Le seuil critique de cinq milliards de Terriens, nous aurions été
bien inspirés de ne jamais le dépasser, afin de laisser aux générations
futures une planète aussi viable que possible. Mais il se trouve qu’en
2010, la planète, qui suffoque déjà sous le poids de 7 milliards de
destructeurs, subit toujours une explosion démographique qui se traduit
par une augmentation de la population mondiale de 245 000 individus par
jour, ce qui devrait nous amener à 9,5 milliards en 2050. L’homme est
incontestablement un destructeur congénital dont les codes de
destruction sont inscrits dans les gènes. Un ça va, des milliards,
bonjour les dégâts ! « Développement durable » qu’on nous dit tous les
jours. Ben voyons ! Mon pauvre « DD », qu’est-ce que tu vas en prendre !
Elle existe pourtant bel et bien la planche de salut pour nous sortir
de ce mauvais pas environnemental planétaire, elle devra au plus vite
s’appeler : « Coexistence durable ». Mais elle ne pourra devenir une
réalité que par une démographie raisonnée et un retour à un seuil de
population supportable pour la planète.
Très bon article. Le monde et les espèces sauvages diminuent d’autant que la population humaine augmente. La dénatalité douce permet de donner une chance aux autres habitants de la planète de (nous) survivre. On ne peut plus se montrer égoïste. Quelque soit les avancées technologiques que nous faisons, l’overshoot Day est sans cesse avancé. Le développement durable qui est prôné depuis plus de 30ans ne fait que nous freiner, en aucun il nous permet de faire machine arrière. http://www.youtube.com/watch?v=nZJGz2OeSnA&noredirect=1
Et oui, les vaches bouffent aussi des insèctes par accident (celles qui broutent encore dans les prés....). On en bouffe nous aussi une centaine par an (ou dans notre vie je sais plus) pendant notre sommeil.. On écrase des milliers d’insectes microscopiques à chacun de nos pas en foret. On tue tous plein de bactéries qu’on se lave, se soigne ou faisons le ménage. Le but quand on est végé (enfin vegan on va dire) c’est d’éviter toutes souffrances inutiles et flagrantes. - "Tu n’as pas besoin de tout refuser, tu peux juste éviter les produits
animaux évidents. Il y a des vegans qui évitent tout ce qu’ils
peuvent, mais pour globalement cesser de contribuer aux souffrances animales
et te considérer vegan, tu n’as pas besoin de t’inquiéter pour
chaque quantité minuscule de produit animal. Ces ingrédients d’origine
animale disparaîtront au fur et à mesure que disparaîtront
les industries de la viande, du lait et des œufs.«
Je n’ai vu aucun »pseudo végétarien« sur ce fil (et même partout ailleurs) ayant exprimé manger des insectes et encore moins affirmer qu’ils ne souffraient pas. Les seuls pouvant tenir ces propos sont des omnivores.
Aucun végé n’a affirmé que poules pondeuses et vaches laitières n’étaient pas exploitées. Le végétarisme inclut la consommation des pd laitiers et des œufs, mais si on veut aller plus loin on peut devenir végétalien ou vegan. Ce qui est extrémiste pour certains, mais qui semble logique pour vous. ;)
Les »végétaliens stricts« c’est un pléonasme, c’est soit végétarien strict soit végétalien, ou même vegan si on applique ça à tout son mode de vie (vêtements, produits divers, médocs..). La plupart de ne prennent aucun complément. Et ceux qui le font prennent des compléments vegan, comme la Veg1 ou Veganicity (la preuve que vous avez lu en diagonale ce billet car j’en ai déja parlé à peine un peu au dessus). Pour les levures, je comprends pas où vous voulez en venir. Les levures animales des vaches folles ? La seule levure que j’utilise c’est celle de »bière", qui donc est totalement végétale, et c’est pas vraiment un complétement alimentaire, mais plutôt un condiment, avec lequel on peut assaisonner salades et plats de cérales, légumineuses. Y a quelques confusions dans votre propos.
En ce qui concerne les légumes et les fruits et leur provenance c’est un autre débat, pas besoin d’être adepte du primitivisme et de vivre de cueillette pour être végé. Je vois pas très bien où vous voulez en venir, quelque soit son régime alimentaire on peut difficilement faire autrement que consommer ce que nos ancêtres ont sélectionnés. Ce qui n’est nullement synonyme de mauvais ou non-naturel. La carotte sauvage n’est pas bonne, trop amer et fibreuse.. Vous vous méprenez sur le végétarisme, et ses motivations. Au pire pour les carottes il y a les carottes de couleur qui sont des variétés anciennes, ou le panais si on veut quelque chose d’authentique. On peut même etre végé et remplir d’ogm son charriot à carouf, c’est complétement con, mais du moment qu’il n’y a pas de viande, ou de produits animaux (si végétalien) y a pas contradiction avec les grands principes du végétar(l)isme. Tout dépend après de pourquoi on est végé, on peut l’être pour les animaux, pour l’environnement, pour sa santé, pour les humains, par religion ou philosophie.
Juste lu les 2 premières pages et les 2 dernières, ce que tu aurais du faire car finalement ça n’abonde vraiment pas dans ton sens ! On peut être vegan, militant antispeciste sans casser les couilles à son entourage. C’est ce que je fais, j’en viens à parler de mes positions que lorsque qu’on me questionne ou quand un sujet de conversation s’y prête (ce qui est le cas ici même).