Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Quand vous parlez des « habitants civilisés des banlieues », vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis d’accord avec vous.
Pour connaitre ces banlieues de près, je sais qu’il y a évidemment une majorité de personnes qui n’ont déjà pas au départ des conditions de vie formidables, et qui méritent comme tout citoyen de bénéficier au moins de la paix civile. Ne pas vivre dans la peur est l’un des premiers droits en république. Nous en sommes loin.
Et c’est parce que les médias et les « élites intellectuelles » sont plus promptes à plaindre les délinquants que les victimes que j’ai voulu écrire cet article.
Je vous remercie pour votre sentiment sur l’article mais je ne vous suis pas sur la responsabilité de la télé.
C’est peut-être l’un des facteurs mais je crois périphérique dans le fonctionnement qui mène au passage à l’acte.
Quand le premier « Superman » est sorti au cinéma, un jeune garçon (américain ?) s’est jeté par la fenêtre pour imiter le héros et ça ne s’est pas bien passé. Suite à cela, des associations de parents ont voulu interdire le film...
Pour un enfant ou adolescent se trouvant dans une structure familiale « normale », regarder un film avec Bruce Willis ne suffit pas pour aller tirer sur ses voisins.
Si vos parents ne vous apprennent pas à respecter l’autre, le pire est à craindre. Mais la télé reste dans l’équation un facteur mineur.
Votre approche est intéressante mais elle revient à responsabilise les parents - ce qui me parait une bonne idée.
C’est dans le cadre familial - et non à l’école, comme on l’a trop souvent entendu - que l’on est censé apprendre à contenir ses instincts sadiques. Le respect de l’intégrité d’autrui etc...
Et de ce côté, il y a visiblement de graves lacunes.