« que les peuples remboursent les dettes des Etats »
Mais les Etats ne sont pas une entité abstraite, ils sont gouvernés par des politiques élus par le peuple et qui agissent en son nom. Les dettes des Etats sont les dettes du peuple et le peuple est à ce titre tenu par les engagements pris. Ceci étant dit le peuple est constitué de riches, de pauvres, d’entreprises. A chacun de décider de la répartition de la charge. Mais croire que l’on pourrait y échapper est une illusion. L’indispensable réforme du système ne peut pas se décider ainsi sur un coin de table de bistrot. Elle nécessite réflexions et négociations. C’est le mérite des crises de mettre les choses en mouvement. Il peut en sortir du mieux. Espérons-le.
Sortir de l’euro est une fausse solution. Il est trop tard. Si l’on n’était pas prêt a en accepter les contraintes il ne fallait pas y entrer. Le principe de l’euro sous-tendait que chacun devait vivre selon ses moyens et progresser dans la limite de ses gains de productivité. Or, par démagogie électorale, plutôt que d’aborder les problèmes de fond, les gouvernements ont fait appel au crédit. Revenir à présent à des monnaies nationales serait encore plus catastrophique car cela se traduirait par des dévaluations brutales qui augmenteraient d’autant le montant du capital à rembourser. Il n’y a pas d’autre solution que des politiques générales d’austérité. Après seulement on pourra discuter du système.
Très bon article qui a le mérite de dire les choses comme elles sont. Depuis son adhésion à l’Union Européenne la Grèce a déjà reçu près de 70 Mds d’€ de subventions. Et apparemment cela n’est pas fini. Pourrait-on suggérer à Merkel et Sarkozy, avant tout nouveau déblocage de fonds, d’exiger du gouvernement grec qu’il instaure un impôt exceptionnel, avec effet rétro-actif, sur l’ Eglise orthodoxe, exonérée jusqu’à présent de tout impôt, et dont les actifs sont semble-t-il considérables. Nul doute que l’Eglise se saisira avec joie et enthousiasme de cette occasion historique qui lui sera donnée d’appliquer à elle-même le principe de générosité qu’elle professe si volontiers à ses fidèles.
Entièrement d’accord avec l’article. Au delà de la question de la Burka il faut poser la question du Code de la nationalité. Le mari de ces dames a obtenu la nationalité française par mariage. Or les statistiques laissent apparaître que cette méthode se répand de plus en plus. Les mariages sont arrangés entre jeunes français issus de l’immigration, fille ou garçon, et des partenaires venant du pays d’origine. Il y a là une méthode de peuplement invasive dont personne ne semble relever la systématisation. Notre générosité je le crains, aura un jour raison de nous. Y-a-t-il déjà eu des réflexions sur le sujet ?