Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Je vous remercie pour l’appréciation de « malades au cervelet compulsif ». Puisque vous parlez de se contenir, vous pourriez exprimer votre désaccord sans recourir à l’injure.
Nous ne sommes visiblement pas d’accord : je ne vous traite pas d’abruti pour autant.
Et puisque vous trouvez mon avis « si peu réfléchi », après votre critique si constructive, je serais heureux de bénéficier de vos lumières, tant pour l’analyse de la situation que pour les solutions envisageables.
Sur le point de savoir s’il faut protéger la société de personnes criminelles et dangereuses avant de savoir si ça ne va pas traumatiser les criminels en question... Pour moi la réponse est oui.
Par contre, je vous laisse l’emploi du terme « négresse » que je trouve superflu et regrettable.
Mais la prévention doit concerner des personnes qui n’en sont pas encore à essayer de tuer des policiers à coups de battes ou de pierre, ou à arroser les gens d’essence.
Pour les individus qui en sont là, la répression doit aussi jouer son rôle et c’est loin d’être le cas aujourd’hui.
Le sentiment d’impunité des délinquants de zone sensible n’est pas un mythe. Un délinquant qui a pu passer plusieurs dizaines de fois dans un commissariat pour différentes exactions et qui en ressort libre a peu de chance de modifier son comportement.
Je vous rejoins sur les idées consistant à faire travailler les personnes condamnées pour des actes de violence, de manière à les re-socialiser.
Ca parait plus intelligent et surement plus constructif que de les envoyer buller dans une cellule.
Si l’idée fait hurler en France, les camps US à discipline militaire semblent avoir obtenu de très bons résultats, avec un taux de récidive spectaculairement plus bas. Idée d’autant plus intéressante qu’elle est basée sur le volontariat des prisonniers qui ont par ce biais la possibilité de raccourcir leur peine.