il ne sait
pas ce qu’il fait, et il ne m’en dira rien.
Chapitre à
part : « Un écart sur les
fableaux de la Touraine,
aux QCM unique : En pleine
détente, reculer pour mieux dessoûler. »
Le BBQ fut
arrosé du matin au soir. Saumur et Picon versés dans la bière entre l’entrée et
le dessert, chute au trou normoir. Aubergines et côtelettes grillées, le rabat
fut porté au jambon de pays, importé quand à lui sans torchon parfumé
d’Espelette, de patates accompagnée bien surgelées.
L’homme est
sage au coin du feu, crépitant sagement un verre de Bordeaux, un côte de Bourg,
un Chinon un peu chignon en provenance de Provence. Manger comme quatre et puis
siester, s’affaler le faire ainsi comme si manger était vital. Sans jeuner on
ne puis bien apprécier, le goût savoureux qui vous rend savonnette, un air de
glisse à bout de nerf, la viande est tendre sans gras de trop, bon dimanche
pour Barbe bleue cuit.
Le film du
soir fut reportaire au lendemain, la transmission est à couvert le débat est
ouvert au bran public. Ne pas donner suite à ces temps, pleurnicher tant bien
que le compte est un doute, me surprends. Morale de ce repas :
Lorsqu’enfin vint l’heure du thé dans ce fauteuil assoupé, quand la bougie n’est
lueur que pour mieux éclairer, il est des doigts malheureux qui confondent le
bouton avec les plombs.
Alors sans
misogénie aucune, si le BBQ est une affaire d’homme, le bricolage n’est infâme
que pour les faibles. N’ai-je pas mis en Nota Bene la partie B (la partie
courte) de cette party entre gentlemen, où ne pas servir en premier serait un
manque de politesse, dans ce tournoi sur un manège fait de terres battues. Le
grand chelem se joue ici, la partie fine se fait ailleurs (au même endroit) le
juge est costumisé les yeux braqués, la foule en liesse et l’édite se fait
piaf, allée venez par choix place d’Emile Ordre, prendre place sur la branche,
de la Lune êtes-vous visionnaire ? Patiente prenez, attendez le décompte
en fin de journée. Ne pas tout lire est impossible, peu honorable quand l’art
est réparti de la sorte.
N.B. : Avis à tout public : Laissez les
crampons aux vestiaires ne rayez pas les gradins, changez de jumelles le ciel
se dégage, les joueurs s’échauffent et les balles se font neuves, sur un fond
de valse en trois sets, à table…
Et là soudain il fut confié,
entre les heures dépassées,
le soin d’une ampoule à changer,
à une main peu habituée.
La vis à
riper le court-jus assoné, la lumière tamisée au juste et la lumière fut. Mais
pour la nuit l’écran fut opaque, le sommeil a sa raison que la réflexion ne
peut surmonter sans sommeil. Ne pas d’écrire un revers serait déplacé, si
l’heure a quête en fin de journée d’une liqueur venue d’Italie.
Attendu, le
décompte se fera en début de soirée.
Transmission terminée. Ce message
est décalé de quatre jours et fut corrigé de quatre mots. L’auteur est honnête,
il prend soin de ne pas revenir sur ses écrits, il les accepte et souffrent de
ne pouvoir se défendre ici où là, de propos que l’auteur n’a pas proposé. Mais
l’auteur ne peut nier que ses sons (plus que ses mots) soit de son fait.
L’auteur vous remercie. Transmission en recours.
« Vous mettez fin à la transmission en apposant une note négative sur un simple compte-rendu. Le morceau »Lettre à..."
se voit empêché de diffusion à la suite de votre acte, car, ne sachant
interprété ce dernier, mon rôle intermédiaire ne me permet pas d’aller
plus avant. Il me fournit tout de même cette offrande de vous dire qu’il
est peut-être regrettable de noter de la sorte, avant d’avoir tout
lier. Soit vous avez de bonnes raisons,auquel cas je m’en ferais une
aussi, soit vous profitez d’une position avantageuse sous couvert
d’anonymat, auquel cas je me réfère à l’action première, l’interruption de
diffusion. Vous souhaitant une bonne soirée, je souhaite que vous ayez
bien lu et n’ayez pas fait de mauvaises déductions sonores, auquel cas,
l’auteur s’est expliqué sur la question, d’autant que le message fut adressé à l’auteur de l’article."
« Ceci est une
retransmission différée, les données sont intactes. L’auteur reprend ses
esprits et se voit contraint de lire et relire ses mots avant de les confier au
bon soin de l’ampli (qui lui aussi relie). L’auteur apprend le basson, mais sa
langue courante couvrant trop de notes, il se médit des harmonies involontaires
( ?) là est la question, et malgré la justesse de l’appareil alloué au
diffuseur, l’auteur a peur d’un son extirpé allant à l’envers de son vrai
propos. L’auteur n’est perché, il s’accorde un temps à l’écoute. Il noue sa
corde à tous les Do en quête de la fréquence d’antan, mais la corde rechigne car
l’accordeur n’a pas l’heure de cet échiquier. L’auteur fait la part dense et l’honneur
aux transmetteurs est donné,car l’outil lui fait l’apparence. L’auteur sait déjà que certains sons sont prêtables aux doutes, mais l’auteur sait où se placer et il gage essayer de ne pas se mentir à lui-même en premier. Si les doutes persistent référez-vous à votre seul jugement, l’auteur fait de même et l’auteur craint de faire audit à lui-même. Qu’importe il a besoin d’écrire et se refuse à garder pour lui, des mots qui sont pour d’autres, même s’’ils sont pour d’autres d’autres sons. L’auteur ne peut trahir son envie de vous lire chaque jour, mais il ne peut s’enfuir ainsi dans la pénombre sans vous lier, sachant qu’il est face à une inconnue qui ne mérite pas le silence de l’auteur. L’auteur ne sait plus, alors l’auteur écrit et voit un peu mieux à chaque mot, l’auteur en cherche une autre, moins haute. »
Le morceau « Lettre
à… »sera diffusé dans quelques
instants, merci.