Voilà ce que répond un auteur d’AV, prétendument connaisseur des questions nucléaires (et surtout anti-nucléaire) et de radioprotection, répond à un argument technique (somme toute facile à comprendre) pour peu qu’on s’interesse au sujet et que l’on s’en donne la peine :
« je ne joue pas dans une cour d’école, mais votre tentative est amusante. »
(quand l’auteur ne sait pas, ou ne veux pas répondre, sa logique est le « contournement » sans vergogne !). C’est d’une bassesse intellectuelle sans commune mesure.
Du grand art et une grande bêtise surtout ! La modestie étoufferait l’auteur de répondre « je ne sais pas ! » tout simplement.
Pensez par soi-même n’est manifestement pas le leitmotiv de cet auteur qui aime à ressasser les mêmes idioties sur nombre de ces articles (au point de se prendre les pieds dans le tapis à moultes reprise).
Peut-être aurait-il fallu qu’il soit, fut un temps, dans une cour d’école, il aurait peut-être appris quelque chose dans une salle de cour juste à côté. Au lieu de cela, il préfère copier sur son voisin sans comprendre ce qu’il lit. C’est pas joli-joli, et intellectuellement c’est totalement nul !
Maintenant, aucun doute n’est permis, quant à la teneur scientifique (au ras des pâquerettes) de cet auteur. Continuez comme ça, même si le lecteur lanbda s’y perdra. Forcément !
Voilà lecteur (maintenant averti), tu sais maintenant où tu mets les pieds sur les pages de cet auteur. Tu entre, à défaut de cour d’école, dans le gigantesque bac à sable de l’auteur. Soit gentil avec lui et ne lui pique pas sa pelle et son seau.
- Vous essayez de faire croire, au lecteur lambda, que les poussières radioactives relâchées en haute altitude par les volcans restent indéfiniment en l’air, même si diluées par les masses d’air ? Sérieux ?
Si vous aviez lu le document IRSN contenu dans votre lien, vous y aurait noté ceci : "L’essentiel de ces cendres, et donc de cette activité, s’est retrouvé sur le sol islandais qui présente
peu ou prou les mêmes niveaux de concentrations d’activité (12 300 Bq/g d’Uranium 238 ; 4 100 Bq/g de Thorium 232.". Je vous grâce du tonnage et de l’activité relâchés Comme ces éléments radioactifs ont des descendants naturels (dont les fameux Radium et Polonium), il faut multiplier ces valeurs par 4 !
- Vous essayez de faire croire que les particules alpha (les plus dangereuses car elles mènent à une dose 20 fois supérieures à d’autre types de rayonnement lorsqu’elles sont inhalées) sont sans effets sur la santé et de moindre ampleur ? Sérieux ?
- Vous affirmez, de façon un peu péremptoire, que la radioactivité naturelle relâchée par les volcans, même si non détectée par la CRIIRAD et l’IRSN, car leur balises n’étaient pas dans le panache (celui-ci était à 1 km d’altitude), est anodine et sans effet indirect ? Sérieux ?
A votre avis, qu’est-ce qui est plus dangereux, une fois inhalée ? : 1 Bq de Césium ou 1 Bq de Thorium ?