Mesures immédiates : il faut scinder banques d’affaires et banques de dépôts et nationaliser ces dernières, en particulier BNP et Société Générale, pour que l’Etat, c’est à dire la collectivité, reprenne la main (mais l’ Etat saura-t-il mieux gérer qu’au Crédit Lyonnais ?).
Le vrai grand problème réside dans la porosité des rapports entre le gouvernement américain et les grandes banques au premier rang desquelles Goldman Sachs. Ainsi que vous le relevez dans votre article ce sont souvent les mêmes dirigeants qui naviguent de l’un à l’autre. Et ceci pour la bonne raison que les banques se sont offert une impunité presque parfaite en devenant le bras armé de la politique monétaire des Etats-Unis. Elles ont pour mission en particulier, en partenariat avec la FED, de réguler le cours du dollar pour assoir sa suprématie par rapport aux autres devises et de maintenir au bénéfice de celui-ci le cours de l’or sous le boisseau. Ce sont les grandes banques qui gouvernent les Etats-Unis. Obama est bon pour la galerie.
a couronné de sainteté s’il y ajoute un engagement personnel et solennel, à refuser, pour lui-même et ses proches, toute prébende que pourrait lui proposer son héros en cas d’un sort favorable aux prochaines élections. Allons, foin des hypocrisies ! Le favoritisme, qu’il soit politique, syndical, professionnel, familial, clanique, a toujours existé ici et ailleurs et n’est pas prêt de disparaître. On peut s’en scandaliser, on DOIT s’en scandaliser et combattre les cas les plus flagrants, mais sans illusion.