À mon avis, ce sentiment de supériorité provient du fait que cela met dans une position extérieure à la masse. Cela permet de se dire que les autres font partie d’un vulgaire troupeau et de se raconter qu’on est en dehors. Bien sûr, ce sentiment ne présage en rien de la validité ou de la fausseté de ce qui est cru (ou nié).
Le gros du problème est de faire la bonne démarcation entre le délire paranoïaque et le nécessaire esprit critique que nous devons garder face à ce que disent les médias. Et comme nous mettons tous le curseur à des endroits différents...
Disons qu’il y a des gens qui s’intéressent aux conditions d’apparition de la vie quelque part. La question est, bien sûr, légitime (et passionnante), mais cela ne suffit pas à en faire une science constituée : pour l’instant, nous avons bien plus de constructions intellectuelles que de faits.
Ce n’était effectivement pas votre article à proprement parler que je commentais, mais plutôt les réflexions sur les OGM qui ont suivi. Encore une fois, je n’ai pas d’avis personnel sur l’entreprise Monsanto et ce qu’elle a pu faire de bien ou de mal.
Concernant le reportage que vous citez en début d’article : il se murmure que sa réalisatrice traîne un certain nombre de casseroles. Pour se faire un avis :