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Un Âne chargé d’une Idole passait au travers d’une foule d’Hommes ; et ceux-ci se prosternèrent à grande hâte devant l’effigie du dieu qu’ils adoraient.
Cependant l’Âne, qui s’attribuait ces honneurs, marchait en se carrant, d’un pas grave, levait la tête et dressait ses oreilles tant qu’il pouvait.
Quelqu’un s’en aperçut, et lui cria : « Maître Baudet, qui croyez ici mériter nos hommages, attendez qu’on vous ait déchargé de l’Idole que vous portez, et le bâton vous fera connaître si c’est vous ou lui que nous honorons ».
Esope

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Derniers commentaires



  • @distance @distance 18 mars 2010 15:00

    Néanmoins je suis presque sur que bientot les vrais mecs (qui se dégonflent pas et prennent leur responsabilités) seront bien plus côté sur le marché que des mecs qui passent leur vie à se regarder dans une glace. Par King Al Batar


    c’est pas vous, King Al Batar, qui avez écrit ça ? il faut assumer

    côté sur le marché me fait penser à la Foire aux bestiaux !



  • @distance @distance 18 mars 2010 14:57


    La guerre est constituée de la somme d’innombrables expériences individuelles.
     Rarement montrées dans les films d’actualité, les femmes ont pourtant apporté une contribution inestimable dans la victoire des Alliés.

     En temps de paix, les mêmes qualités de courage, d’endurance et d’esprit d’initiative seront mises au service du combat pour l’amélioration de la condition féminine.



  • @distance @distance 18 mars 2010 14:51

    depuis que je suis môme,je n’ai jamais compris pourquoi les femmes n’allaient pas faire la guerre par exemple Par nilasse 

    ignorance peut-être ?


    Pendant la 1ère guerre mondiale : La plupart des hommes en âge de travailler avaient été mobilisés en 1914. Au fur et à mesure que s’envola l’espoir d’une guerre courte, il fallut ramener dans les usines les ouvriers les plus qualifiés, et aussi faire appel à la main d’oeuvre féminine.
     
    Un certain nombre de femmes travaillaient déjà avant la guerre, mais elles étaient le plus souvent cantonnées dans des tâches considérées comme secondaires. Ce qui était nouveau et frappa les esprits, ce fut leur embauche d’ouvrières dans les usines d’armement.

    la contribution des femmes à l’effort de guerre a revêtu des formes multiples :
     - courage des femmes d’agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l’été 1914 les durs travaux des champs ;
     - dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ;
     - compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ;
     - courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main d’oeuvre dans de nombreux secteurs d’activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d’armement.


    La journaliste Marcelle CAPY, féministe et libertaire, travaille quelques semaines incognito dans une usine de guerre. Son témoignage paraît dans La Voix des femmes entre novembre 1917 et janvier 1918 :


    « L’ouvrière, toujours debout, saisit l’obus, le porte sur l’appareil dont elle soulève la partie supérieure. L’engin en place, elle abaisse cette partie, vérifie les dimensions ( c’est le but de l’opération), relève la cloche, prend l’obus et le dépose à gauche.
     Chaque obus pèse sept kilos. En temps de production normale, 2 500 obus passent en 11 heures entre ses mains. Comme elle doit soulever deux fois chaque engin, elle soupèse en un jour 35 000 kg.
     Au bout de 3/4 d’heure, je me suis avouée vaincue.
     J’ai vu ma compagne toute frêle, toute jeune, toute gentille dans son grand tablier noir, poursuivre sa besogne. Elle est à la cloche depuis un an. 900 000 obus sont passés entre ses doigts. Elle a donc soulevé un fardeau de 7 millions de kilos.
     Arrivée fraîche et forte à l’usine, elle a perdu ses belles couleurs et n’est plus qu’une mince fillette épuisée.
     Je la regarde avec stupeur et ces mots résonnent dans ma tête :
    35 000 kg ».



  • @distance @distance 18 mars 2010 14:33

    dans cet article, on atteint des sommets d’exagération, par exemple

    Cet auteur a écrit :

    La télé nous apprend à haïr tout ce qui de près ou de loin évoque l’Islam. Savez-vous ce que j’ai dit à ce Lecteur ? La finance à la sauce occcidentale, avec tout ce que cela signifie d’usure, d’endettement, de cupidité, de spéculation, de virtualité, d’immoralité, est une caricature. Je préfère la finance islamique, oui, islamique, toute en équilibre, en modération, en éthique - et qui pourrait représenter une meilleure alternative. Cela fait des années que je rêve d’écrire un livre sur l’économie et la finance islamiques. Il n’y en a pas ! Et je ne trouve pas le temps pour le faire... ceci juste pour vous dire que j’en ai assez d’entendre vanter les valeurs de la pseudo démocratie occidentale, de l’incontournable Système capitaliste, de la Liberté à la sauce du Nouvel Ordre Mondial, etc .

    * * * *

    ça vous viendrez à l’idée d’écrire ?
    Je préfère la finance chrétienne, oui, chrétienne, toute en équilibre, en modération, en éthique



  • @distance @distance 18 mars 2010 14:13

    Néanmoins je suis presque sur que bientot les vrais mecs (qui se dégonflent pas et prennent leur responsabilités) seront bien plus côté sur le marché que des mecs qui passent leur vie à se regarder dans une glace. Par King Al Batar



    ouais the king, t’as raison man,

    créons la Foire aux bovins gras
     ! foire-concours en direct sur Agoravox : 19-20 mars
    à signaler deux beaux specimens
    Yang Bidochon 1er... et son pote King Al Batar1er

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