• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

DACH

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 8798 0
1 mois 0 14 0
5 jours 0 11 0

Derniers commentaires



  • DACH 20 août 2022 18:04

    @ETTORE=Tant que cette contrebande tire sur les russonazis, cela nous convient !!!!!!!



  • DACH 20 août 2022 18:02

    @ETTORE=Apprendre à perdre son temps est un long apprentissage. Bon courage.



  • DACH 20 août 2022 18:00

    =Un drone percute le toit du quartier général de la flotte de la mer Noire russe à Sébastopol, en Crimée

    Une explosion s’est produite samedi, en début de matinée, dans les bâtiments du quartier général de la flotte de la mer Noire russe, à Sébastopol, en Crimée.

    Le gouverneur – placé par Moscou – de Sébastopol, Mikhaїl Razvojaїev, a expliqué sur Telegram qu’un drone avait percuté le toit du quartier général. Dans un autre message, il affirme que la défense aérienne de la flotte avait abattu un drone « juste au-dessus du quartier général ; il est tombé sur le toit et a pris feu ».

    Il n’y a pas de victimes, et les dégâts sont mineurs, a-t-il ajouté. Il a attribué le drone aux forces ukrainiennes, dénonçant leur « entêtement incroyable ».

    De nombreuses vidéos, comme celle partagée par un conseiller du ministère de l’intérieur ukrainien Anton Gerashchenko, montrent un large panache de fumée noire s’élever au-dessus du quartier général.=

    Ainsi la géolocalisation du bâtiment a été transmis par le drone. la prochaine étape sera une frappe de missile ukrainien. les Russosnazis ont compris le message, ils sont en train de déménager du bâtiment.

    Quelle humiliation. Une de plus.




  • DACH 20 août 2022 17:53

    Suite

    =

    "Les Russes s’attendaient à ce que quelqu’un leur ouvre la porte de l’intérieur"Il semble que des responsables politiques ukrainiens se tenaient prêts à incarner un gouvernement prorusse pour remplacer celui de Volodymyr Zelensky, que les services secrets voyaient fuir ou se faire tuer. Ce gouvernement fantoche impliquait vraisemblablement l’ancien président déchu Viktor Ianoukovitch, exilé en Russie, et l’oligarque ukrainien Viktor Medvedtchouk, arrêté lors de sa fuite en avril dernier. 

    Une analyse des communications du FSB sur une période plus longue, suggère que le plan de Moscou avait en fait commencé deux ans avant l’offensive. Un afflux d’agents russes en Ukraine avait bien été détecté par les services ukrainiens, a expliqué un de leurs responsables, mais ils l’avaient interprété seulement comme une tentative d’augmenter l’influence russe. "Nous n’avions pas imaginé une invasion de ce type", a-t-il confié au Washington Post, "dans le style de la Seconde Guerre mondiale, avec tanks, artillerie et infanterie". Selon lui, les Russes "s’attendaient à ce que quelqu’un leur ouvre la porte de l’intérieur, ils ne s’attendaient pas à la moindre résistance".

    Lire aussi

    Il est très vraisemblable, à la lecture des communications du FSB, que les Russes eux-mêmes n’envisageaient pas de mener une offensive militaire de ce type. Volodymyr Zelensky a d’ailleurs expliqué cette semaine, dans un entretien accordé au même journal américain, que Vladimir Poutine s’était lancé dans une « guerre hybride », tant psychologique, qu’économique ou militaire. 

    Le plan du Kremlin, selon le président ukrainien, consistait à une dislocation du pays comme État et comme nation, avant même le déclenchement de l’offensive. C’est en tout cas bien le récit qui avait été remonté à Moscou par les rapports du FSB, et que la résistance acharnée du peuple ukrainien a invalidé dès les premières heures de la guerre.

    Frédéric Senneville

    =



  • DACH 20 août 2022 17:51

    De F Senneville, pour ceux qui veulent savoirce qui s’est passé à l’invasion de février 2022.

    "

    À quelques jours du déclenchement de l’offensive, les services secrets russes croyaient à une guerre-éclair.C’est ce que révèlent des enregistrements des communications de leurs espions, relayés par Le « Washington Post ». Or, le Kremlin et l’armée russe ont largement pensé leur stratégie sur la base des rapports de ces agents.

    À quelques jours seulement de l’offensive russe en Ukraine, les responsables des services secrets russes (FSB) ont envoyé à leurs informateurs basés à Kiev des messages qui indiquaient implicitement l’imminence d’une prise de contrôle de la capitale ukrainienne. Ces collaborateurs du Kremlin devaient quitter l’Ukraine au plus vite... mais en laissant derrière eux les clés de leurs appartements, pour que les agents du FSB puissent s’y installer. Le plan supposait une chute rapide de l’État ukrainien, et son remplacement par des responsables ukrainiens prorusses à tous les leviers du pouvoir. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.

    C’est le Washington Post qui a obtenu des transcriptions de ces communications, transmises notamment par les services de sécurité ukrainiens, et que le quotidien a pu faire analyser par des responsables américains. Ces échanges entre le "Département de l’information opérationnelle" du FSB, et ses agents ou collaborateurs infiltrés en Ukraine, laissent entrevoir l’invraisemblable erreur d’analyse dans laquelle ce service tentaculaire du régime russe a persisté, contre toute évidence. Or, c’est sur les rapports du FSB que s’est fondée la stratégie du ministère de la Défense, en prévoyant une victoire rapide et écrasante, et une prise de contrôle totale de l’appareil d’État ukrainien.

    Les services secrets russes étaient tellement sûrs de leur fait, que ses responsables se préoccupaient plus, quelques jours avant le début de l’offensive, des appartements qu’ils allaient pouvoir obtenir à Kiev, que de la difficulté à renverser le gouvernement Zelensky. Ils entendaient récupérer pour cela les logements laissés vacants par leurs informateurs ukrainiens, pour faire place aux nombreux agents russes qu’ils avaient prévu d’envoyer sur place. Certains d’entre eux seraient d’ailleurs effectivement entrés en Ukraine aux côtés de  l’armée russe, mais n’ont jamais pu atteindre l’objectif de la capitale comme c’était prévu. Et ils ont dû se retirer comme les militaires, quand ceux-ci ont été redéployés sur les fronts du sud et de l’est de l’Ukraine.

    Opérations de sabotage demandées par Moscou

    Le FSB avait largement infiltré tous les échelons de la société et de l’État ukrainiens, fruit d’un travail long de plusieurs décennies. De nombreux contacts et informateurs étaient rémunérés par les services secrets russes, mais semblent ne pas avoir répondu de la façon qu’on attendait d’eux, quand l’offensive a finalement été déclenchée le 24 février dernier. Certains, appartenant notamment aux services de sécurité ukrainiens, ont bien obéi et effectué les opérations de sabotage qui leur avaient été demandées par Moscou, mais beaucoup semblent avoir rechigné, et n’ont pas eu l’impact escompté.

    Surtout, c’est l’analyse de la réaction de la population ukrainienne qui semble avoir été complètement faussée. Le FSB avait pourtant fait réaliser des sondages d’opinion, qui montraient que des pans entiers de la population avaient bien l’intention de résister en cas d’invasion russe. Mais c’est pourtant un récit tout autre qui a été remonté à Moscou, et qui a amené le Kremlin et les militaires à penser qu’ils seraient accueillis en libérateurs. La raison de ce hiatus est inconnue, et sujette à diverses interprétations. 

    Pour un responsable occidental de la sécurité, contacté par le Washington Post, "il y avait beaucoup de vœux pieux dans l’armée russe et dans ses propres services de renseignements. Mais c’est du FSB qu’ils sont venus au départ". Par peur de les transmettre, ou par incapacité à les comprendre, ces informations faussées sont remontées jusqu’au sommet de l’État, qui a basé sur elles une stratégie de guerre-éclair, pourtant vouée à l’échec." A suivre

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv