Entre 1988 et 2008, je me suis exprimé, mais
devant les tribunaux au pénal pour chaque PV et au tribunal administratif pour
tous les impôts en me servant des droits de l’homme de 1789, vous savez, ceux
qui nous disent :
« Afin que cette déclaration constamment
présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs
droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du
pouvoir exécutif…afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur
des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la
Constitution et au bonheur de tous.... » (préamb Déclaration 1789)
Eh bien les tribunaux n’examinaient pas mes
arguments mais terminaient toujours par une condamnation. Conclusion :
s’exprimer devant l’Etat ne sert à rien.
De même, vous avez voté en 2005 en disant NON
à la Constitution européenne, qu’en est-il advenu ?
De même, en 1989, les Parlementaires se sont
amnistiés des condamnations qui pesaient sur eux au sujet des financements des
partis politiques. Qu’est-il advenu de l’autorité de la loi ?
@SilentArrow J’ai déjà démontré mainte fois que les droits de l’homme de 1789 et le préambule de la constitution de 1946 qui font partie de la Constitution ne sont pas respectés.
ART. 16. — Toute société dans laquelle la garantie des
droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point
de constitution.
Eh dire que Zelensky pouvait arrêter ça dès le début en acceptant les conditions de paix de Poutine. Mais sauver son peuple semble le dernier de ses soucis.
Si
l’abstention est un blanc seing consistant à laisser les autres décider pour
soi, qu’est-donc le vote sinon une acceptation que la majorité ait raison et on
laisse cette majorité décider pour soi quand on est dans la minorité ?
Majorité d’ailleurs bien relative quand il y a plus de 50
% d’abstention.
Les abstentionnistes ont tous les droits puisqu’ils n’ont
pas accepté que la majorité ait raison.
La sagesse est-elle dans la majorité ?
Si le nombre de sots dépasse le nombre de nobles, quelles
seront les conséquences en démocratie ?
N’est-ce pas la démocratie qui a dit « Crucifie-le » il y
a 2000 ans ?
N’est-ce pas la démocratie qui a dit « Relâche-nous
Barrabas plutôt que le Christ »
Est-il raisonnable de voter pour son bourreau ? (Impôts
locaux)
Le vote non à la Constitution européenne des Français a
été tourné en oui par les parlementaires et vous osez encore accepter cette
règle du jeu.
« Quand on ne vote pas on ne peut pas rouspéter »
soutiennent certains. En fait, c’est le contraire. C’est quand on vote qu’on ne
peut plus rouspéter.
Lorsqu’un enfant propose un jeu qui s’appelle « C’est moi
qui gagne, c’est toi qui perds », celui qui accepte la règle du jeu est celui
qui ne peut plus râler après, même s’il a perdu. Une fois qu’il a voté pour son
bourreau, il doit accepter que règne son candidat ou son adversaire puisqu’il a
accepté que la majorité ait raison. En revanche, celui qui a refusé la règle du
jeu a encore le droit de mettre une torgnole à cet enfant qui lui a proposé ce
jeu biaisé et il a surtout le droit de râler contre l’un ou l’autre des élus.
Dans un groupe non encore structuré, il faut
l’unanimité pour décider de voter à la majorité 50/50, il y a donc eu une
violation forcée dans la chaîne de vote pour arriver à l’acceptation de la loi
de la majorité. Pour illustrer ce constat, lors d’un stage de relations
humaines, j’avais bloqué le stage parce qu’il fallait voter pour savoir comment
on allait prendre les décisions dans le groupe, et j’ai refusé d’accepter la
règle de la majorité absolue. Finalement, j’ai été mis sur la touche pour que
le ronron habituel puisse continuer. Cependant j’avais prouvé qu’il faut violer
les personnes pour établir la loi de la majorité.
La sagesse est-elle dans la majorité ? Que la
sagesse gagne, voilà ce qui est important. La manière de décider doit découler
de cette volonté.
En France, on a tué le roi pour pouvoir
imposer le vote à la majorité en évitant le besoin d’unanimité.