Le Conseil
Constitutionnel et le Président de la République ne font pas appliquer la
Constitution :
-En ayant permis la
privatisation des autoroutes, des chemins de fer, des aéroports, de l’eau, du
gaz, de l’électricité, de la poste.
« Tout bien,
toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service
public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la
collectivité. » (préamb consti 1946)
-En ayant permis les PV automatiques :
ART. 2. — Le but de toute association politique est la conservation des
droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la
propriété, la sûreté et la RESISTANCE A L’OPPRESSION.
ART. 4. — La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à
autrui.
(Rouler à sa main ne nuit pas à autrui)
ART. 5. — La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la
société.
(Rouler à sa main ne nuit pas à la société)
ART. 6. — La loi est l’expression de la volonté générale.
(La volonté générale, c’est qu’on nous foute la paix sur les routes pour
rouler à notre main)
ART.
8. — La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment
nécessaires,
(Les
PV à 45 puis 90 puis 180 euros sont donc interdits)
ART.
9. — Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré
coupable,
(Le
conducteur doit donc être obligatoirement identifié)
"Aucune peine ne peut être
appliquée si la juridiction ne l’a pas expressément prononcée." (Art.
132-17 du nouveau Code pénal)
(Donc il faut passer devant une
juridiction pour pouvoir se défendre)
-En ayant permis toutes les taxes non
proportionnelles aux revenus :
ART. 13. — Pour
l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une
contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre
tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
-En ayant permis que le taux des impôts
locaux soit retiré à la responsabilité du parlement :
« La loi est votée par le
Parlement. La loi fixe les règles concernant... l’assiette, le taux et les
modalités de recouvrement des impositions de toute nature. » (Art. 34 de
la Constitution de 1958)
-En ayant permis que les votes des
parlementaires puissent être multiples :
« Le droit de vote des membres du
Parlement est personnel, la loi organique peut autoriser exceptionnellement la
délégation de vote. Dans ce cas, nul ne peut recevoir délégation de plus d’un
mandat. » (Art.27 Constitution 1958)
-En permettant une inégalité flagrante dans
l’expression pluraliste des partis :
« La loi garantit les expressions
pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements
politiques à la vie démocratique de la Nation. » (Art. 4 Consti 1958)
-En ayant permis les lois liberticides qui
violent les articles 10 et 11 des droits de l’homme de 1789 :
ART.
10. — Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu
que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.
ART.
11. — La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les
plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer
librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés
par la loi.
Et pourtant, il est écrit dans la
constitution :
« Le Président de la République
veille au respect de la Constitution. » (Art.5 Constitution de 1958)
« Le Président de la République est
garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire. » (Art.64 Constitution
de 1958)
Les tribunaux refusent de prendre en
compte les droits de l’homme de 1789 alors qu’ils font partie de la
constitution et que les lois les y obligent :
« Le peuple français proclame solennellement
son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté
nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et
complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et
devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. » (Préamb Consti
1958)
« L’autorité judiciaire doit demeurer
indépendante pour être à même d’assurer le respect des libertés essentielles telles
qu’elles sont définies par le préambule de la Constitution de 1946 et par la
Déclaration des droits de l’homme à laquelle il se réfère. » (loi
constitutionnelle du 3 juin 1958 - 4°)
« Afin que cette déclaration constamment
présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs
droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du
pouvoir exécutif…afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur
des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la
Constitution et au bonheur de tous.... » (préamb Déclaration 1789)
"Le peuple français réaffirme
solennellement les droits et libertés de l’homme et du citoyen consacrés par la
Déclaration des Droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les
lois de la République." (préambule de la Constitution de 1946 )
Quand
on est convoqué par la police, la séance n’est pas publique et on ne peut
interroger les témoins à charge et à décharge.
Conclusion :
Dire à ceux qui vous convoquent que vous attendez tranquillement le jugement
pour que cela soit public et qu’on puisse faire convoquer les témoins à charge
et à décharge.
L’article
6 de la convention européenne des droits de l’homme précise que le procès doit
se passer publiquement, or la convocation chez le juge ou la police n’est pas
publique et on ne peux interroger les témoins à charge et à décharge :
Article
6 - Droit à un procès équitable 1. « Toute personne a droit à ce que sa cause
soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un
tribunal indépendant et impartial, établi par la loi, qui décidera, soit des
contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du
bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le
jugement doit être rendu publiquement. »
3.d. « interroger ou faire interroger les témoins à charge et obtenir la
convocation et l’interrogation des témoins à décharge dans les mêmes conditions
que les témoins à charge »
« plop, c’est
verrouillé, le débiteur doit rembourser. »
Ben oui, mais si on
arrive à prouver que le peuple français n’a pas accepté la constitution de l’UE
en 2005, ce qui n’est nullement ignoré des investisseurs, la dette est annulée
d’office et ceux qui revendiquent peuvent être arrêté pour violation manifeste
de la Constitution française.