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claude

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adhérente féminine à la communauté humaine depuis plus d’un demi-siècle.
j’essaye de me rendre utile auprès des autres en étant engagée dans l’associatif . j’aime l’histoire, les sciences de la vie, la politique dans le sens de « la conduite des affaires de la cité »... et l’humour noir...
 

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Derniers commentaires



  • claude claude 23 juillet 2007 22:26

    merci pour cet article rafraichissant pour les zygomatiques !  smiley



  • claude claude 23 juillet 2007 21:38

    @ boileau,

    se sacrifier pour faire des enfants ??? ah, non !!! smiley

    au nom de quoi ? la religion c’est dépassé ! le patriotisme chauvin aussi ! la pérennité du nom ? les enfants des filles peuvent porter le nom de leur mère, désormais...

    rien, absolument rien ne justifie qu’une femme se sacrifie pour faire et élever des enfants. pas plus qu’un homme...

    à travers tous vos beaux discours natalistes, il y a un mot qui est constamment absent : l’amour, et justement, c’est l’amour qui fait les enfants, pas la société, ni la religion !



  • claude claude 23 juillet 2007 21:31

    aaah, mon cher capitaine,

    on voit qu’on a affaire à un connaisseur !

    avec la fenêtre ouverte sur les près où le vent souffles sur les herbes folles, et avec l’odeur du foin fraîchement coupé... cela fait des enfants pleins de tâches de rousseur...

    ou l’hiver, devant le feu de cheminée, avec la neige qui tombe délicatement sur les branches de l’arbre pour faire des bambins délicats comme une plume ...

    bref, vive l’amour ! smiley

    avec ou sans enfants !



  • claude claude 23 juillet 2007 21:27

    @ vigilance,

    je suis stupéfaite ! de quel droit condamnez vous les femmes à enfanter ?

    - autant je fus heureuse et comblée d’attendre mes petiots et d’essayer de les mener à coups de taloches et de bisous ( ça c’est une recette difficile à réussir, si les bisous et les « je t’aime », ne sont jamais assez nombreux, les tapes sur les fesses sont à distribuer avec soeur parcimonie et ce bon père escient) à devenir des adultes responable et bien dans leur peau,

    - autant que comprends que des femmes n’aient pas la patience et le courage de porter un enfant, de souffrir dans leur chair ( qui c’est qui se paye les jambes lourdes, les sciatiques, le dos douloureux, les varices, les vergetures et les hémorroïdes... et je ne parle même pas des nausées de debut de grossesse qui vous transforme en experte de l’esthétisme des cuvettes de toilettes, à travers la société de consommation ???)

    donner de l’amour c’est une lourde responsabilité, et c’est agir en femme responsable que de reconnaître qu’on se sent incapable de rendre un enfant heureux, d’être là quand il est malade, d’être disponible pour un câlin gros comme la terre, la lune et les étoiles réunis, un bisou, une histoire...il faut aussi gronder, pousser, tirer, faire face à la crise d’adolescence « personne ne me comprend ! chez mes copin(e)s, leurs parents leur laissent (au choix) : tout faire, sortir, aller en vacances tous seuls sous la tente à trifouillis les perpettes, faire un percing, un tatouage, porter un pantalon à la raie des fesses et le t-shirt pratiquement au dessous de la poitrine... !!! » claquement de porte, soupe de boudin et mine renfrognée/offensée à l’appui...

    mes amies qui ont choisi de ne pas être mère, adorent les enfants de leurs frère, soeurs, les miens, parce qu’elle n’ont pas choisi de porter les angoisses que peuvent avoir les parents. elle n’ont pas la contrainte de l’éducation, mais tous les avantages d’un dialogue rafraichissant et d’une affection sans arrière-pensée.

    et puis, il y a des femmes qui n’aiment pas les enfants : il donc recommandé qu’elles s’abstiennent de se reproduire !!! les journaux sont pleins de ces mères immatures, incapables, insensées qui maltraitent sciemment leur bébé.

    je ne parle même pas des toxicomanes, alcooliques et autres dépendantes aux drogues, médicaments et cochonneries de toutes sortes qui font naître les enfants avec un handicap parfois lourd, quand ils ne sont pas en état de manque ou ivres !!!

    je crois que le véritable égoïste c’est vous : vous craignez pour votre retraite ... j’invite tous ceux en manque d’enfants à adopter ces milliers de petits abandonnés parce qu’ils sont handicapés, parce qu’ils sont nés dans une poubelle, un bidonville ou un pays en guerre...

    qu’une femme choisisse d’être mère ou pas, elle ne peut qu’être fière de son choix et de le revendiquer ! smiley

    à quand les « pères porteurs » ? smiley

    claude, mère de famille



  • claude claude 23 juillet 2007 20:52

    bonsoir,

    je cherchais où je pouvais me raccrocher...

    merci clairette d’avoir parlé du livre d’élisabeth badinter, « L’Amour en plus : histoire de l’amour maternel », qui traite de l’instinct maternel. je l’avais lu lorsqu’il était sorti.

    comme vous l’avez souligné, l’instinct maternel est une « invention » du xviii° siècle : l’évolution de la société, l’influence des philosophes des Lumières, l’apparition d’une meilleure hygiène de vie, font que moins d’enfants meurent en bas-âge, et donc cela favorise l’attachement que l’on pouvait avoir vis-à-vis de ceux-ci.

    auparavant, dans la haute société, noblesse et bourgeoisie, il était mal venu de montrer de montrer ses sentiments, fussent-ils parentaux. dans les couches plus populaires, les décès étaient si nombreux la première année de vie, que les parents se gardaient d’aimer les bébés pour se protéger de la tristesse résultant de leurs décès.

    le xix° siècle a enfermé la femme dans un statut de mère au foyer, femme pieuse, parfaite épouse et parfaite mère. les jeunes filles étaient éduquées pour le devenir.

    de nos jours avec la maîtrise de la contraception et l’accès des filles à l’instruction, chaque femme a le pouvoir de choisir d’être mère ou pas.

    je comprends qu’une jeune fille de 17 ans se pose des questions.

    être mère, c’est un choix intime, un désir profond de donner de l’amour. cela commence dès que la décision est prise avec le papa ( en général, il joue un rôle déterminant dans l’histoire). il y a la grossesse, qui si elle est bien vécue, est un moment sensuel qui dure plusieurs mois (même si parfois le pied de bb culbuteur se coince sous les côtes...

    et un jour, il se retrouve dans nos bras : je crois que c’est là qu’on a le plus peur : on se rend compte de la responsabilité que l’on a prise. mais quelle aventure !!!

    j’ai des amies qui ont choisi de ne pas être mères, car elles ne se sentaient pas capable de donner cet amour absolu à leur enfant, elle craignaient d’être mauvaise mères, ou tout simplement trouvaient que la vie était belle juste avec leur amoureux...

    être mère ou pas, ce n’est pas à la société d’en décider, mais à chaque femme, pour en faire des enfants, puis des adultes heureux et responsables.

    bravo @ la jeune auteure pour cet article bien écrit, j’ai hâte de lire les suivants.

    cordialement,

    claude, maman de 2 « petits » de 26 et 18 ans, et heureuse de l’être smiley

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