Voir V V Poutine en uniforme militaire porte un message clair. Ceux qui ne voudront pas en comprendre le sens se réfugieront dans le mirage d’une paix de capitulation. Or ce que veulent VVP et ses soutiens : la disparition de l’Ukraine dans la Fed de Russie.
Les réponses de faiblesses de l’Occident depuis 2014 conduisent à revivre des situations anciennes dont on connaît déjà les causes et les conséquences. Les déterminations de Donald Néron portent la consistance du sable. Celles de V V P relèvent du ciment. Les premières se briseront doucement. Les secondes d’un coup, même sans Karaté. La résistance et résilience ukrainienne ont ce pouvoir. Le scénario 1917 pour l’armée russe est toujours sur la table.
Sur Hitler et Trump. 2 personnalités hantées mais absolument différentes dans leurs obsessions. Ils n’ont rien à voir sur le plan de leurs ambitions politiques. Donald Néron, que les historiens appellent encore Donald Trump, porte une vision invasive des rapports humains, donc des rapports entre nations et entre états qui ne tient pas compte de ce que les peuples veulent. Comme pour V V Poutine, leurs destins ont déjà été écrits par l’Histoire. Donc il suffit d’attendre, des volontés cachées de résistances accompliront leurs oeuvres. Problème : le temps, dans lequel souffrances et morts hanteront les mémoires. Les Ukrainiens, s’ils doivent vivre un Alamo, ils le vivront et cela aussi changera le cours des histoires que certains pensent déjà écrit dans une autre direction qui ne sert pas les libertés de chacun.
Ah, l’amour des pas de l’oie nazis, nord-coréens ou soviétiques est très répandu sur Avox et ailleurs. Quelle naïveté. Ils seront les premiers à vivre les conséquences de leurs attirances.
Les Européens, dont les Ukrainiens, ont endossé en 2025 le rôle de la Tchécoslovaquie de 1938. Saurons-nous enlever cette tunique de Nessus ? Oui si volontés.....
En
2025, il faudra sans doute qu’un nouveau Pearl Harbor frappe les
Américains pour qu’ils comprennent enfin que s’engager pleinement au
soutien de l’Ukraine reste la seule voie, celle qui peut conduire à
une paix rapide, juste et durable. La politique étrangère
américaine voudra-t-elle sortir de ses temps d’indécisions
contradictoires pour assumer ses lignes rouges et éviter les risques
d’un nouveau Pearl Harbor ?
Une question : pour les Européens, la paix de juillet 1940 est-elle préférable à celle de mai 1945 ? Réponse : dans les discours de Churchill de 1940.