@Bernard Mitjavile Il n’en reste pas moins que sa maxime est toujours à appliquer : D’abord les enfants se rassasient et s’il en reste, c’est pour les petits chiens.
« il a suffit
que la proposition de préférence nationale soit considérée comme apparentée au
racisme et finalement aux « heures les plus sombres de l’histoire » pour
qu’elle soit bannie sans plus de réflexions (« Tout chrétien doit lutter contre
les idées du FN » expliquait le Cardinal Barbarin »
Il me semble que
Jésus était un chrétien. N’est-ce pas lui qui nous a donné une maxime à suivre :
Une syro-phénicienne vint se
prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! Il répondit « Laisse
d’abord les enfants se rassasier ; car il n’est pas bien de prendre le
pain des enfants et de le jeter aux petits chiens » (Marc 7 :27)
Je traduis donc : « on ne
doit pas venir manger le pain des Français » malgré le sketch de Fernand
Raynaud prêchant le contraire.
Une parisienne circule dans la
montagne et sa voiture hoquète, elle va donc stationner sur la place d’un
village paumé. Elle ouvre le capot et regarde ce qu’il pourrait bien y avoir.
Tout à coup elle entend les sabots
d’un cheval qui s’approche, clap clop, clap clop, celui-ci met son nez sous le
capot, regarde un instant, et lui dit « C’est les bougies »
Interloquée, la parisienne se
précipite dans le bistro de la place et elle raconte affolée que sa voiture est
en panne et qu’un cheval mettant la tête sous le capot lui a dit tout de go
« c’est les bougies ».
Le patron du bistrot la met en
garde : « Oh ! Ma petite dame, surtout ne l’écoutez pas, il n’y
connaît rien en mécanique ».