« Ceux qui crachent sur la démocratie française, et plus généralement européenne, n’ont visiblement rien compris à l’histoire de ce si poignant XXe siècle. »
Étonnante liaison entre le sacrifice de nos (arrières-)grands-parents et la démocratie telle qu’elle se pratique aujourd’hui en France et surtout en Europe où précisément on la cherche encore cette « démocratie » à la sauce Juncker. Ainsi donc, parce que ces sacrifices ont été accomplis, il faudrait s’incliner devant nos bons maîtres actuels qui vont en guerre à leur guise et nous mondialisent à leur profit. En effet, il y a bien quelqu’un n’a rien compris à ce XXIème siècle.
@tartempion Il y a eu « Ukraine, les masques de la révolution » de Paul Moreira sur Canal + le 07 février 2016 qui a suscité un grand nombre de réactions et qui est visible sur les sites Youtube ou Rutube. Voir l’article Agoravox le concernant. Ces reportages ne sont qu’une goutte d’eau dans l’océan de l’info stérilisée servie au bon peuple mais c’est mieux que rien. Ceci dit c’est une exception Canal + sur laquelle on ne peut pas compter, soumise à la censure du businessman qui est en devenu le patron qui ménage les intérêts de ses partenaires commerciaux au détriment de l’information. Voir ce article de Télérama. Ce qui est vrai maintenant pour quasiment tous les médias tenus par le monde des affaires. Mais dans ce sens là ce n’est évidemment pas du « complotisme », c’est juste de la désinformation.
Merci pour cet article, et surtout merci Samah Soula pour ce reportage documenté. On a l’impression d’ouvrir une fenêtre dans une chambre de malades pour faire rentrer l’air frais.
Mais la honte de la diplomatie française conduite par des incapables restera, à vouloir être plus intransigeant que ses propres maîtres pour donner l’illusion de son autonomie, comme un larbin zélé qui n’y comprend rien et sévit à contre-temps.
Encore un non-évènement du triste spectacle de la politique moussé par les grands médias qui y trouvent l’eau au moulin d’une parole qui n’a d’autre vertu que de combler le silence. Entre combine électorale pour les uns et trahisons des autres, l’exercice du pouvoir, enfin de ce qu’il en reste après toutes les soumissions, fait l’effet d’un paillasson jaunit sur lequel on hésiterait à s’essuyer les pieds.