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  • DACH 11 octobre 2015 11:11

    @Fifi Brind_acier
    ’Express est sans doute ce qu’on fait de pire actuellement en matière de désinformation...
    Fifé coquin, dit Fifi brin de Muguet aussi !!! Quand réussirez-vous à rendre crédible vos ambitions ?



  • DACH 11 octobre 2015 00:17

    petit rappel par l’Orient le Jour
    =

    Position initiale
    Historiquement tendues, même après la fin de la guerre froide, les relations entre la Syrie et les États-Unis s’améliorent quelque peu après l’arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche en 2009. En effet, le successeur de George W. Bush estime que Damas a un rôle-clé à jouer dans la région. Ces progrès volent en éclats lorsque le soulèvement populaire éclate en Syrie en mars 2011, bien qu’Obama mette plusieurs mois à réagir. Une première vague de sanctions, économiques surtout, est imposée, touchant les réseaux de télécommunications et de banques, ainsi que le pétrole et l’aviation. Bien d’autres suivront au cours des années suivantes, au fur et à mesure que le pays s’enlise dans une guerre de plus en plus complexe et meurtrière. L’administration Obama finit par demander le départ du président syrien Bachar el-Assad à la fin de l’été 2011. Il faudra attendre mars 2014 pour que Washington se décide à fermer son ambassade à Damas, en raison de « l’illégitimité si évidente du régime » Assad, selon les termes du secrétaire d’État John Kerry.

    Engagement sur le terrain
    Dès juillet 2011, l’Armée syrienne libre (ASL), constituée de soldats et haut gradés déserteurs, ainsi que de civils ayant pris les armes, s’impose sous la houlette de Riad el-Assaad, comme principal courant d’opposition sur le terrain à l’armée loyaliste de Bachar el-Assad. Très vite, l’ASL reconnaît l’autorité du Conseil national syrien (CNS, opposition syrienne en exil formée fin 2011), et s’attire peu après le soutien d’une grande partie de la communauté internationale, dont Washington. Dès le printemps 2012, des agents de la CIA aident l’ASL, lui fournissent renseignements, assistance et matériel dans ses camps en Turquie, en Jordanie et en Syrie, où ils font transiter des armes.
    L’année suivante, l’hostilité monte d’un cran entre Damas et Washington, qui accuse le régime d’utiliser des armes chimiques contre la population civile, en référence au massacre au gaz sarin de la Ghouta orientale. Jugeant qu’une « ligne rouge » a été franchie, les États-unis menacent de recourir à la force et décident d’intervenir militairement en Syrie. Une intervention finalement avortée : après un suspense généralisé, Barack Obama décide de s’en remettre au Congrès. Moscou obtient entre-temps de Damas de mettre son arsenal chimique sous contrôle international.
    En juin 2014, le Pentagone met en place le Train and Equip Program, dont le but est d’entraîner plusieurs milliers de rebelles triés sur le volet, mais qui s’avère être un fiasco total. Seuls quelques dizaines de combattants sont choisis et formés, avant d’être envoyés en Syrie, où ils disparaissent pour la plupart. À la mi-septembre, le commandant
    des forces américaines au Moyen-Orient reconnaissait que seuls « quatre ou cinq » rebelles syriens formés et équipés par les États-Unis combattent effectivement sur le terrain.
    C’est à la même période qu’une coalition de plus d’une cinquantaine de pays se met en place, menée par Washington. Cette coalition s’inscrit dans la lutte contre l’État islamique (EI) en Irak comme en Syrie. Les frappes sont aériennes, et surtout américaines. Mais en un an, si l’action de cette coalition a permis de freiner quelque peu l’expansion du groupe jihadiste, elle n’a pas réussi à l’endiguer totalement ni à l’éliminer.

    Position actuelle
    Plus de quatre ans après le début de la guerre, aucune solution ne semble être en vue. Le conflit est d’une complexité à toute épreuve, et les positions de certaines grandes puissances ont évolué avec la situation sur le terrain. La politique américaine semble hésitante et confuse, sans stratégie bien définie. Ainsi, en mars 2015, tout en répétant comme ce fut le cas dès 2011 que la seule solution au conflit est politique et non militaire, Washington se démarque toutefois de ses positions passées et n’exclut plus de négocier avec Bachar el-Assad. Récemment, le secrétaire d’État John Kerry a estimé que Bachar el-Assad devait partir, tout en indiquant que le calendrier restait à déterminer dans le cadre de négociations pour résoudre le conflit en Syrie.



  • DACH 7 octobre 2015 23:24

    @doctorix
    Par contre, j’étudie Assad depuis longtemps au travers de divers interviews, jamais relayés en France, et je ne peux pas croire que cet homme soit le tyran sanguinaire qu’on nous décrit.
    = De l’ordre de 11.000 victimes répertoriées torturées et assassinées entre 2011 et 2013 par les sbires d’Assad. Daech et les Russes n’étaient pas encore actifs ! .



  • DACH 7 octobre 2015 19:12

    @howahkan Hotah

    Notre politique est illisible est il dit..
    non elle est très claire , la France est une marionnette de l’Israël et de qui dirige l’ Israël en fait....entre autre donc des us...des élites financières faut il le préciser...le pauvre bougre aux us qui bien que travaillant dort dans sa voiture n’a pas son mot la dedans bien sur..

    Le sionisme financier mondialiste qui va bien au delà de qui vous savez que l’on est obligé d’aimer est propriétaire de la politique de la France, de ses armes et de ses médias comme des politiciens point barre..le reste est déclinaison de cela...

    Il faut du talent pour faire croire à ces inepties.....Si Israel avait les pouvoirs que vous lui pretez, le MOrient serait prospère et apaisé. Il suffit de lire ce qu’écrivent des arabes et druzes israéliens sur ces sujets.



  • DACH 4 octobre 2015 17:13

    @njama
    C’est déjà un état laic et démocratique où des minorités religieuses ont droit au chapitre de leurs différences, ce qui n’est jamais le cas avec le Hamas et autres.....

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