@Séraphin Lampion Si la démonstration de De Gaulle ne vous convainc pas, les faits actuels pourraient s’y substituer et faire taire les stades n’y remédiera pas.
Les
discriminations de races sont soutenues par de grosses pointures, les pourfendeurs
médiatiques et les gauchos ont substitué de nouveaux dogmes contre nature aux valeurs
chrétiennes, de nouveaux blasphèmes (antisémitisme, racisme, sexisme,
révisionnisme, homophobie, créationnisme, etc…) aux blasphèmes contre la
chrétienté communément admis auparavant.La
discrimination des races est soutenue :Par
Jésus-Christ :
« Cette femme
était grecque, syro-phénicienne d’origine. Elle le pria de chasser le
démon hors de sa fille. Jésus lui dit : Laisse d’abord les enfants se rassasier
; car il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux
petits chiens. » (Marc 7-26)
Par
l’Eternel :
« L’Ammonite
et le Moabite n’entreront point dans l’assemblée de l’Eternel, même à la
dixième génération et à perpétuité, parce qu’ils ne sont pas venus au-devant de
vous avec du pain et de l’eau, sur le chemin, lors de votre sortie d’Egypte, et
parce qu’ils ont fait venir contre toi à prix d’argent Balaam, pour qu’il te maudisse.
Mais l’Eternel ton Dieu, n’a point voulu écouter Balaam ; et il a changé la
malédiction en bénédiction parce que tu es aimé de l’Eternel ton Dieu. Tu
n’auras souci ni de leur prospérité ni de leur bien-être, tant que tu vivras, à
perpétuité. » (Deu 23-3)
Par l’apôtre Paul :
« Si quelqu’un n’aime pas le
Seigneur, qu’il soit anathème » (1 Cor 16:22)
« Toutefois, de même que le serpent séduisit
Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent
de la simplicité à l’égard de Christ.Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous
avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu,
ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort
bien. » (2 Cor 11 :3-4)
« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du
ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il
soit anathème ! » (Gal 1 :8)
Par
Notre Marseillaise dans son couplet 3 :
« Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées ! »
Par De Gaulle :
« Vous savez, cela suffit comme cela avec vos
nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu’eux : il y a
des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me les
faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout
cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos
nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ?
Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps
que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très
mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à
l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. «
(Entretiens avec Jacques Foccart, 8
novembre 1968. cité dans ses Mémoires, tome 2. Le Général en mai. Journal de
l’Élysée. 1968-1969, éd.
Fayard/Jeune Afrique)
« Nous
sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et
latine et de religion chrétienne.
Qu’on
ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les
voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration
ont des cervelles de colibri, même s’ils sont très savants.
Asseyez
d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout
d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les
Français sont des Français. Vous croyiez que le corps français peut absorber
dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain
quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les
Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les
empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y
est tellement plus élevé ? »
C’était de Gaulle, tome 1, Alain Peyrefitte, éd. éditions de
Fallois/Fayard, 1994 p. 52