« Le 12/11/2009, une lycéenne, vêtue d’un
voile islamique, est venue assister aux débats. Interpellé sur ce cas, le
président du palais Bourbon, Bernard Accoyer (UMP), a envoyé le 19 novembre une
lettre aux députés. Il y souligne que le citoyen « doit se tenir découvert » mais
que « cette prescription, vieille de plus d’un siècle, ne saurait être opposée
au port du foulard » et vaut uniquement pour le « couvre-chef » des hommes. « Les
libertés de religion et d’opinion font partie des droits fondamentaux des
citoyens », écrit-il avant de préciser que le port de signes religieux est
interdit par la loi « dans les seules écoles, collèges et lycées publics, ce qui
signifie bien, a contrario, qu’il est autorisé dans les autres lieux publics ».
Ce n’est pas la
première fois que le port de signes religieux fait polémique dans l’enceinte
même du palais Bourbon. Déjà, en 2000, sous la présidence du socialiste Laurent
Fabius, un prêtre et une religieuse avaient dû respectivement retirer leur
croix et leur voile pour s’assoir dans l’hémicycle. »
« Ça
n’a pas posé de problème. Personne n’a été accusé de raciste, de fasciste, ou
de nazi. Il n’y a pas eu de scandale médiatique sur France Télévision, TF1, BFM
TV, Cnews, etc... » (Jonas)
Conclusion : Encore deux poids, deux
mesures, on trouve des excuses et des passe-droits aux Musulmans malgré les
textes interdisant expressément d’être couvert (or ils prétendent les femmes à
l’égal de l’homme en obligeant à la parité) et les présidents de séance
demandent aux prêtres et religieuses d’enlever leur croix ou leur voile.
@Jonas Non, ce ne sont pas les droits de l’homme de 1789 qui permettent ça mais la faiblesse des gouvernants et politiques dans lesquels n’existent plus de chrétiens véritables, et qui ne savent donc plus dans quelle direction aller sinon celle du vent du moment. Une nation véritablement laïque ne sait plus s’appuyer sur des valeurs immuables et donc ne sait plus lutter contre l’intrusion de cultures qui puent.