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  • Premier article le 14/11/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • Didier Kottelat 17 octobre 2007 12:27

    La situation de la Suisse durant le Deuxième Guerre mondiale était très complexe et il est très difficile de porter un jugement définitif sur l’attitude du pays envers le régime nazi.

    La Suisse a plusieurs raisons de s’enorgueillir de celle qu’elle a fait pendant cette période trouble, mais elle a encore plus de choses à se reprocher. La Commission Bergier a fait sur ce sujet un travail remarquable.

    A noter que peu de pays sont allés aussi loin dans le travail de mémoire que ce qui a été fait en Suisse. Sur ce point, je suis optimiste pour l’avenir. Pour l’heure, les conclusions du rapport Bergier sont encore très contestées par des citoyens enfermés dans une vision mythifiée de la Suisse mais, grâce à cette étude, de nouvelles générations arriveront avec un regard non biaisé.



  • Didier Kottelat 17 octobre 2007 03:56

    La monomanie de l’étranger est comme en France sous Mitterrand un phénomène provoqué par la gauche (en règle général). Les techniques Lyssenko afin de déstabiliser un état ne sont pas nouvelles. Ici en Suisse comme ailleurs la gauche n’a fait que ghettoïser les étrangers. Ce sont même eux qui leur ont donné ce statut.

    Théorie certainement intéressante et fort pertinente mais - désolé de vous annoncer si abruptement mon incompétence - complètement incompréhensible. La seule chose que je comprends, c’est la volonté de faire porter la responsabilité de la réaction raciste à la gauche. Je ne saisis malheureusement pas l’argument...

    Très justement. Et si vous étiez proche des gens, vous sauriez qu’on ne les appelle pas étranger, mais Karim ou Nelson ou Pakita.

    Encore une fois, j’ai du mal à saisir votre point de vue. Voulez-vous dire que la séparation citoyens/étranger est non pertinente et que, finalement, chacun est un être humain unique qui, à ce titre, mérite d’être appelé par un prénom qui le distingue et le singularise ? Si c’est cela, l’idée semble en contradiction flagrante avec votre discours général. Si, en revanche, votre objectif était de mettre l’accent sur certaines populations (arabe, noire et latino pour ne pas les citer) de façon à bien les distinguer d’autres (dont les membres seraient plutôt prénommés François, Wolfgang ou John), je me permets de condamner fermement vos propos. Ou alors, est-ce encore autre chose, et dans ce cas-là je suis intéressé à l’apprendre.

    Enfin, je ne reviendrai pas sur les multiples affirmations fausses ou mensongères et autres imprécisions contenues dans votre message (Département fédéral de l’aide au développement inexistant, processus de naturalisation inédit, succès des Nations unies niés, ...) pour me concentrer sur la fin de votre message.

    Maintenant, pour la gauche qui échoué dans tous les domaines depuis plus de 80 ans, il est vrai que cela agace et semble rétrograde. Ils n’ont plus à la bouche que des mots du style facho (et encore c’est devenu désuet), extrème droite (en oubliant que les casseurs sont aussi extrème droite qu’extrème gauche et que finalement ce ne sont que des casseurs extrèmes)... et quoi encore. Allez donnez le moi dialectiquement parlant !

    Alors, l’UDC est-elle d’extrême droite Je pense que si vous étiez né il y’a plus de 60 ans, vous sauriez clairement ce qu’est l’extrème droite ou gauche. Et cela n’a rien à voir avec ce que pense un citoyen nanti de Lausanne. En bref et sans détour, vous ne savez pas de quoi vous parlez.

    Vous parlez de la gauche qui a échoué dans tous les domaines depuis 80 ans. J’espère que vous n’évoquez pas la Suisse. Parce que si c’est le cas, je serai très heureux de vous apprendre que la gauche n’a jamais été majoritaire en Suisse et que, par conséquent, si la situation actuelle vous déplaît, c’est bien de la droite qu’il faut vous plaindre.

    Quant à vos considérations sémantiques, je tiens à préciser que je n’ai pas utilisé le mot « fasciste » mais seulement « extrême droite », qui me semble convenir parfaitement à l’UDC. Car je vous rappelle que l’on peut être d’extrême droite sans forcément envoyer les juifs au bucher, contrairement à ce que vous semblez prétendre avec vos insinuations de prétendu vieux sage.

    Enfin, je ne vois absolument pas de qui vous parlez lorsque vous évoquez un certain « citoyen nanti de Lausanne ». Vous ne savez rien sur moi, vous ne me connaissez pas. Jusqu’à preuve du contraire, je ne vous ai pas traité de bouseux jurassien !



  • Didier Kottelat 16 octobre 2007 19:52

    Puisque vous vous êtes donné la peine d’argumenter votre propos, contrairement à d’autres, je vais vous répondre point par point.

    1) Selon vous, qualifier l’Union démocratique du centre de parti d’extrême droite est absurde. Il est vrai que l’appellation française de cette formation prête à confusion, mais il suffit tout d’abord de se tourner vers l’intitulé allemand, original, pour supprimer l’absurdité linguistique. En effet, dans la langue de Goethe, l’acronyme de l’UDC est SVP (Schweizerische Volkspartei, Parti du peuple suisse). La référence centriste est évacuée.

    Mais passons au niveau politique. L’UDC est sans conteste un parti d’extrême droite qui inspire et s’inspire de tous les populismes d’extrême droite européens, en particulier celui de l’Autrichien Jörg Haider. Citons, entre autres, les dernières propositions et autres initiatives soutenues par l’UDC ces dernières années :
    - refus de l’entrée dans l’UE
    - refus de l’adhésion à l’ONU
    - initiative visant à limiter le nombre d’étrangers en Suisse en édictant un quota maximum
    - initiative visant à expulser les étrangers criminels
    - initiative visant à interdire la construction de minarets
    - approbation de lois sur l’asile et sur les étrangers violant les engagements internationaux de la Suisse
    - opposition à la libre circulation avec les citoyens de l’UE
    - opposition à l’initiative visant à accorder la nationalité suisse aux immigrés de la troisième génération
    - suppression de l’aide sociale aux requérants d’asile dont le dossier a été frappé de non-entrée en matière
    - campagnes incessantes contre les étrangers coupables de piller les assurances sociales suisses
    - opposition à toute augmentation de l’aide au développement
    - ...

    Mais peut-être n’y verrez-vous aucune monomanie anti-étrangers... Si ce n’est pas le cas, jetez un oeil à ces diverses affiches de propagande de l’UDC.

    2) Que Christoph Blocher fasse son travail au Conseil fédéral est plus que douteux, mais j’admets volontiers que les partisans de l’UDC voient les choses sous cet angle. En revanche, dire que le chef du DFJP n’agit pas de manière partisane est au mieux une bêtise, au pire un mensonge. Aucun conseiller fédéral n’a autant roulé pour son parti durant la campagne électorale. Il a sillonné la Suisse du nord au sud et d’est en ouest pour vanter les mérites de l’UDC. Sa formation a d’ailleurs axé toute sa campagne sur sa seule personne (cf. les affiches « Soutenez Blocher, votez UDC » ou la campagne sur le fameux/fumeux « plan secret ») pour éviter de parler des questions de fond, auxquelles l’UDC n’apporte aucune réponse. Laissez-moi donc rire, tout simplement...

    3) Effectivement, il y a plus de 20% d’étrangers en Suisse (je ne connais pas le chiffre exact et ne remets pas en cause le vôtre). Seulement, il faut savoir que, contrairement à la quasi-totalité des pays européens, on ne devient pas suisse très facilement, phénomène qui, vous l’accorderez, augmente fortement le nombre d’étrangers. Peut-être avez-vous entendu parler de ces Italiens venus en Suisse dans les années 60, qui ont eu des enfants en Suisse, et dont les enfants ont eux-mêmes eu des enfants. Et peut-être trouvez-vous tout-à-fait normal que ces enfants nés en Suisse de parents également nés en Suisse ne soient pas automatiquement considérés comme suisses. Moi, je trouve cela abject.

    De plus, vous savez, j’en suis convaincu, que, statistiquement, plus un pays est petit, plus le nombre d’étrangers sur son sol est grand. Il s’agit une loi (qui bien entendu n’est pas stricte) aisément explicable, notamment par le manque de main d’oeuvre, en particulier de main d’oeuvre qualifiée. Regardez la proportion d’étrangers au Luxembourg, aux Emirats arabes unis, à Dubaï, ...

    Enfin, je crois savoir que la Suisse possède de nombreuses organisations internationales, ce qui amène un nombre important d’étrangers dans le pays.

    4) Vous dites que l’UDC défend les paysans. Il n’y a rien de plus faux ! Il est bien loin le temps où l’UDC était un parti agrarien. Cela fait longtemps que l’aile zurichoise a pris le pouvoir, et les derniers défenseurs de l’attache paysanne du parti, sections bernoise et vaudoise en tête, ne représentent plus rien dans l’UDC nationale. Les décisions se prennent à Zurich par les riches et leurs amis financiers.

    5) Enfin, quel bonheur de vous voir défendre Samuel Schmid ! Moi aussi, il me plaît, cet UDC, même si je suis rarement en accord avec lui. Mais les faits sont têtus, et méritent d’être rappelés.
    - Samuel Schmid a été le grand absent de la campagne électoral, au point que le président du PDC, dans un accès d’humour qui lui est propre, est allé jusqu’à lancer un avis de recherche sur sa personne.
    - L’UDC a répété plusieurs fois qu’elle allait passer dans l’opposition si les autres partis ne réélisaient pas ses deux ministres, Christoph Blocher et Samuel Schmid. Malheureusement, ce dernier ne pense pas du tout ainsi, et a d’ores et déjà indiqué qu’il resterait au gouvernement même si son collègue m’était pas réélu le 12 décembre prochain.
    - Vous parlez de Samuel Schmid comme d’un conseiller fédéral UDC. Je croyais pourtant qu’il n’était qu’à 50% UDC. C’est en tout cas ce que disaient les grands pontes du parti il y a quelques années. Une telle marque de mépris envers son propre ministre doit bien cacher certaines divergences d’opinions, non ?
    - Samuel Schmid, l’homme qui, au cours de son discours lors d’une récente assemblée des délégués de l’UDC, a pris le contrepied total des autres orateurs en défendant une Suisse ouverte et tolérante. Nul n’est besoin de dire que les applaudissements n’ont pas été très nourris. D’un autre côté, c’est mieux que les huées et sifflets d’il y a quelques années...

    Alors, l’UDC est-elle d’extrême droite ? Je ne sais pas, peut-être me trompé-je. Je vous laisse seul juge...



  • Deekay 25 novembre 2006 19:14

    Les thèses conspirationnistes que l’on nous assène sans cesse sur le net sont d’une ridicule stupidité. Les adeptes de la théorie du complot se pensent plus intelligents qu’ils ne le sont vraiment lorsqu’ils croient remettre en cause une vérité, alors qu’il ne font que montrer leur ignorance. Ces thèses naissent d’une conception paranoïaque de la marche du monde qui, à mon sens, confine à la folie.

    La théorie du complot : « bullshit » !



  • Kottelat 16 novembre 2006 02:42

    Puisque tu me tutoies, je me permets aussi ! Merci pour donner le lien vers cette vidéo qui, bien qu’elle montre un DSK dans une position ridiculissime, ne change aucunement ma vision de sa politique. Que voit-on ? Un politique briefé par un de ses conseillers en communication, comme tous les autres le sont, mais qui a la malchance de se faire prendre... Rien de bien méchant, en somme...

    Mais le meilleur dans ton message, c’est la critique selon laquelle DSK serait un adepte de la politique spectacle. Laisse-moi rire ! Un partisan de Ségolène Royal qui me dit ça : je rêve !

    DSK est souvent critiqué, et même par les fans de l’épouse du premier secrétaire, pour son côté professoral - ce qui, en résumé, revient à lui reprocher d’être intelligent ; un comble ! -, mais jamais pour son attrait pour la politique spectacle.

    En revanche, j’ai bien peur de devoir t’apprendre que Ségolène Royal se complaît, elle, dans le people. Combien de couvertures de magazines, de reportages sur son couple, ... ? C’est vrai que ça intéresse beaucoup plus les Français que l’économie...

    Pour paraphraser un slogan bien connu : « It’s the communication, stupid ! »


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