En juillet 1968, le journal Le Monde donnait la parole à l’Institut Pasteur qui indiquait à propos de l’épidémie qu’« il ne semble pas cependant qu’elle doive prendre un caractère de quelconque gravité ». L’épidémie a été sous-estimée par les médias en France5.
Arrêt sur images relève qu’« à l’époque, l’ORTF
traite l’affaire avec une relative légèreté, alors que dans certaines
régions, les établissements scolaires sont fermés, les transports
perturbés »45. En effet 15 % des cheminots sont malades sur cette période5. On note également que de nombreuses boutiques sont fermées5. Mais le ton de la presse reste badin par exemple pour évoquer les vedettes qui sont alitées5. Le 18 décembre 1969 alors que la mortalité grimpe en flèche, Le Figaro écrit que l’épidémie « reste stationnaire » et Le Monde titre « L’épidémie de grippe paraît régresser en France »5. Ce journal ne consacrera que quelques courts articles à la situation46. Aucun média n’utilise le mot de pandémie alors qu’il avait été employé pour la grippe asiatique de 1957. Un chroniqueur du Monde écrit le 11 décembre 1969 que « l’épidémie
de grippe n’est ni grave ni nouvelle. Est-il bien utile d’ajouter à ces
maux les risques d’une psychose collective ? » Le journal France-Soir
fait bien mention d’un quart de la population atteinte mais traite le
sujet comme un marronnier de la presse, sans caractère de gravité5.
Le chef du service d’infectiologie du centre hospitalo-universitaire de Nice, le professeur Dellamonica, alors externe à l’hôpital Édouard-Herriot
de Lyon témoigne : « On n’avait pas le temps de sortir les morts. On
les entassait dans une salle au fond du service de réanimation. Et on
les évacuait quand on pouvait, dans la journée, le soir. Les gens
arrivaient en brancard, dans un état catastrophique. Ils mouraient d’hémorragie pulmonaire,
les lèvres cyanosées, tout gris. Il y en avait de tous les âges, 20,
30, 40 ans et plus. Ça a duré dix à quinze jours, et puis ça s’est
calmé. Et étrangement, on a oublié »47.
Selon l’historien Patrice Bourdelais, cela s’explique par le fait que de nombreux sujets « occupent l’agenda médiatique et politique », tels que « l’après-68 », l’arrivée au pouvoir de Georges Pompidou, et la guerre du Biafra qui suscite l’intérêt des médias pour l’épidémie et la famine qui y ont cours ; mais aussi par un « optimisme global » dans le contexte des Trente Glorieuses à travers une « idéologie de victoire renouvelée des antibiotiques » et une « culture du progrès qui fait qu’on n’est pas très inquiets »45.
Cette absence de médiatisation immédiate s’explique en partie par
l’absence des médias sociaux et de statistiques immédiates, mais aussi
par l’espérance de vie de l’époque où la mort des personnes âgées de
plus de 65 ans était socialement acceptée comme « naturelle »6.
Une vaccination qui réduit les formes graves du virus et qui arrive alors que ces formes graves ont déjà diminué du fait de l’immunité acquise et du décès de personnes fragiles.
Il serait intéressant de prendre deux pays similaire en terme de décès , de population , de mode de vie.
Un pays vaccine et l’autre ne vaccine sur le principe du groupe témoin
Je pense que le résultat serait très intéressant.
Car nous vendre un machin à ARN qui ne fait pas grand chose à part éviter les formes graves sur les personnes à risque est une belle entourloupe.
Par contre une risque d’infertilité est évoqué par Alexandra Henrion Caude
Après la destruction des économies réelles voilà la destruction de nos capacités de reproduction cela irait il dans le sens d’une réduction de la population mondiale d’ici 25 ans ?
Se pose une autre question , les vaccins sont ils les mêmes pour tout le monde ?
Seul la population de base sera vacciné avec ces machins incontrôlables , pour une autre partie riche et dominante un placebo suffit pour la communication TV.
Est-ce que une contamination se calcule et se détermine avec des tests dont la fiabilité est très aléatoire ?
Est-ce qu’une pandémie se détermine sur ces critères ou sur le nombre de personnes développant gravement la maladie ?
Début février non avons failli avoir un troisième confinement pour cause de variant qui se répandait d’après les tests , macron n’a pas confiné pour cause de risque social et de 2022.
Nous en sommes où actuellement , ça se passe bien beaucoup moins d’alarmisme virale sur les TV. Le matraquage du nombre de cas a diminué probablement avec moins de tests et la nécessité de passer à la préparation médiatique de 2022.
Nous sommes en train de passer au sujet du coût , de la reprise après etc .....
Je n’ai pas parlé de grippe de fin d’été mais de fin de pandémie en fin d’été
Si ce virus était si dangereux serait il normal que les gens soient tassés dans le métro avec leur petit masque chirurgical dont la seule fonction est d’éviter aux personnels soignants lors d’une opération de postillonner sur une plaie.
Vous pensez sincèrement que 30 à 40 personnes dans un wagon de métro qui respirent ne vont pas propager un virus malgré leur masque dérisoire ? Combien de rames de métro circule par jour sur Paris ? Et pourtant combien de personnes en réanimation à Paris ?
Le fameux variant hyper contagieux , hyper puissant a fait pschitt comme cette pandémie artificielle. D’autres pandemies ont eu lieu dans le passé , grippe de Hong Kong.
L’économie n’a pas été arrêté, les personnes n’ont pas été enfermé , les populations n’ont pas été décimé donc un peu de recul sur les mesures prises qui vont détruire des pays , la France va plonger comme la Grèce en son temps.
Aujourd’hui la France emprunte à 0 % il parait c’est les soldes de la BCE par contre quand les soldes seront finis les taux vont augmenter ... Comme nous ne pouvons pas rembourser le capital emprunté mais seulement les intérêts de la dette , on fait tourner la dette , nouvel emprunt pour rembourser le capital à terme et on repart sur un nouvel emprunt alors dans 5-10 ans à combien seront les taux 1 % ou 2 %. Ce sera alors la destruction des services publics, des retraites , du chômage. Conservez ce message pour dans quelques années
La seule question n"est pas de savoir à qui profite financièrement une telle situation mais si cette situation n’a pas été instauré sciemment pour casser les états
Vu sous cet angle alors ils existent ... mais ils ne vivent pas car ils sont dans la peur. Ils vont donc exister pendant des mois reclus chez eux en ayant peur d’un virus médiatique alors que des milliers de virus existent. Pour cette frange de peureux existentiels devons nous sacrifier l’ensemble des autres personnes ?