu’un feu se déclenche dans un milieu clos (comme par exemple un appartement avec portes et fenêtres fermées) : http://pompier.sebien.com/sp78/sp-backdraft-flashover.html . http://www.flashover.fr/ ; http://www.wideo.fr/player/?csig=iLyROoaftYfN&sig=iLyROoaft8Wo#a_playlist ;
en consultant les divers articles sur les twin tower, il est dit : http://fr.wikipedia.org/wiki/World_Trade_Center
- « »« Cette conception, qui date des années 1960, était bien adaptée pour des tours très hautes. Les tours jumelles avaient aussi été réalisées avec des coefficients de sécurité tels qu’ils permettaient, selon les concepteurs, de résister à l’impact d’un Boeing 707 ou un C8 en pleine charge, lancé à 950 km/h : « ...une telle collision résulterait seulement en dégâts locaux ne pouvant causer l’effondrement ou des dommages conséquents à l’immeuble et ne mettrait en danger ni la vie ni la sécurité des occupants hors de la proximité immédiate de l’impact »[46]. Frank Demartini, qui dirigea le chantier de construction du WTC avait ajouté que : « ...le bâtiment pouvait probablement soutenir de multiples impacts d’avions » bien que des experts lors du procès de l’attentat du 26 février 1993 aient déclaré que contre des Boeing 767 cela serait inefficace[47]. »« »
bon, après je suis allée voir combien pesaient ces oiseaux là :
- un 707 pèse 50 tonnes à vide et 116 tonnes maxi au décollage : http://www.aeroweb-fr.net/appareils/fiche,229,boeing-707.php
- un 747, (on change de cour) : à vide : 164 à 181 tonnes et 397 maxi au décollage : http://www.aeroweb-fr.net/appareils/fiche,33,boeing-747.php
- un 767 : à vide : 104 tonnes et 204 maxi au décollage. : http://www.aeroweb-fr.net/appareils/fiche,35,boeing-767.php
voir aussi les fiches wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_707#Liens_externes ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_747#Quelques_caract.C3.A9ristiques_notables ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Boeing_767
les 3 modèles emportent à peu près la même quantité de carburant : autour des 90 tonnes.
sur le poids maxi de charge, on est pratiquement du simple au double entre le 707 et le 747/767, donc l’énergie cinétique emmagasinée est d’autant plus importante...
concernant l’effondrement des tours, à côté de l’hypothèse du Professeur de Physique Stevens Jones à laquelle je ne crois pas du tout (à cause de l’importance des explosifs à mettre en place, et surtout du cablâge à effectuer, le tout sans éveiller les soupçons des services de sécurité et des pompiers de la tour ???il faut être vachement fort !!!) donc, concernant cet effondrement, j’ai quelques solutions d’architectes à vous proposer :
- http://www.sat-net.com/spnews/art2001/wtc_190901.html : « »"La dynamique de l’effondrement des Twin Towers par Jean Etienne
19 septembre 2001
Bien que l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center de New York le 11 septembre dernier ait été provoqué en tout premier lieu par l’écrasement des deux Boeing pilotés par des terroristes, celui-ci n’aurait pu se produire sans l’action d’une force omniprésente dans la nature : la gravité.(...)
« C’est la force de la gravitation qui a finalement vaincu la résistance de la structure », déclare Jon Magnusson, ingénieur et directeur du Skilling Ward Magnusson Barkshire, une firme de Seattle (Etat de Washington), spécialisée dans l’architecture des tours et constructions en hauteur. « Lorsque les derniers niveaux ont commencé à s’effondrer, ils ont brutalement pesé sur les niveaux directement inférieurs, ajoutant la force de l’impact à leur propre poids. Il s’en est suivi une véritable réaction en chaîne, dans laquelle non seulement le poids, mais aussi la vitesse augmentait rapidement. Aucune structure ne pouvait résister à cela, aussi robuste soit-elle. Mais c’est le feu, » ajoute-t-il, « qui a permis à la gravité de finalement l’emporter contre la résistance intrinsèque des deux tours. »
Frank Moscatelli, professeur de physique au Swarthmore College de Pennsylvanie, a calculé la quantité d’énergie dégagée lors de l’impact avec les deux avions de ligne, en tenant compte de leur masse (leurs réservoirs étaient remplis de carburant), de leur vitesse et de la masse des constructions.
« Les avions ont détruit instantanément 20 étages de chaque tour », déclare Moscatelli. « La force de gravitation a fait le reste. »
« Dès que les étages supérieurs ont commencé à tomber, ils ont rapidement gagné en vitesse. Chaque niveau emporté dans la chute augmente le poids de l’ensemble entraîné en chute libre, et la vitesse augmente rapidement et énormément », ajoute-t-il.
« Mathématiquement », annonce Moscatelli, « la vitesse de chute est proportionnelle à la hauteur de la construction et augmente en fonction de la constante de l’accélération de la gravitation (9,81 m/seconde, NDLR). » Suivant les calculs du physicien, la quantité d’énergie dégagée lors des effondrements se situait entre 1/20ème et 1/50ème de la bombe d’Hiroshima.(...)
Secousse sismique
Lors de leur effondrement, les deux tours ont provoqué un tremblement de terre de magnitude 2,1 et 2,3 sur l’échelle de Richter, ainsi que l’ont mesuré les sismographes installés à Palissades, à 31 km au nord de Manhattan. (...)
Dans le cas d’une secousse sismique naturelle, cette valeur reste faible et ne peut être ressentie par un être humain. L’épicentre est généralement situé à plusieurs dizaines de kilomètres sous la surface et l’énergie dégagée amortie et dissipée par la distance. Mais lors de l’effondrement des tours, l’énergie était concentrée dans une très petite région, et il est remarquable qu’elle ait rayonné sous la forme d’une onde de choc tout autour du lieu sinistré.
Cette violente secousse a largement contribué non seulement à la destruction des Twin Towers, mais aussi à la fragilisation des immeubles voisins et au soulèvement d’un abondant nuage de débris et de poussières.
Plus étonnant, l’impact des deux avions a également provoqué une secousse sismique enregistrée à Palissades sous une magnitude de 0,7 et 0,9.(...)« »« »
- http://www.lexpress.fr/info/monde/dossier/attentatsus/dossier.asp?ida=425866&p=1 L’Express du 20/09/2001 Twin Towers Deux géantes au cœur d’argilepar Bruno D Cot, Michèle Leloup
« »" « La structure du building était d’une conception remarquable, confie à L’Express, John Schuring, professeur d’ingénierie civile à l’Institut de technologie du New Jersey. S’il n’y avait eu que le choc, je pense qu’aujourd’hui encore la tour serait en place. »
Mais il y eut aussi l’incendie après l’explosion de cette véritable bombe volante - un engin d’une centaine de tonnes, gorgé pour moitié de carburant. Au-dessus du 92e étage, le feu est impossible à circonscrire. (...)
Aucun ouvrage n’aurait pu résister à cet attentat
Les Twin Towers, conçues par l’architecte Minoru Yamasaki, n’étaient pas des monuments comme les autres. Symbole de Manhattan, elles furent également, à la fin des années 60, une prouesse architecturale, fleuron du savoir-faire américain. Au centre de la structure : un « tube », composé de poutres en acier et de béton allégé, où étaient logés les ascenseurs et les escaliers de secours. C’était la « colonne vertébrale » du bâtiment. L’enveloppe extérieure était, quant à elle, dépourvue d’une lourde maçonnerie, avec une simple ossature de colonnes métalliques et une façade en verre. Entre les deux, un réseau de poutres supportait des plaques de béton formant ainsi les planchers. « Cette technique a été depuis maintes fois éprouvée, précise Francis Kern, professeur au Conservatoire national des arts et métiers. Elle constitue pourtant une véritable différence culturelle dans l’art de la construction : l’Europe privilégie le béton, les Etats-Unis, par souci esthétique, préfèrent l’acier. » Ce métal permet d’alléger l’édifice et de gagner de la surface au sol. En revanche, il est réputé moins résistant que le béton aux hautes températures bien que toutes les structures métalliques soient entourées d’une gaine protectrice longtemps en amiante (maintenant remplacée par de la fibre de roche). Une supériorité largement éprouvée par Jean-Marc Jaeger, ingénieur au Setec, un bureau d’études qui a travaillé à l’expertise de l’incendie du tunnel sous la Manche (novembre 1996) : « Nos études ont montré qu’après onze heures d’incendie à 1 000 degrés Celsius le béton est rogné de seulement 20 centimètres. Ce qui en fait le matériau de construction le plus résistant au feu. »
Cependant, dans le cas du World Trade Center, les experts sont unanimes : aucun ouvrage n’aurait pu résister à pareil attentat. La technologie permet de tester les projets de grandes tours en soufflerie, à l’état de maquette, ou d’éprouver la flexibilité de leurs structures par modélisation, informatique. De même les constructions doivent respecter des normes très strictes pour prévenir les bourrasques de vent, les ouragans ou les séismes... « Mais, par définition, il est impossible de se prémunir d’un acte de guerre », se désole Paul Andreu, architecte qui a notamment bâti la Grande Arche de la Défense.
Comment alors les Twin Towers ont-elles implosé verticalement et ne se sont pas couchées sur le côté, à l’image d’un arbre abattu ? « La violence de l’explosion a provoqué un effet de souffle qui, aussitôt, a porté la température entre 500 et 1 000 degrés », analyse Jean-Paul Viguier, l’un des rares architectes français à construire ce type d’ouvrages. Rapidement, les flammes ont déformé l’ossature en acier, qui a fini par se plier comme un vulgaire plastique. A cela s’est ajouté un effet mécanique, dit de levier : le choc provoqué par des avions de ligne lancés à plus de 500 kilomètres à l’heure a désolidarisé les structures en hauteur et endommagé les fondations au niveau du sous-sol. « De plus, ajoute Marc Mimram, ingénieur des ponts et chaussées, les réacteurs des appareils ont sans doute décapité le noyau central des Twins, qui n’a pas pu jouer son rôle d’amortisseur. » Une conjonction de facteurs qui a provoqué l’écroulement fatal. « L’impact ayant eu lieu au 92e étage, il restait 18 paliers au-dessus, pesant chacun 2 500 tonnes, reprend Marc Mimram. L’ensemble devait donc friser les 45 000 tonnes, soit six fois la tour Eiffel. » Soumises à pareil poids, les structures de soutènement léchées par les flammes n’ont pas pu tenir longtemps. La pression a été verticale, provoquant un effondrement brutal des tours sur leur propre assise, tels des châteaux de cartes. L’onde de choc a fragilisé les bâtiments alentour
En quelques secondes, 200 000 tonnes d’acier, 325 000 mètres cubes de béton armé, 43 600 fenêtres (soit une surface de 55 700 mètres carrés de verre) ont dégringolé sur les trottoirs de Manhattan. Provoquant une gigantesque onde de choc mesurée avec une intensité de 2,4 sur l’échelle de Richter par les sismographes de l’université Columbia. Comme pour un séisme, elle s’est alors propagée à travers une partie de New York, fragilisant les fondations des bâtiments alentour. Ainsi, d’autres immeubles du World Trade Center se sont effondrés ou menacent encore de le faire. « Le voisinage immédiat autour des tours est en danger, mais pas le reste de Manhattan, qui repose sur une roche de schiste,(...)« »"
- http://www.otua.org/expert_batiment-twin-towers.htm
- http://www.lemoniteur-expert.com/archives/contenu/voir_article.asp?num_article=20011116-341 ;
- http://www.batiweb.com/news/a.asp?ref=05040802&titre=Le-concept-french-tower-aurait-sauv%C3%A9-twin-towers%C2%A0&themeUrl=VOUS-AVEZ-AIME&rub=
- http://polyrama.epfl.ch/art_P116_Du_miroir.html
pour terminer, j’ai trouvé une autre théorie du complot : : -))http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/11/77/33/mars06/preparer-la-guerre—une-demarche-structuree.pdf
j’ai fini !
bonne journée !!!
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