Pierre Bourdieu, dans Interventions 1961-2001, en 2002, fait d’Alain Finkielkraut l’exemple typique de ce qu’il appelle le « pauvre Blanc de la culture » :
« Le problème que je pose en permanence est celui de savoir comment
faire entrer dans le débat public cette communauté de savants qui a des
choses à dire sur la question arabe, sur les banlieues, le foulard
islamique... Car qui parle (dans les médias) ? Ce sont des
sous-philosophes qui ont pour toute compétence de vagues lectures de
vagues textes, des gens comme Alain Finkielkraut. J’appelle ça les
pauvres Blancs de la culture. Ce sont des demi-savants pas très cultivés
qui se font les défenseurs d’une culture qu’ils n’ont pas, pour marquer
la différence d’avec ceux qui l’ont encore moins qu’eux. […]
Actuellement, un des grands obstacles à la connaissance du monde social,
ce sont eux. Ils participent à la construction de fantasmes sociaux qui
font écran entre une société et sa propre vérité46. »
Dans l’ouvrage collectif Antisémitisme, l’intolérable chantage, Israël-Palestine, une affaire française (La Découverte, 2003), Éric Hazan reproche à Alain Finkielkraut une perte d’objectivité au sujet d’Israël, et voit en lui « la Star Academy du sionisme français47. »
Les camps de concentration nazis sont des centres de détention de grande taille créés par le Troisième Reich à partir de 1933 et jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, pour interner, exploiter la force de travail et tuer des opposants politiques, des résidents d’un pays conquis, des groupes ethniques ou religieux
spécifiques, etc. Ce sont les détenus qui sont forcés de construire ces
camps, les victimes travaillant dans des conditions inhumaines, y
laissant souvent leur vie.
Le Troisième Reich utilisa les camps de concentration, comme ceux de Dachau ou Buchenwald pour éloigner et terroriser les opposants politiques au régime, puis pour y interner les Juifs, les Tziganes, les Témoins de Jéhovah, les homosexuels et les « éléments asociaux » comme les criminels, vagabonds, etc..
Après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ces camps
se multiplient pour y enfermer les résistants et opposants de toute
l’Europe occupée, mais aussi pour constituer un réservoir de main-d’œuvre servile. Le travail y était épuisant, la nourriture insuffisante, les soins pratiquement inexistants, les mauvais traitements réguliers et la mortalité élevée. Tout visait à déshumaniser les victimes et à les conduire à une mort rapide.
Dans le cadre de la destruction des Juifs d’Europe, sont également créés, à partir de 1941, six camps d’extermination, dont la nature et les objectifs sont distincts de ceux du système concentrationnaire.
Quand je lis de pareilles énormités, de pareilles saloperies, et que je
vois qu’elles ne suscitent pas plus de réactions d’horreur absolue, j’ai
honte de faire partie de l’espèce humaine.
Par exemple : 29% of vaccine recipients and 31% of placebo recipients reported a new
medical conditions (such as allergy, infection, neurological,
musculoskeletal etc.)
Vous ne remarquez pas un prob.
1/3 des patients a eut une infection dans l’année ! Si ils appellent une rhinopharyngite une infection, c’est gagné.
Bref, ici aussi, il faut distinguer toutes les pathologies par rapport à un groupe contrôle sans placebo, sans rien et sur une plus longue durée.
1/3... En 3 ans, ils sont tous malades voir on tous une ALD. Ça fait peur.
Bref, une étude qui sent le bidonnage à plein nez !