« Il s’agissait de traquer la moindre faille de la société française, la moindre rancœur corporatiste, le moindre début d’émeute urbaine, et de verser des bidons d’essence sur les braises du débat national. »
Reconnaissons à cet auteur le sens de la formule et de la métaphore. Dommage que ce soit mis au service d’un récit aussi idiot.
« L’accusation est savoureuse dans un pays où les médias ont réussi à présenter une cheminée comme un missile »
Je me rappelle aussi un reportage à la télé qui, en nous montrant des images de tombes individuelles qui avaient chacune leur croix les décrivaient comme un charnier épouvantable, une fausse commune horrible. Comment un respect étonnant de l’ennemi en temps de guerre est qualifié d’œuvre de barbares.
Pour comparer Taddeï au clown grossier qu’est Hanouna (je me fous de ses convictions, je parle du comportement et du niveau intellectuel- des abysses, devrais-je dire pour le dernier), faut pas être regardant.
« la démocratie en Iran, boucherie qui n’intéresse pas nos médias »
Tu te fiches de qui ? Les médias se sont jetés dessus en multipliant le nombre par dix et en faisant croire que ces morts étaient tous du côté des manifestants. Bizarrement, les Iraniens sont venus par millions rendre hommage à leur génocidaire lors de ses funérailles.