En réponse au titre, la question est plutôt : Moscou est-il prêt à dialoguer avec les « volontaires ». Surtout que tout le monde sait que la paix ne se fera pas sans un accord avec les USA, et pour la forme diplomatique, une validation européenne.
La différence est que ces états ont aujourd’hui décidés de trouver un terrain d’entente malgré leurs différences religieuses, bon prétexte à se bouder depuis un moment, et c’est une première. Ils profitent de la faiblesse américaine démontrée par les faits et par conséquence israélienne, pour prendre une autre place dans la stratégie régionale. Quel était l’intérêt du Pakistan à défendre Gaza ? ou de la Turquie ? ou des saoudiens ? et à entrer en conflit direct avec les USA prétendus première puissance militaire mondiale ? Aucun, au moins en terme géostratégique et économique. Mais la guerre avec l’Iran, soutenu en arrière plan par chinois et russes, change la donne en profondeur sur la multipolarisation du monde. Et pour les pays musulmans de la région, il n’est pas question de laisser à Israël/US la main sur le proche et moyen-orient, gros pourvoyeur d’énergie. Nous savons tous qu’Israël permet aux US de déstabiliser la région en permanence afin de conserver une hégémonie. Mais ce schéma ne fonctionne plus aujourd’hui. Vos arguments peuvent expliquer le peu d’entrain de l’Iran à entrer dans ce pacte, mais les intentions des autres sont limpides, il me semble.
Une forêt n’est pas une exploitation forestière mono-essence comme dans les Landes. C’est là le fond du problème, et non le débroussaillage et autres conneries pour détourner les responsabilités réelles. Et sur cette réalité, je n’ai vu aucune mesure pour l’instant : replanter en monoculture de pins sera une garantie que ces incendies se reproduiront.
« fidèle à une doctrine du Socialisme qui est de distribuer l’argent qu’il n’a pas »
Cela n’a rien de socialiste, c’est même le principe bancaire de base, ce secteur n’étant pas particulièrement socialiste, doctrine bien plus récente que la banque.
D’autres hypothèses sont émises : dans les faits, la Russie avance, l’Ukraine recule, il y a des signes d’une possible opération majeure russe sur Kiev ou sa région. Rappelons que les russes bloquent la Mer Noire. Les USA seraient venus demander aux russes de ne pas prendre toute l’Ukraine à terme (la boite de Pandore), de négocier maintenant sur les positions du front. Ce qui peut se comprendre vis à vis de Blackrock par exemple et d’autres intérêts américains, même si le complexe militaro américain pousse dans le sens inverse, un prolongement de la guerre, comme l’UE, au détriment des intérêts ukrainiens.
Ce qui est sûr, c’est que pour les américains, entre l’Iran et l’Ukraine, la note est salée. Ils ne peuvent pas continuer sur ces deux fronts, d’autant que d’autres peuvent s’ouvrir, comme Taïwan.