@Alain Alain Les papes peuvent se tromper et changer d’avis, il n’en est pas de même de la Bible qui est figée depuis les conciles de Laodicée (360), Carthage (397 et 419) Chalcédoine (451) qui l’ont reconnue comme canonique.
« Est-ce
que l’Eglise a poursuivi, condamné, emprisonné des hommes de science pour leurs
opinions scientifiques, exactes ou fausses n’y changeant rien. Oui. »
Veuillez
nous citer les hommes emprisonnés pour leurs opinions scientifiques.
Veuillez
apporter les preuves de leur emprisonnement.
La légende
dorée prétend que
Copernic, chanoine polonais,
n’osa pas publier de son vivant Le livre des révolutions des orbes
célestes, paru l’année de sa mort en 1543, par crainte des sanctions de
l’Inquisition. Il est vrai qu’il prétendait aussi que son hypothèse était la
vérité, mais la raison réelle était de
nature scientifique. Son système était moins précis que celui dérivé de
Ptolémée en usage
au XIVe et
XVe siècles et
beaucoup plus compliqué. Il
faisait appel à
un nombre plus
élevé encore d’épicycles, car il souffrait de la même insuffisance :
l’usage de cercles parfaits pour
les orbites des
planètes, ce qui
obligeait à recourir aux mêmes
stratagèmes de calcul.
Galilée
(1564-1642)
Après
sa condamnation, ses revenus ecclésiastiques n’ont jamais été
suspendus. La preuve de
l’héliocentrisme par son explication des marées fut reconnue comme fausse dès son vivant. Son orgueil
lui faisait récuser les observations de Tycho-Brahe et il voulait ignorer les
travaux de Kepler.Urbain VIII, très
favorable à Galilée
et au système
de Copernic, lui avait demandé de
ne pas enseigner
comme vérité absolue une
théorie qu’il ne
pouvait appuyer que sur des probabilités. Le
cardinal Bellarmin fit
tout son possible
pour l’amener à admettre
que le système
de Copernic était
une hypothèse et non la vérité comme Galilée le prétendait.
Dans le
domaine scientifique, nous
constatons que les évolutionnistes évoquent immédiatement
l’affaire Galilée dès que leurs
hypothèses sont contestées.
C’est un épouvantail extrêmement efficace
et intimidant, mais
ce n’est qu’un épouvantail. L’ « affaire Galilée » n’a
pris d’ampleur qu’après le début du XXe siècle, au moment où la science
matérialiste montra des prétentions à
devenir la seule
source de « vérité ».
Ce comportement est logique, puisqu’ils commettent la même faute
inexcusable de Copernic
et de Galilée, en
prétendant que leurs hypothèses sont la vérité et que leurs
spéculations sont des faits prouvés.
Einstein est revenu sur l’existence de
l’éther qu’il avait fait disparaître dans sa théorie.
Einstein dit
la chose suivante dans son étude « Sidelights on Relativity » le 5 mai
1920 :
"Beaucoup d’arguments étayent l’hypothèse de l’existence d’un éther. La
négation de l’éther impliquerait que l’univers vide n’aurait aucune propriété
physique. Les bases fondamentales de la mécaniques contredisent cette
affirmation.. L’univers a, selon les lois de la relativité, des propriétés
physiques ; dans ce sens il existe un éther. L’espace dépourvu d’éther est
impensable d’après la théorie de la relativité."
Sa
nouvelle théorie me paraît très sérieuse parce que :
Elle
explique pourquoi les gaz sont sensibles à la température et à la pression.
Elle
explique ce qu’est un gaz, comment et pourquoi il passe en liquide puis comment
et pourquoi il passe en solide.
Elle
redécouvre l’éther et explique ce qu’il est.
Elle
explique pourquoi l’eau augmente légèrement de volume en se solidifiant.
(Passage d’un hexaèdre (cube avec deux faces décalées angulairement 118,53°) à
une forme hexagonale 120°)
C’est en effet la
République qui cherche à imposer ses dogmes contre nature :
La laïcité est une religion car elle a
ses dogmes et ses blasphèmes : Le racisme, l’antisémitisme,
l’homophobie, le négationnisme, le sexisme, le créationnisme, le complotisme,
l’antirelativité, le nationalisme, etc…
Votre citation ci-dessous
de Saul de Tarse est fausse :
" Comment
quiconque peut-il soutenir que la femme est à la ressemblance de Dieu quand il
est évident qu’elle est sous l’autorité de l’homme et n’exerce aucune forme
d’autorité ? Car elle ne peut ni enseigner, ni être témoin devant un tribunal,
ni jouir de la citoyenneté, ni être juge, et donc certainement pas exercer une
autorité. "