Mais les éléments à décharge, il n’y a que ça dans ce procès ! Même les éléments qui étaient à charge sont balayés ! L’étude minutieuse de la téléphonie a rendu la version de l’accusation complètement erronée, on vient de s’apercevoir qu’elle remet en cause l’un des principaaux chefs d’accusation. Est-ce qu’au moins vous lisez les articles sur ce sujet ?
Voici ce que le dangereux terroriste corse Jean-Michel Apathie écrit :
Procès Colonna. L’accusé a quitté son procès. A tort, je crois. Il a dit sa conviction que quoi qu’il se passe à l’audience, la cour l’a déjà condamné. Je crois, hélas, qu’il a raison. La fameuse cour d’assises spéciale a refusé à Yvan Colonna une reconstitution de la scène du meurtre. Déjà, il est inouï d epenser qu’aucune reconstitution sérieuse du crime n’a eu lieu. Drôle, drôle, de justice.
Cette reconstitution a été refusée par la cour pour une raison simple : elle aurait démontré qu’après des années d’enquête, la police est incapable de dire précisément comment le meurtre s’est produit. En clair, la reconstitution aurait fait exploser le dossier d’accusation car elle aurait pris en compte toutes les faiblesses de l’enquête manifestée durant l’audience. Donc, la cour ne prend pas de risques et semble manifester ainsi, hélas pour l’idée que l’on peut se faire de la justice en France, son désir de condamner malgré tout, en dépit de tout, fut ce sans preuves et sans certitudes, Yvan Colonna à la prison à perpétuité pour un crime dont elle est incapable, au vu de l’audience, répétons-le, d’affirmer qui l’a commis.
Jamais il ne sera écrit ici qu’Yvan Colonna est innocent. Mais il sera dit et redit que si la justice de la république française condamne un être humain à passer le reste de ses jours en prison sans être certaine qu’il est coupable de l’acte qui lui est reproché, alors nous serons face à un scandale qu’il faudra bien dénoncer.
Castor, arrêtez de faire celui qui est ouvert, vous campez sur vos positions, vous avez dit l’autre jour que l’enquête a été exemplaire alors que c’est un fiasco, vous ne voulez pas voir la vérité. Bonne journée à tous.
L’Histoire Corse, ce sont aussi Colonna d’Istria ou Vergé-Franceschi qui l’écrivent. La Corse a suscité l’admiration des philosophes des Lumières, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, Montesquieu mais aussi James Broswell ou Chamfort et ce n’était pas pour ses paysages.
Si à titre personnel je ne partage pas toujours le goût des mes concitoyens pour une véritable indépendance, je reste attaché aux valeurs de la République et à la Justice, et c’est un euphémisme que de dire que celle-ci est bafouée par cette Cour d’Assises spéciale, par la partialité de son Président et par une enquête baclée avec des policiers et des enquêteurs pris en flagrant délit de mensonge lors de ce procès. Toute personne honnête s’en rendra compte, et tant pis pour ceux qui ne veulent pas le voir !
Si Castor, Bluelight et Collongues ne sont pas choqués par la rétention d’information (constatée par tous les observateurs) de la part du Président de cette cour d’assises spéciale, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, tout va bien au pays de Voltaire et d’Hugo !
Procès Colonna. L’accusé a quitté son procès. A tort, je crois. Il a dit sa conviction que quoi qu’il se passe à l’audience, la cour l’a déjà condamné. Je crois, hélas, qu’il a raison. La fameuse cour d’assises spéciale a refusé à Yvan Colonna une reconstitution de la scène du meurtre. Déjà, il est inouï d epenser qu’aucune reconstitution sérieuse du crime n’a eu lieu. Drôle, drôle, de justice.
Cette reconstitution a été refusée par la cour pour une raison simple : elle aurait démontré qu’après des années d’enquête, la police est incapable de dire précisément comment le meurtre s’est produit. En clair, la reconstitution aurait fait exploser le dossier d’accusation car elle aurait pris en compte toutes les faiblesses de l’enquête manifestée durant l’audience. Donc, la cour ne prend pas de risques et semble manifester ainsi, hélas pour l’idée que l’on peut se faire de la justice en France, son désir de condamner malgré tout, en dépit de tout, fut ce sans preuves et sans certitudes, Yvan Colonna à la prison à perpétuité pour un crime dont elle est incapable, au vu de l’audience, répétons-le, d’affirmer qui l’a commis.
Jamais il ne sera écrit ici qu’Yvan Colonna est innocent. Mais il sera dit et redit que si la justice de la république française condamne un être humain à passer le reste de ses jours en prison sans être certaine qu’il est coupable de l’acte qui lui est reproché, alors nous serons face à un scandale qu’il faudra bien dénoncer. Verdict dans environ quinze jours.