@Fifi Brind_acier Ah ! Asselineau est contre l’immigration ? et contre l’immigration musulmane, est-il contre ? Ce Monsieur ne s’exprime pas sur la question mais veut la proposer en référendum, un peu comme si on soumettait au référendum : « Voulez-vous laisser les voleurs entrer dans votre maison ? »
Au
jour du grand retournement, on se souviendra de tout cela :« C’est pourquoi, écoute ceci, malheureuse, Ivre, mais non de vin !
Ainsi parle ton
Seigneur, l’Éternel, Ton Dieu, qui défend son peuple : Voici, je prends de ta
main la coupe d’étourdissement, La coupe de ma colère ; Tu ne la boiras plus !
Je
la mettrai dans la main de tes oppresseurs, Qui te disaient : Courbe-toi, et
nous passerons ! Tu faisais alors de ton dos comme une terre, Comme une rue pour
les passants. » (Es 51 :21-23)
Et un couplet 3 de Notre Merveilleuse
Marseillaise pour ces Messieurs
« Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées ! »
Si la haine était un délit, plus aucun procès
ne pourrait se faire puisque celui qui traîne quelqu’un en justice est
forcément haineux contre lui.
Or qui sont ceux qui font des procès aux
Français de France ?
l’Union des étudiants juifs de France (UEJF),
SOS Racisme, la Licra, J’accuse, le MRAP et la ligue des droits de l’homme
(LDH)
Ces gens sont-ils des Français de France ou
des Français de papier ?
Aiment-ils notre Marseillaise qui leur dit
ceci ?
« Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées ! »
Cette condamnation viole les droits de l’homme de
1789.
ART. 10. — Nul ne doit être
inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne
trouble pas l’ordre public établi par la loi.
ART. 11. — La libre
communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux
de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à
répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
« L’autorité judiciaire doit demeurer
indépendante pour être à même d’assurer le respect des libertés essentielles
telles qu’elles sont définies par le préambule de la Constitution de 1946 et
par la Déclaration des droits de l’homme à laquelle il se réfère. » (loi
constitutionnelle du 3 juin 1958 - 4°)
« Afin que cette déclaration constamment
présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs
droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du
pouvoir exécutif…afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur
des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la
Constitution et au bonheur de tous.... » (préamb Déclaration 1789)