C’est voir l’humanité à l’aune de notre civilisation, centraliste, hiérarchisée, administrée... Des peuples ont par le passé trouvé la bonne mesure pour vivre en paix avec leurs semblables, nous nous sommes empressés de les massacrer, pardon, de les « civiliser » et dicter la vision unique qui est la notre aujourd’hui...
Relire la parabole des porcs-épics de Schopenhauer...
Le « nègre de maison » tire ses dernières cartouches,,, à moins qu’un chaos savamment orchestré ne le remette en selle pour un nouveau mandat, la folle désignée pour lui succéder semble connaître quelques avatars non-inscrits au programme...
"Je ne sais pas quelles armes seront
utilisées pour la troisième guerre mondiale, si elle a lieu. Mais la quatrième
se règlera à coups de massues." Albert Einstein
Un pays sans frontières autres que celles de l’ambition ne peut pas être en paix... En paix avec qui ? Les voisins spoliés mis violemment devant le fait accompli ?
Des frontières pour éviter les murs dit Régis Debray...
« Cependant l’athéisme ne permet de mourir dans la dignité. »
Point de vue en totale contradiction avec les personnels qui bossent en soins palliatifs.
Partent en paix ceux qui ont suffisamment bossé sur eux-mêmes, qui sont « à jour » avec leur « Moi » profond, ils ont réalisé « l’unité », ils n’attendent rien de l’au-delà, croyants ou pas, ils sont sans craintes.
Concernant le bouddhisme, il y a des « moines » laïcs, ils pratiquent la méditation pour obtenir l’état de « bouddha », « d’éveillé », se libérant des souffrances de la condition humaine, une forme d’ataraxie plus proche de la philosophie que de la religion.
Un Satori peut survenir à n’importe quel moment de la vie et chez n’importe qui, mais seule une disposition de l’esprit permet d’en tirer profit.
Après la condition de moine peut-être attrayante pour des êtres veules en quête d’une vie indolente, le contraire de ce que prescrit le Dharma.
La spiritualité existe hors des religions, Dieu merci !
Toutes les arrogances ont connu une fin tragique, l’Empire en est l’acmé, l’hybris a toujours donné des gueules de bois fracassantes à ceux qui s’y sont laissés prendre.