« Sachant
avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs
railleries, marchant selon leurs propres convoitises, et disant : Où est la
promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure
comme dès le commencement de la création. Ils veulent ignorer, en effet, que
des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu’une terre
tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau, et que par ces choses le monde
d’alors périt, submergé par l’eau, tandis que, par la même parole, les cieux et
la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du
jugement et de la ruine des hommes impies. » (2 Pierre 3 :3-7)
Il
semblerait que la montagne de Sion jouira très bientôt d’un passe droit :
« L’Éternel des armées prépare à tous les peuples, sur cette montagne,
Un festin de mets succulents, Un festin de vins vieux, De mets succulents,
pleins de moelle, De vins vieux, clarifiés.
Et, sur cette
montagne, il anéantit le voile qui voile tous les peuples, La couverture qui
couvre toutes les nations ;
Il anéantit la mort pour toujours ; Le
Seigneur, l’Éternel, essuie les larmes de tous les visages, Il fait disparaître
de toute la terre l’opprobre de son peuple ; Car l’Éternel a parlé.
En
ce jour l’on dira : Voici, c’est notre Dieu, en qui nous avons confiance, Et
c’est lui qui nous sauve ; C’est l’Éternel, en qui nous avons confiance ; Soyons
dans l’allégresse, et réjouissons-nous de son salut !
Car
la main de l’Éternel repose sur cette montagne ; Et Moab est foulé sur place,
Comme la paille est foulée dans une mare à fumier.
Au
milieu de cette mare, il étend ses mains, Comme le nageur les étend pour nager ;
Mais l’Éternel abat son orgueil, Et déjoue l’artifice de ses mains.
Il renverse,
il précipite les fortifications élevées de tes murs, Il les fait crouler à
terre, jusque dans la poussière. » (Esaïe 25 :6-12)