- Vous vous rendez compte ma bonne Germaine,,, des gens qu’on voit même pas leur cul quand ils se baignent ! - Allez savoir ce qu’ils pensent ! - Faut pas « charrier », quand même ! - Pauvre de nous...
Content d’apprendre que vous n’avez pas de vrais problèmes mon bon Moderatus, et, les sondages, quand ce n’est pas le corps médical qui les pratique...
Je ne connais pas de « bons sauvages », ni de « mauvais civilisés ».
C’est de la merde ces références « Aux Lumières » qui ne sont qu’une mauvaise lecture des récits antiques, la plupart fantasmés, pour les faire coller au nouveau paradigme naissant. Vois où mène la démocratie, le suffrage universel pour lesquels vous êtes prêts à vous entre-déchirer !
Un putain de veau d’or encore !
Je sais qu’il y des peuples qui ont su trier le bon grain de l’ivraie, et par la domestication de leur ego, trouver des limites acceptables à une vie honorable, qui se sont élevés au-dessus de la condition de bête en restant très proche de la nature.
Je t’invite à lire Jean de Crèvecoeur qui fut un des premiers colons du nouveau monde, qui a beaucoup côtoyé les indiens. Acceptable !
Il t’expliquera que ces derniers répugnaient à tuer les femmes et les enfants et qu’ils les amenaient captifs parmi eux, et que, passées quelques semaines dans les tribus, ils refusaient catégoriquement de retourner vers la civilisation et les leurs, le contraire ne s’est jamais produit.
Qu’au plus fort des conflits, ils continuaient à épargner les trappeurs qui grouillaient sur leur territoire ayant reconnu en eux un mode de vie proche du leur.
Je t’invite à lire 1491 de Charles C. Mann qui est une vision plus conforme de la conquête des États-Unis d’Amérique qui n’aurait pas pu avoir lieu sans l’aide des autochtones. Les premiers colons n’étaient même pas des cultivateurs, ils n’auraient pas passé le premier hiver. Ils ont survécu grâce à l’empathie des sauvages.
C’est terrible ce manque de foi en son espèce ! Comment peut-on vivre et se projeter en ayant aussi peu d’estime de soi et de son prochain ?
C’est la compétition artificielle qui rend les hommes fous, sors-les de l’emprise de ceux qui les manipulent et ils retrouvent les valeurs élémentaires sans lesquelles aucune vie épanouie n’est possible.
Le struggle for life doit disparaître de notre conception de la vie sous peine de nous éradiquer nous-même !
Pour la seconde guerre mondiale : Pas faux ! Ce sont bien ses répliques que nous subissons.
Personnellement, j’ai connu des parties de Monopoly,,, plus,,, apaisées ! ;o)
Cela dit, la métaphore n’est pas très bonne, le Monopoly se joue selon des règles qui sont les mêmes pour tous, le gagnant n’est pas toujours le plus fort, le plus violent, le plus cupide, le plus malhonnête et surtout, la partie terminée, les éléments regagnent la boite et chacun va se coucher intact, même si certains dans la nuit mûriront des stratégies de revanches peu avouables !
Mais les allemands sont un peu trop disciplinés à mon goût, même dans la contestation, ce qui en fait des voisins très peu fiables en terme de projection des relations.