L’étude a été aussitôt contestée par d’autres experts qui soulignent que Joseph Mangano et Janette Sherman ne mettent en évidence aucun lien de causalité entre cette légère augmentation du taux de mortalité et les retombées de Fukushima. « Leur niveau de radioactivité est bien trop faible pour être dangereux surtout sur une période aussi courte » conteste le physicien Andrew Maidment.
Quant à l’origine de cette hausse de la mortalité, elle serait due à un mécanisme connu de tous les scientifiques, la variabilité biologique. « Mangano et Sherman relèvent une augmentation du nombre de cas de morts subites du nourrisson. Or, on peut étudier les statistiques sur un mois et ne trouver qu’un seul cas et en compter trente le mois suivant : c’est cela la variabilité biologique » explique le professeur Robert Brent, membre du conseil National de Protection contre les Radiations.
L’intégralité de l’article paru dans l’« International Journal of Health Services » peut-être téléchargée ici : http://www.radiation.org/
Je ne dénigre rien ! Je suis surtout circonspect et plein de doute dans tous les blogs qui parle du Japon. Il y en a qui sont bons et d’autres complètement farfelus.
Je vous l’ai déjà dis, j’aime bien les choses qui tiennent scientifiquement la route, avec un soupçon de bon sens.