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  • danny 20 juillet 2006 17:29

    Pour les uns et les autres, partisans ou opposant au sionisme, il faut savoir de quoi on parle...

    Le sionisme est l’expression politique d’une croyance déformée par des rabbins peu scrupuleux. Le sioniste devrait pouvoir afficher ses convictions, mais alors pourquoi tous les sionistes font des contorsions, essaie de noyer le poisson, en lieu et place de s’affirmer et ouvertement s’afficher, ils jouent les hypocrites ? Serait-ce dû, à la perversion de cette idéologie ?

    Comment expliquer autrement ce comportement de lâche ? D’un côté ils font tout pour défendre cette idéologie expan-sionniste et raciste, de l’autre ils se défendent de toute appartenance sectaire, idéologie raciste comme le sionisme, pourquoi ?

    A moins que le sionisme ne soit pas aussi noble que l’on veut bien nous le faire croire ?

    Pourquoi ne pas assumer ce qu’on est ?

    Voici quelques extrait des écrits ‘’saints’’ dont les sionistes ont utilisé pour élaborer leur idéologie à la con !

    [...]L’unité ne doit pas être cherchée dans la race au sens strict, mais dans la force exercée par une idée et une tradition. C’est un Juif, James Darmesteter, qui a écrit « Le Juif a été formé, pour ne pas dire fabriqué, par ses livres et ses rites. Comme Adam est issu de Jéhovah, il est issu des mains de ses rabbins ». C’est la Loi, la Torah, qui a créé le type juif et l’unité juive : cette loi pour les Juifs se substitue à la patrie, à la terre, à la nation, au sang lui-même ; cette loi a survécu à un mélange racial originel, chaotique et détritique, lui a imposé une forme, a élaboré les instincts et les attitudes d’un type spécial, qui à travers les siècles, allait devenir héréditaire. Dans un texte talmudique : « Partout où les Juifs s’établissent, ils doivent devenir les patrons ; et tant qu’ils n’auront pas le pouvoir absolu, ils se considéreront comme des exilés, des prisonniers ... tant qu’ils ne dominent pas entièrement, ils ne doivent pas cesser de crier : Quel tourment ! quelle indignité ! » Alors que les adeptes de la plupart des religions n’ont que le lien d’une croyance et de pratiques communes et que chacun peut prétendre à une telle adoption, le judaïsme établit un lien particulier d’ordre héréditaire. Fait rare dans l’Histoire de l’humanité, la naissance est le vrai critère d’appartenance : la loi établit, en effet, que le caractère de juif est transmis par le sang maternel. Ainsi que le précise M.Wieviorka, « la transmission de la judéité, selon la loi juive, relève d’un principe biologique ». On peut noter que la transmission se faisait par le père pendant la période biblique. Un changement radical s’est produit pendant la période talmudique : les rabbins décidèrent que l’identité juive passerait par la mère. Le judaïsme va ainsi comporter, par rapport aux autres traditions religieuses, une dimension qui lui est pratiquement spécifique : la dimension raciale. Désormais cet enfant qui vient de naître comme juif ne sera plus - quelles que soient ses futures options spirituelles - tout à fait libre : à moins d’acquérir une indépendance d’esprit non commune, les séquelles de son sexe mutilé lui rappelleront chaque jour de sa vie qu’il fait partie d’une « race » à part, qu’il n’est pas comme les autres (à moins qu’il se voie « normal » parmi les « anormaux », « supérieur » parmi les « inférieurs »). Alors que, comme le dit le philosophe israélien Y. Leibowitz, « la notion de « juif » n’était à l’origine ni raciale, ni nationale mais religieuse », une évolution s’est produite : la condition raciale (l’hérédité) est suffisante pour être juif et citoyen d’Israël, la condition religieuse (la croyance) absolument facultative. Quant à J.C. Attias, après avoir constaté que nombre de juifs « n’observent plus le shabat », « s’habillent comme tout le monde », que « les traits discriminants dont l’histoire les avait affublés sont en train de disparaître », il dit de son côté qu ’« il ne reste plus que la race » comme élément distinctif entre un Juif et un non-Juif, cette race qui se transmet par la femme malgré son statut inférieur à celui des hommes, ceux-ci se réservant la transmission du savoir et des valeurs du judaïsme. Certes, ce même auteur constate que le judaïsme réformé aux États-Unis, comme le judaïsme libéral de France, accepte l’identité juive des enfants nés d’un père juif et d’une mère non juive mais, de toute façons poursuit-il, « la généalogie n’en demeure pas moins quelque chose de fort dans la tradition juive, qui insiste sur la valeur du lignage ». On n’est pas juif par la géographie ou la croyance comme on peut être chrétien ou musulman mais essentiellement par le sang. « On ne devient pas juif, on naît juif ». L’identité juive par filiation s’est donc imposée sur l’identité par adhésion. Une frontière a été établie qui la volonté ne saurait franchir. On peut ajouter que cette notion de « race juive », de « sang juif », omniprésente dans les écrits du judaïsme depuis deux millénaires, transcende les multiples races « naturelles » que comportent les populations juives. Fait unique dans l’Histoire de l’humanité, alors qu’il n’y a pas plus de « race juive » objective que de « race française » objective, avec le judaïsme, la notion subjective de « race juive » s’impose comme le dénominateur commun de l’être juif. Les textes de la Bible exaltant la « race » juive Alors que nombre d’écrits du judaïsme comportent une dimension universaliste hautement respectueuse de l’étranger : « N’humilie pas l’étranger, ni l’opprimé, car vous avez été étrangers en Égypte ! N’humilie jamais la veuve ni l’orphelin » (Ex. XXII, 20) ; « N’aie aucune pensée de haine pour ton frère... Tu aimeras ton prochain, il est comme toi »... « Tu aimeras l’étranger qui s’installe chez toi comme toi-même » (Lévitique XIX, 17-18 et 34) ; « Ma maison sera une maison de prière pour tous les peuples » (Isaïe VXI, 7) ; « vous et l’étranger serez égaux devant l’Éternel. Même loi et même droit existeront pour vous et pour l’étranger parmi vous » (Nombres XV, 15-16), alors que le monothéisme intransigeant du judaïsme a pu contribuer dans un certain courant de pensée à promouvoir l’égalité entre les hommes tous créés à l’image de Dieu, à réduire la barbarie de l’Antiquité et à susciter la générosité qui a pu guider les pionniers du socialisme, les sionistes « de la seconde heure » ont occulté délibérément ces données pour ne retenir que celles qui exaltent l’ethnocentrisme et où le non-Juif, qu’il soit étranger ou résidant en Israël, est toujours un gentil, un goy. C’est dans ce sens que nous pourrons dire que le sionisme est un intégrisme ou un fondamentalisme juif. Découlant directement du mythe de l’Alliance et de la loi raciale instituant le peuple juif comme un peuple différent des autres et séparant les hommes en Juifs et non-Juifs, bien de ces écrits antiques confortent les sionistes dans leur entreprise de retour en terre de Palestine et d’accaparement de cette terre au bénéfice des seuls Juifs.... « Race d’Israël, son serviteur, Enfants de Jacob, ses élus ! » (Chroniques XVI,13). « C’est un souvenir pour les enfants d’Israël, afin qu’aucun étranger à la race d’Aaron ne s’approche pour offrir du parfum devant l’Éternel » (Nombres XVI, 40) « Toi, Éternel, Tu les garderas, Tu les préserveras de cette race à jamais » (Ps 12, 8) « Tu n’auras pas d’autres dieux face à moi » dit Yahvé aux Hébreux (Ex XX, 3). Et à ce dieu exclusif s’adresseront les supplications et prières de son peuple : « Dieu ! si tu voulais massacrer l’infidèle ! Hommes sanguinaires, éloignez-vous de moi... Seigneur, comment ne pas haïr ceux qui te combattent ? Je les hais d’une haine parfaite, ils sont devenus mes propres ennemis (Ps. 139, 19-22). « Par ta fidélité tu extermineras mes ennemis et tu feras périr tous mes adversaires, car je suis ton serviteur » (Ps. 143, 12). Ainsi parle le Seigneur Dieu : « Aucun étranger, incirconcis de cœur et incirconcis de chair, n’entrera dans mon sanctuaire, aucun étranger qui demeure au milieu des fils d’Israël » (Ez. XLIV, 9). Le Deutéronome précise le sort qu’il convient de réserver aux idolâtres : « Si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille ou la femme que tu serres contre ton cœur, ou ton prochain qui est comme toi-même, vient en cachette te faire cette proposition : « Allons servir d’autres dieux » - ces dieux que ni toi ni ton père vous ne connaissez, parmi les dieux des peuples proches ou lointains qui vous entourent d’un bout à l’autre du pays - tu n’accepteras pas, tu ne l’écouteras pas, tu ne t’attendriras pas sur lui, tu n’auras pas pitié, tu ne le défendras pas ; au contraire, tu dois absolument le tuer. Ta main sera la première pour le mettre à mort, et la main de tout le peuple suivra ; tu le lapideras, et il mourra pour avoir cherché à t’entraîner loin du Seigneur ton Dieu. » (Deut. XIII, 7-11) Yahvé n’est pas tendre pour les opposants à son peuple : « Je vais punir Amalec de ce qu’il a fait à Israël en s’opposant à lui quand il remontait d’Égypte. Va maintenant, tu battras Amalec et vous vouerez à l’anathème tout ce qui est à lui : tu n’auras pas pitié de lui et tu mettras à mort hommes et femmes, enfançons et nourrissons, bœufs et moutons, chameaux et ânes » (Samuel XV, 2-3). « Verse ta colère sur les peuples qui t’ont offensé » lit-on aussi dans le livre de Jérémie (XVIII, 20) Et puis, n’est-il pas écrit dans la Torah : « qu’Israël vivra en solitaire et ne se confondra pas avec les nations » (Nombres, XXIII, 94) ? N’est-il pas défendu à un Juif de boire du vin versé par un non-Juif ou d’épouser une non-Juive ? N’est-il pas dit que le Juif religieux doit, chaque matin, bénir Dieu de l’avoir créé Juif et non autre ? N’est-il pas écrit, dans la Halakha, qu’un Juif peut transgresser le Shabbat pour sauver la vie d’un autre Juif, mais non de celle d’un non-Juif ? N’est-il pas prescrit au Juif pratiquant de prononcer chaque matin les paroles de la prière du Shaharit : « Béni soit l’Éternel qui ne m’a pas fait goy, Béni soit l’Éternel qui ne m’a pas fait femme. Béni soit l’Éternel qui ne m’a pas fait esclave » ? Extrait d’un livre publié sur alterinfo.net

    « Vous chasserez devant vous tous les habitants du pays car c’est à vous que je le donne à titre de possession... Si vous ne dépossédez pas à votre profit tous les habitants, ceux que vous aurez épargnés seront comme des épines dans vos yeux et vous harcèleront sur le territoire que vous occuperez » (Nombres, XXXV, 53-55) Etrange ressemblance avec la politique sioniste en terre de Palestine, n’est-il pas ? « Qu’Israël se réjouisse en son Créateur, que les enfants de Zion se réjouissent en leur Roi [...] Qu’ils chantent pour la joie sur leurs couchettes ! Que les louanges élevées vers Dieu ne quittent pas leurs gorges et que les sabres à deux pointes ne quittent pas leurs mains, afin de faire descendre la vengeance dévastatrice sur les nations et le châtiment sur les peuples » (Ps.149) « Lorsque le Seigneur ton Dieu t’aura fait entrer dans le pays et qu’il aura chassé devant toi les nations nombreuses, tu les voueras totalement à l’interdit (Deut. VII, 1-2) « et tu les supprimeras » (Deut. VII, 24). Cela aussi donne un apperçu des projets sionistes, non ? Le grand mystique juif Moshe Luzzatto (1706-1746) intégrera parfaitement ces données : « Dans le monde à venir, affirme-t-il sans ambages, aucune nation n’a de place à l’exception d’Israël. N’est-il pas dit d’ailleurs dans le Lévitique (XVI) que : « le plus saint des peuples, est celui d’Israël » ? À ce propos, Schattner (Le maillon faible - Interrogations sur l’alliance entre nationalisme et religion en Israël, Esprit-mai 1998, p.92.) rapporte une donnée tout à fait caractéristique d’une certaine évolution de l’éthique juive. Alors que dans une version ancienne de la Mishna il est dit : « Qui a détruit une vie a détruit tout un monde et qui a sauvé une vie a sauvé tout un monde », les versions imprimées ultérieurement sont devenues : « Qui a détruit une vie au sein d’Israël a détruit tout un monde et qui a sauvé une vie en Israël a sauvé tout un monde ». Le rabbin Ginburg de la yeshiva du tombeau de Joseph (près de Naplouse), quand il affirme qu’ « une vie juive vaut beaucoup plus qu’une vie non juive », vient confirmer cette sentence dont les sionistes, et notamment les religieux, vont se servir pour justifier nombre de leurs actions répréhensibles.



  • danny 20 juillet 2006 17:22

    Pour les uns et les autres, partisans ou opposants au sionisme, il faut savoir de quoi on parle...

    Le sionisme est l’expression politique d’une croyance déformée par des rabbins peu scrupuleux.

    Le sioniste devrait pouvoir afficher ses convictions, mais alors pourquoi tous les sionistes font des contorsions, essaie de noyer le poisson, en lieu et place de s’affirmer et ouvertement s’afficher, ils jouent les hypocrites ? Serait-ce dû, à la perversion de cette idéologie ?

    Comment expliquer autrement ce comportement de lâche ?

    D’un côté ils font tout pour défendre cette idéologie expan-sionniste et raciste, de l’autre ils se défendent de toute appartenance sectaire, idéologie raciste comme le sionisme, pourquoi ?

    A moins que le sionisme ne soit pas aussi noble que l’on veut bien nous le faire croire ?

    Pourquoi ne pas assumer ce qu’on est ?

    Voici quelques extrait des écrits ‘’saints’’ dont les sionistes ont utilisé pour élaborer leur idéologie à la con !

    [...]L’unité ne doit pas être cherchée dans la race au sens strict, mais dans la force exercée par une idée et une tradition. C’est un Juif, James Darmesteter, qui a écrit « Le Juif a été formé, pour ne pas dire fabriqué, par ses livres et ses rites. Comme Adam est issu de Jéhovah, il est issu des mains de ses rabbins ». C’est la Loi, la Torah, qui a créé le type juif et l’unité juive : cette loi pour les Juifs se substitue à la patrie, à la terre, à la nation, au sang lui-même ; cette loi a survécu à un mélange racial originel, chaotique et détritique, lui a imposé une forme, a élaboré les instincts et les attitudes d’un type spécial, qui à travers les siècles, allait devenir héréditaire. Dans un texte talmudique : « Partout où les Juifs s’établissent, ils doivent devenir les patrons ; et tant qu’ils n’auront pas le pouvoir absolu, ils se considéreront comme des exilés, des prisonniers ... tant qu’ils ne dominent pas entièrement, ils ne doivent pas cesser de crier : Quel tourment ! quelle indignité ! » Alors que les adeptes de la plupart des religions n’ont que le lien d’une croyance et de pratiques communes et que chacun peut prétendre à une telle adoption, le judaïsme établit un lien particulier d’ordre héréditaire. Fait rare dans l’Histoire de l’humanité, la naissance est le vrai critère d’appartenance : la loi établit, en effet, que le caractère de juif est transmis par le sang maternel. Ainsi que le précise M.Wieviorka, « la transmission de la judéité, selon la loi juive, relève d’un principe biologique ». On peut noter que la transmission se faisait par le père pendant la période biblique. Un changement radical s’est produit pendant la période talmudique : les rabbins décidèrent que l’identité juive passerait par la mère. Le judaïsme va ainsi comporter, par rapport aux autres traditions religieuses, une dimension qui lui est pratiquement spécifique : la dimension raciale. Désormais cet enfant qui vient de naître comme juif ne sera plus - quelles que soient ses futures options spirituelles - tout à fait libre : à moins d’acquérir une indépendance d’esprit non commune, les séquelles de son sexe mutilé lui rappelleront chaque jour de sa vie qu’il fait partie d’une « race » à part, qu’il n’est pas comme les autres (à moins qu’il se voie « normal » parmi les « anormaux », « supérieur » parmi les « inférieurs »). Alors que, comme le dit le philosophe israélien Y. Leibowitz, « la notion de « juif » n’était à l’origine ni raciale, ni nationale mais religieuse », une évolution s’est produite : la condition raciale (l’hérédité) est suffisante pour être juif et citoyen d’Israël, la condition religieuse (la croyance) absolument facultative. Quant à J.C. Attias, après avoir constaté que nombre de juifs « n’observent plus le shabat », « s’habillent comme tout le monde », que « les traits discriminants dont l’histoire les avait affublés sont en train de disparaître », il dit de son côté qu ’« il ne reste plus que la race » comme élément distinctif entre un Juif et un non-Juif, cette race qui se transmet par la femme malgré son statut inférieur à celui des hommes, ceux-ci se réservant la transmission du savoir et des valeurs du judaïsme. Certes, ce même auteur constate que le judaïsme réformé aux États-Unis, comme le judaïsme libéral de France, accepte l’identité juive des enfants nés d’un père juif et d’une mère non juive mais, de toute façons poursuit-il, « la généalogie n’en demeure pas moins quelque chose de fort dans la tradition juive, qui insiste sur la valeur du lignage ». On n’est pas juif par la géographie ou la croyance comme on peut être chrétien ou musulman mais essentiellement par le sang. « On ne devient pas juif, on naît juif ». L’identité juive par filiation s’est donc imposée sur l’identité par adhésion. Une frontière a été établie qui la volonté ne saurait franchir. On peut ajouter que cette notion de « race juive », de « sang juif », omniprésente dans les écrits du judaïsme depuis deux millénaires, transcende les multiples races « naturelles » que comportent les populations juives. Fait unique dans l’Histoire de l’humanité, alors qu’il n’y a pas plus de « race juive » objective que de « race française » objective, avec le judaïsme, la notion subjective de « race juive » s’impose comme le dénominateur commun de l’être juif. Les textes de la Bible exaltant la « race » juive Alors que nombre d’écrits du judaïsme comportent une dimension universaliste hautement respectueuse de l’étranger : « N’humilie pas l’étranger, ni l’opprimé, car vous avez été étrangers en Égypte ! N’humilie jamais la veuve ni l’orphelin » (Ex. XXII, 20) ; « N’aie aucune pensée de haine pour ton frère... Tu aimeras ton prochain, il est comme toi »... « Tu aimeras l’étranger qui s’installe chez toi comme toi-même » (Lévitique XIX, 17-18 et 34) ; « Ma maison sera une maison de prière pour tous les peuples » (Isaïe VXI, 7) ; « vous et l’étranger serez égaux devant l’Éternel. Même loi et même droit existeront pour vous et pour l’étranger parmi vous » (Nombres XV, 15-16), alors que le monothéisme intransigeant du judaïsme a pu contribuer dans un certain courant de pensée à promouvoir l’égalité entre les hommes tous créés à l’image de Dieu, à réduire la barbarie de l’Antiquité et à susciter la générosité qui a pu guider les pionniers du socialisme, les sionistes « de la seconde heure » ont occulté délibérément ces données pour ne retenir que celles qui exaltent l’ethnocentrisme et où le non-Juif, qu’il soit étranger ou résidant en Israël, est toujours un gentil, un goy. C’est dans ce sens que nous pourrons dire que le sionisme est un intégrisme ou un fondamentalisme juif. Découlant directement du mythe de l’Alliance et de la loi raciale instituant le peuple juif comme un peuple différent des autres et séparant les hommes en Juifs et non-Juifs, bien de ces écrits antiques confortent les sionistes dans leur entreprise de retour en terre de Palestine et d’accaparement de cette terre au bénéfice des seuls Juifs.... « Race d’Israël, son serviteur, Enfants de Jacob, ses élus ! » (Chroniques XVI,13). « C’est un souvenir pour les enfants d’Israël, afin qu’aucun étranger à la race d’Aaron ne s’approche pour offrir du parfum devant l’Éternel » (Nombres XVI, 40) « Toi, Éternel, Tu les garderas, Tu les préserveras de cette race à jamais » (Ps 12, 8) « Tu n’auras pas d’autres dieux face à moi » dit Yahvé aux Hébreux (Ex XX, 3). Et à ce dieu exclusif s’adresseront les supplications et prières de son peuple : « Dieu ! si tu voulais massacrer l’infidèle ! Hommes sanguinaires, éloignez-vous de moi... Seigneur, comment ne pas haïr ceux qui te combattent ? Je les hais d’une haine parfaite, ils sont devenus mes propres ennemis (Ps. 139, 19-22). « Par ta fidélité tu extermineras mes ennemis et tu feras périr tous mes adversaires, car je suis ton serviteur » (Ps. 143, 12). Ainsi parle le Seigneur Dieu : « Aucun étranger, incirconcis de cœur et incirconcis de chair, n’entrera dans mon sanctuaire, aucun étranger qui demeure au milieu des fils d’Israël » (Ez. XLIV, 9). Le Deutéronome précise le sort qu’il convient de réserver aux idolâtres : « Si ton frère, fils de ta mère, ou ton fils ou ta fille ou la femme que tu serres contre ton cœur, ou ton prochain qui est comme toi-même, vient en cachette te faire cette proposition : « Allons servir d’autres dieux » - ces dieux que ni toi ni ton père vous ne connaissez, parmi les dieux des peuples proches ou lointains qui vous entourent d’un bout à l’autre du pays - tu n’accepteras pas, tu ne l’écouteras pas, tu ne t’attendriras pas sur lui, tu n’auras pas pitié, tu ne le défendras pas ; au contraire, tu dois absolument le tuer. Ta main sera la première pour le mettre à mort, et la main de tout le peuple suivra ; tu le lapideras, et il mourra pour avoir cherché à t’entraîner loin du Seigneur ton Dieu. » (Deut. XIII, 7-11) Yahvé n’est pas tendre pour les opposants à son peuple : « Je vais punir Amalec de ce qu’il a fait à Israël en s’opposant à lui quand il remontait d’Égypte. Va maintenant, tu battras Amalec et vous vouerez à l’anathème tout ce qui est à lui : tu n’auras pas pitié de lui et tu mettras à mort hommes et femmes, enfançons et nourrissons, bœufs et moutons, chameaux et ânes » (Samuel XV, 2-3). « Verse ta colère sur les peuples qui t’ont offensé » lit-on aussi dans le livre de Jérémie (XVIII, 20) Et puis, n’est-il pas écrit dans la Torah : « qu’Israël vivra en solitaire et ne se confondra pas avec les nations » (Nombres, XXIII, 94) ? N’est-il pas défendu à un Juif de boire du vin versé par un non-Juif ou d’épouser une non-Juive ? N’est-il pas dit que le Juif religieux doit, chaque matin, bénir Dieu de l’avoir créé Juif et non autre ? N’est-il pas écrit, dans la Halakha, qu’un Juif peut transgresser le Shabbat pour sauver la vie d’un autre Juif, mais non de celle d’un non-Juif ? N’est-il pas prescrit au Juif pratiquant de prononcer chaque matin les paroles de la prière du Shaharit : « Béni soit l’Éternel qui ne m’a pas fait goy, Béni soit l’Éternel qui ne m’a pas fait femme. Béni soit l’Éternel qui ne m’a pas fait esclave » ? Extrait d’un livre publié sur alterinfo.net

    « Vous chasserez devant vous tous les habitants du pays car c’est à vous que je le donne à titre de possession... Si vous ne dépossédez pas à votre profit tous les habitants, ceux que vous aurez épargnés seront comme des épines dans vos yeux et vous harcèleront sur le territoire que vous occuperez » (Nombres, XXXV, 53-55) Etrange ressemblance avec la politique sioniste en terre de Palestine, n’est-il pas ? « Qu’Israël se réjouisse en son Créateur, que les enfants de Zion se réjouissent en leur Roi [...] Qu’ils chantent pour la joie sur leurs couchettes ! Que les louanges élevées vers Dieu ne quittent pas leurs gorges et que les sabres à deux pointes ne quittent pas leurs mains, afin de faire descendre la vengeance dévastatrice sur les nations et le châtiment sur les peuples » (Ps.149) « Lorsque le Seigneur ton Dieu t’aura fait entrer dans le pays et qu’il aura chassé devant toi les nations nombreuses, tu les voueras totalement à l’interdit (Deut. VII, 1-2) « et tu les supprimeras » (Deut. VII, 24). Cela aussi donne un apperçu des projets sionistes, non ? Le grand mystique juif Moshe Luzzatto (1706-1746) intégrera parfaitement ces données : « Dans le monde à venir, affirme-t-il sans ambages, aucune nation n’a de place à l’exception d’Israël. N’est-il pas dit d’ailleurs dans le Lévitique (XVI) que : « le plus saint des peuples, est celui d’Israël » ? À ce propos, Schattner (Le maillon faible - Interrogations sur l’alliance entre nationalisme et religion en Israël, Esprit-mai 1998, p.92.) rapporte une donnée tout à fait caractéristique d’une certaine évolution de l’éthique juive. Alors que dans une version ancienne de la Mishna il est dit : « Qui a détruit une vie a détruit tout un monde et qui a sauvé une vie a sauvé tout un monde », les versions imprimées ultérieurement sont devenues : « Qui a détruit une vie au sein d’Israël a détruit tout un monde et qui a sauvé une vie en Israël a sauvé tout un monde ». Le rabbin Ginburg de la yeshiva du tombeau de Joseph (près de Naplouse), quand il affirme qu’ « une vie juive vaut beaucoup plus qu’une vie non juive », vient confirmer cette sentence dont les sionistes, et notamment les religieux, vont se servir pour justifier nombre de leurs actions répréhensibles.



  • danny 20 juillet 2006 17:19

    ’’en médecine on appel ces gens là des paranos (de paranoïa : maladie mentale et trouble de l’intelligence, un des plus célébres étant A.Hitler détrôné bientôt par l’iranien Ahmadinejad).’’

    Et en médecine, le sionisme est défini comment, monsieur le docteur ?



  • danny 20 juillet 2006 13:04

    Lundi, le discours prononcé par la sénatrice démocrate de New York, Hillary Clinton, lors d’un rassemblement organisé par des organisations juives en face des quartiers généraux des Nations unies à Manhattan, a constitué l’équivalent d’une apologie du massacre et du crime de guerre.

    Hillary Clinton applaudit les crimes de guerre israéliens

    par Bill Van Auken, candidat du Parti de l’égalité socialiste au Sénat américain dans l’État de New York

    Ses remarques n’ont laissé aucun doute qu’un vote pour Clinton en novembre est un vote non seulement pour la poursuite de la guerre américaine en Irak, mais aussi pour l’expansion et l’intensification du massacre à travers la région.

    Suite : http://www.alterinfo.net/index.php?action=article&id_article=412554

    « Hillary Clinton révèle une ascendance juive » selon Radio-Canada Nouvelles

    Comme tous les candidats à un poste en vue dans l’État de New York, Hillary Clinton compte sur le nombre et l’importance des électeurs juifs de la Grosse pomme, à l’approche des élections sénatoriales. L’épouse de Bill Clinton vient de rappeler opportunément qu’elle comptait des juifs dans sa propre famille. La première dame aurait d’excellents souvenirs d’enfance du second mari de sa grand-mère, Max Rosenberg, un juif natif de Russie.

    La grand-mère maternelle de Mme Clinton, Della, avait épousé Max Rosenberg en 1933, sept ans après qu’elle et le grand-père de Mme Clinton, Edwin Howell, eurent divorcé. Le couple avait même demandé que M. Rosenberg puisse adopter les autres enfants de Della, dont la mère de Mme Clinton, Dorothy. Mais cette adoption n’a pu se réaliser. Max Rosenberg est mort à Los Angeles en 1984.

    Toujours aussi conne la françoaise !



  • danny 19 juillet 2006 20:09

    ’’Ta « religion de paix, d’amour et de tolérance » (mort de rire) ne t’a jamais appris qu’il fallait être poli et ne ne pas insulter les gens à tout bout de champ ?’’

    Le marsupio, tu n’as pas l’impréssion de te définir ? Qu’est-ce que tu peux connaître à ma religion ?

    Tu as une longue queue en tant marsupio ? Vas te pendre avec, tu rendras service à l’humanité, un sioniste en moins, c’est toujours ça !

    Vous les sionistes qui aimez à dire à vos détracteurs d’aller se suicider... ce serait une belle mort pour toi, te pendre avec la queue, non ?

    Pauvre nul

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