@Fifi Brind_acier ’Express est sans doute ce qu’on fait de pire actuellement en matière de désinformation... Fifé coquin, dit Fifi brin de Muguet aussi !!! Quand réussirez-vous à rendre crédible vos ambitions ?
Position initiale Historiquement tendues, même après la
fin de la guerre froide, les relations entre la Syrie et les États-Unis
s’améliorent quelque peu après l’arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche en
2009. En effet, le successeur de George W. Bush estime que Damas a un rôle-clé à
jouer dans la région. Ces progrès volent en éclats lorsque le soulèvement
populaire éclate en Syrie en mars 2011, bien qu’Obama mette plusieurs mois à
réagir. Une première vague de sanctions, économiques surtout, est imposée,
touchant les réseaux de télécommunications et de banques, ainsi que le pétrole
et l’aviation. Bien d’autres suivront au cours des années suivantes, au fur et à
mesure que le pays s’enlise dans une guerre de plus en plus complexe et
meurtrière. L’administration Obama finit par demander le départ du président
syrien Bachar el-Assad à la fin de l’été 2011. Il faudra attendre mars 2014 pour
que Washington se décide à fermer son ambassade à Damas, en raison de
« l’illégitimité si évidente du régime » Assad, selon les termes du secrétaire
d’État John Kerry.
Engagement sur le terrain Dès juillet 2011, l’Armée
syrienne libre (ASL), constituée de soldats et haut gradés déserteurs, ainsi que
de civils ayant pris les armes, s’impose sous la houlette de Riad el-Assaad,
comme principal courant d’opposition sur le terrain à l’armée loyaliste de
Bachar el-Assad. Très vite, l’ASL reconnaît l’autorité du Conseil national
syrien (CNS, opposition syrienne en exil formée fin 2011), et s’attire peu après
le soutien d’une grande partie de la communauté internationale, dont Washington.
Dès le printemps 2012, des agents de la CIA aident l’ASL, lui fournissent
renseignements, assistance et matériel dans ses camps en Turquie, en Jordanie et
en Syrie, où ils font transiter des armes. L’année suivante, l’hostilité
monte d’un cran entre Damas et Washington, qui accuse le régime d’utiliser des
armes chimiques contre la population civile, en référence au massacre au gaz
sarin de la Ghouta orientale. Jugeant qu’une « ligne rouge » a été franchie, les
États-unis menacent de recourir à la force et décident d’intervenir
militairement en Syrie. Une intervention finalement avortée : après un suspense
généralisé, Barack Obama décide de s’en remettre au Congrès. Moscou obtient
entre-temps de Damas de mettre son arsenal chimique sous contrôle
international. En juin 2014, le Pentagone met en place le Train and Equip
Program, dont le but est d’entraîner plusieurs milliers de rebelles triés sur le
volet, mais qui s’avère être un fiasco total. Seuls quelques dizaines de
combattants sont choisis et formés, avant d’être envoyés en Syrie, où ils
disparaissent pour la plupart. À la mi-septembre, le commandant des forces
américaines au Moyen-Orient reconnaissait que seuls « quatre ou cinq » rebelles
syriens formés et équipés par les États-Unis combattent effectivement sur le
terrain. C’est à la même période qu’une coalition de plus d’une cinquantaine
de pays se met en place, menée par Washington. Cette coalition s’inscrit dans la
lutte contre l’État islamique (EI) en Irak comme en Syrie. Les frappes sont
aériennes, et surtout américaines. Mais en un an, si l’action de cette coalition
a permis de freiner quelque peu l’expansion du groupe jihadiste, elle n’a pas
réussi à l’endiguer totalement ni à l’éliminer.
Position actuelle Plus de quatre ans après le début de la
guerre, aucune solution ne semble être en vue. Le conflit est d’une complexité à
toute épreuve, et les positions de certaines grandes puissances ont évolué avec
la situation sur le terrain. La politique américaine semble hésitante et
confuse, sans stratégie bien définie. Ainsi, en mars 2015, tout en répétant
comme ce fut le cas dès 2011 que la seule solution au conflit est politique et
non militaire, Washington se démarque toutefois de ses positions passées et
n’exclut plus de négocier avec Bachar el-Assad. Récemment, le secrétaire d’État
John Kerry a estimé que Bachar el-Assad devait partir, tout en indiquant que le
calendrier restait à déterminer dans le cadre de négociations pour résoudre le
conflit en Syrie.
@doctorix Par contre, j’étudie Assad depuis longtemps au travers
de divers interviews, jamais relayés en France, et je ne peux pas croire
que cet homme soit le tyran sanguinaire qu’on nous décrit. = De l’ordre de 11.000 victimes répertoriées torturées et assassinées entre 2011 et 2013 par les sbires d’Assad. Daech et les Russes n’étaient pas encore actifs ! .
Notre politique est illisible est il dit.. non elle est très claire , la France est une marionnette de l’Israël et de qui dirige l’ Israël en fait....entre autre donc des us...des élites financières faut il le préciser...le pauvre bougre aux us qui bien que travaillant dort dans sa voiture n’a pas son mot la dedans bien sur..
Le sionisme financier mondialiste qui va bien au delà de qui vous savez que l’on est obligé d’aimer est propriétaire de la politique de la France, de ses armes et de ses médias comme des politiciens point barre..le reste est déclinaison de cela...
Il faut du talent pour faire croire à ces inepties.....Si Israel avait les pouvoirs que vous lui pretez, le MOrient serait prospère et apaisé. Il suffit de lire ce qu’écrivent des arabes et druzes israéliens sur ces sujets.
@njama C’est déjà un état laic et démocratique où des minorités religieuses ont droit au chapitre de leurs différences, ce qui n’est jamais le cas avec le Hamas et autres.....